Retour aux articles
NeurodéveloppementAnglaisabstract onlySource tier 1PubMed — HPI, giftedness et cognition

Longitudinal examination of early motor ability and motor developmental change to predict two-year cognitive outcomes in preterm infants.

FaibleNiveau de preuveSource tier 1Fiabilité sourceDOIRéférence disponible
À retenir
  • Compétence motrice à 12 mois prédit la cognition à 24 mois, même après séparation des sous-ensembles cognitifs.
  • Les progrès moteurs fins (ΔFM) entre 12 et 24 mois sont associés à une meilleure cognition globale.
  • Les changements moteurs gros (ΔGM) n'ont aucun impact significatif sur la cognition.
Lecture clinique

L'analyse repose uniquement sur l'abstract, limitant la confiance dans la robustesse des résultats et des méthodes.

Analyse basée uniquement sur l'abstract, limitant la compréhension des méthodes détaillées. Cohorte restreinte à des prématurés, limitant la généralisation. Absence d'exploration des mécanismes neurobiologiques sous-jacents.

Neurodéveloppementdéveloppement moteurprématuréscognition infantilemotricité fineneurodéveloppement
Résumé IA

Contexte : Les prématurés présentent des taux élevés de retards moteurs et cognitifs. La fonction motrice précocement développée est un indicateur clé de la capacité cognitive ultérieure, mais les contributions spécifiques des compétences motrices fines et grossières restent mal définies. Objectif : Évaluer (1) si la compétence motrice à 12 mois prédit les résultats cognitifs à 24 mois, en distinguant les sous-ensembles cognitifs dépendants des mouvements fins (FMD) et minimisant leur rôle (FMM), et (2) si les changements moteurs (fins ou gros) entre 12 et 24 mois influencent la cognition globale à 24 mois. Méthode : Étude longitudinale sur un cohorte de 114 prématurés suivis en unité de soins intensifs néonatals (NICU). L'évaluation neuromotrice utilisait l'examen de Hammersmith (HINE), et les résultats cognitifs étaient mesurés par le test de Bayley. Des régressions multivariées et linéaires ont analysé les liens entre la compétence motrice à 12 mois, les changements moteurs et les résultats cognitifs, en ajustant les variables comme l'âge gestationnel et la classification neuromotrice. Résultats : Une meilleure compétence motrice à 12 mois prédisait une meilleure cognition à 24 mois, tant pour les sous-ensembles FMD (β = 0,21, p = 0,037) que FMM (β = 0,07, p = 0,021). Les progrès moteurs fins entre 12 et 24 mois (ΔFM) étaient significativement associés à une meilleure cognition (β = 0,32, p = 0,002), contrairement aux changements moteurs gros (ΔGM) qui n'avaient aucun effet (β = -0,06, p = 0,74). Intérêt clinique : Ces résultats soulignent le rôle central des progrès moteurs fins dans le développement cognitif des prématurés, suggérant un passage d'une développement moteur global à une spécialisation motrice fine au cours de la deuxième année de vie. Cela ouvre des pistes pour des interventions ciblées sur les compétences motrices fines dès le jeune âge. Limites : L'analyse repose uniquement sur l'abstract, limitant la profondeur des conclusions. La cohorte est restreinte à des prématurés, ce qui restreint la généralisation. Les mécanismes sous-jacents à la relation entre motricité fine et cognition restent à explorer.

Points clés

Compétence motrice à 12 mois prédit la cognition à 24 mois, même après séparation des sous-ensembles cognitifs. Les progrès moteurs fins (ΔFM) entre 12 et 24 mois sont associés à une meilleure cognition globale. Les changements moteurs gros (ΔGM) n'ont aucun impact significatif sur la cognition. Transition développementale vers une spécialisation motrice fine au cours de la deuxième année de vie.

Implications cliniques

Surveillance précoce des compétences motrices fines chez les prématurés pour identifier les risques cognitifs. Interventions ciblées sur la motricité fine pour favoriser le développement cognitif. Nécessité de distinguer les sous-ensembles cognitifs dépendants des mouvements fins dans les évaluations.

Niveau de preuve

Faible

Partager