Une vitesse motrice plus lente comme prédicteur des tentatives de suicide chez les jeunes à haut risqueSlower motor speed as a predictor of suicide attempts in high-risk youth.
- Une vitesse motrice plus lente mesurée en début d'étude prédit les tentatives de suicide réelles sur 12 mois chez des patients psychiatriques à haut risque.
- Les associations implicites fortes avec des mots liés à la mort ou au suicide étaient prédictives en analyse univariée mais pas après ajustement multivarié.
- Les groupes de patients (tentative de suicide antérieure, idées suicidaires, contrôles psychiatriques) différaient sur plusieurs performances neurocognitives à l'inclusion.
Étude prospective montrant que la vitesse motrice lente prédit les tentatives de suicide, avec une méthodologie solide mais un accès limité au résumé. Pertinent pour l'évaluation clinique en neuropsychologie.
L'étude repose uniquement sur le résumé disponible, sans accès au texte intégral ni aux données brutes. La taille de l'échantillon pour les tentatives de suicide réelles est limitée (n=19), ce qui peut affecter la robustesse des analyses multivariées. Les mesures neurocognitives n'ont été évaluées qu'à l'inclusion ; leur variabilité temporelle n'est pas prise en compte.
Cette étude prospective de 12 mois auprès de 298 patients psychiatriques (hospitalisés et ambulatoires) âgés en moyenne de 24 ans a examiné si des performances neurocognitives de base – associations implicites envers le suicide, vitesse motrice, inhibition de la réponse et fonctions exécutives – prédisent les tentatives de suicide ultérieures. Les résultats montrent que, après ajustement multivarié, seule une vitesse motrice plus lente (HR = 1,81) prédit significativement les tentatives de suicide réelles. Les associations implicites fortes avec la mort/le suicide étaient prédictives en analyse univariée mais pas multivariée. La vitesse motrice lente pourrait constituer un marqueur clinique utile pour identifier les patients à haut risque suicidaire.
Une vitesse motrice plus lente mesurée en début d'étude prédit les tentatives de suicide réelles sur 12 mois chez des patients psychiatriques à haut risque. Les associations implicites fortes avec des mots liés à la mort ou au suicide étaient prédictives en analyse univariée mais pas après ajustement multivarié. Les groupes de patients (tentative de suicide antérieure, idées suicidaires, contrôles psychiatriques) différaient sur plusieurs performances neurocognitives à l'inclusion.
Les cliniciens pourraient intégrer des mesures simples de vitesse motrice dans l'évaluation du risque suicidaire chez les jeunes patients psychiatriques. Une vitesse motrice ralentie, en complément d'autres facteurs de risque, pourrait aider à identifier les patients nécessitant une surveillance renforcée. Ces résultats suggèrent que les déficits neurocognitifs moteurs sont un marqueur de vulnérabilité suicidaire au-delà des symptômes cliniques.
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