Dynamiques réciproques intra-personnelles entre les symptômes du trouble du jeu vidéo sur Internet, l'activité physique et la solitude chez les adolescents joueurs chinois : étude de cohorte prospective à trois vaguesReciprocal Within-Person Dynamics Between Internet Gaming Disorder Symptoms, Physical Activity, and Loneliness Among Chinese Adolescent Gamers: Three-Wave Prospective Cohort Study.
- L'activité physique prédit une diminution ultérieure de la solitude et des symptômes de trouble du jeu vidéo.
- La solitude et les symptômes IGD s'influencent réciproquement, créant un cycle d'aggravation.
- Les filles montrent des effets protecteurs plus forts de l'activité physique sur la solitude et de la solitude sur l'IGD.
Étude prospective longitudinale avec modèle croisé décalé à intercept aléatoire, échantillon de 1332 adolescents, résultats solides avec intervalles de confiance, et pertinence clinique pour la prévention des troubles du jeu vidéo.
Échantillon de convenance dans une région spécifique de Chine, limitant la généralisabilité des résultats. Mesures auto-rapportées pouvant introduire des biais de déclaration. Trois vagues sur 6 mois, période relativement courte pour observer des changements durables. Absence d'information sur le type de jeu ou la sévérité des symptômes IGD.
Cette étude prospective à trois vagues sur 1332 adolescents chinois joueurs examine les associations réciproques entre symptômes de trouble du jeu vidéo sur Internet (IGD), activité physique (AP) et solitude. Les résultats montrent qu'une AP plus élevée prédit une diminution ultérieure de la solitude et des symptômes IGD. Inversement, une augmentation de la solitude et des symptômes IGD prédit une baisse de l'AP. La solitude et les symptômes IGD s'influencent mutuellement. Les effets protecteurs de l'AP sur la solitude et de la solitude sur l'IGD étaient plus forts chez les filles que chez les garçons.
L'activité physique prédit une diminution ultérieure de la solitude et des symptômes de trouble du jeu vidéo. La solitude et les symptômes IGD s'influencent réciproquement, créant un cycle d'aggravation. Les filles montrent des effets protecteurs plus forts de l'activité physique sur la solitude et de la solitude sur l'IGD. Les garçons présentent des associations plus faibles mais significatives entre activité physique, solitude et IGD.
Les interventions préventives contre l'IGD devraient promouvoir l'activité physique et réduire la solitude. Les stratégies de prévention doivent être adaptées selon le sexe, avec une attention particulière aux filles. Le suivi longitudinal des adolescents joueurs devrait inclure l'activité physique et la solitude comme facteurs de risque modifiables.
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