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La présence parentale influence-t-elle la performance des enfants dans une tâche émotionnelle Go/No-Go à 9,5 ans ? Exploration du rôle de la puberté et de la qualité de l'environnement précoce.Does Parental Presence Influence Child Performance on an Emotional Go/No-Go Task at Age 9.5? Exploring the Role of Puberty and Early Environmental Quality.

ModéréNiveau de preuveSource tier 1Fiabilité sourceDOIRéférence disponible
À retenir
  • Aucun effet tampon parental cohérent n'a été observé sur la performance des enfants de 9,5 ans, que ce soit avant ou pendant la puberté.
  • Les analyses de sensibilité incluant tous les essais indiquent que les enfants commettent moins d'erreurs en présence d'un parent par rapport à un inconnu.
  • La qualité des soins maternels précoces et la détresse parentale n'ont pas modéré significativement l'effet de la présence parentale.
Lecture clinique

Étude pré-enregistrée avec un large échantillon, mais résultats non concluants pour l'effet tampon parental ; pertinence modérée pour la clinique du neurodéveloppement.

L'étude est transversale et ne capture pas les trajectoires développementales. L'échantillon finlandais limite la généralisation à d'autres contextes culturels. Les mesures de la qualité des soins et de la détresse parentale proviennent de points temporels antérieurs, non concomitants à la tâche. Les tailles d'effet dans les analyses de sensibilité sont faibles.

AttentionFonctions exécutivesNeuropsychologieNeurodéveloppementEnfant / adolescentFamilleneurodeveloppementémotionrégulation émotionnelleparentalitégo/no-gopuberté
Résumé IA

Cette étude pré-enregistrée a examiné l'effet de la présence parentale sur la performance d'enfants de 9,5 ans (N=501) lors d'une tâche émotionnelle Go/No-Go. Les résultats ne montrent pas de preuve solide d'un effet tampon parental, que ce soit chez les enfants prépubères ou pubères. Des analyses de sensibilité suggèrent toutefois que les enfants commettent moins d'erreurs en présence d'un parent que d'un inconnu. La qualité des soins maternels précoces et la détresse parentale à long terme n'ont pas modéré cet effet de manière substantielle. Ces résultats soulignent la nécessité de recherches longitudinales spécifiques à l'âge sur la dépendance des enfants à la présence parentale pour la régulation émotionnelle.

Points clés

Aucun effet tampon parental cohérent n'a été observé sur la performance des enfants de 9,5 ans, que ce soit avant ou pendant la puberté. Les analyses de sensibilité incluant tous les essais indiquent que les enfants commettent moins d'erreurs en présence d'un parent par rapport à un inconnu. La qualité des soins maternels précoces et la détresse parentale n'ont pas modéré significativement l'effet de la présence parentale.

Implications cliniques

Chez les enfants d'âge scolaire, les variations typiques de la qualité parentale pourraient ne pas influencer la dépendance à la présence parentale pour la régulation émotionnelle. Les cliniciens doivent être conscients que l'effet tampon parental sur les performances cognitives peut être subtil et nécessiter des analyses fines pour être détecté. Les recherches futures devraient adopter des designs longitudinalux pour mieux comprendre la transition vers une régulation émotionnelle autonome.

Niveau de preuve

Modéré

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La présence parentale influence-t-elle la performance des enfants dans une tâche émotionnelle Go/No-Go à 9,5 ans ? Exploration du rôle de la puberté et de la qualité de l'environnement précoce. | NeuroWatch