Neural oscillatory dynamics reveal altered top-down and integrative mechanisms during face processing in autistic children and unaffected siblings of autistic children.
- Altération de la synchronisation neuronale chez les autistes et leurs frères/sœurs lors du traitement des visages
- Effet d'inversion des visages (FIE) modifié, avec réduction de la latéralisation droite chez les autistes
- Augmentation des oscillations theta pour les visages inversés, indiquant un effort cognitif accru
L'article est un preprint (date de publication 2026) et ne fournit que l'abstract, limitant l'analyse à des conclusions préliminaires.
Accès limité à l'abstract uniquement, sans données détaillées sur la méthodologie statistique ou les protocoles expérimentaux Échantillon restreint (enfants de 8-13 ans), limitant la généralisation aux autres tranches d'âge Absence d'analyse des corrélats comportementaux ou cognitifs associés aux anomalies oscillatoires
Contexte : Le traitement des visages est essentiel à la communication sociale et constitue un axe majeur de recherche en autisme. Les études sur les potentiels évoqués (PE) ont donné des résultats contradictoires, sans explorer en détail les dynamiques oscillatoires cérébrales, qui pourraient mieux refléter les réseaux sous-jacents. Objectif : Analyser les oscillations neuronales pendant le traitement des visages chez des enfants autistes, leurs frères/sœurs non autistes et des enfants non autistes, afin de mieux comprendre les mécanismes top-down et intégratifs altérés. Méthode : L'EEG a été enregistré chez 8-13 ans, trois groupes (autistes n=50, non autistes n=38, frères/sœurs n=26) lors d'une tâche visuelle d'oddball. Les participants ont observé des visages et objets, droits ou inversés (stimuli non-cibles), et répondaient à des cibles rares. Les analyses ont porté sur les PE (P1, N170) et les oscillations (theta, alpha, gamma). Résultats : Les visages induisaient des P1 plus précoces et des N170 plus amples que les objets, avec un effet d'inversion des visages (FIE). Chez les enfants autistes, la latéralisation droite du FIE était réduite. Les oscillations theta étaient plus fortes pour les visages inversés, surtout chez les autistes et leurs frères/sœurs, suggérant un effort cognitif accru. La cohérence inter-trials en bande gamma montrait une sélectivité faciale uniquement chez les non-autistes. Intérêt clinique : Ces résultats suggèrent une altération de la synchronisation neuronale chez les autistes et leurs frères/sœurs, spécifique aux visages, malgré un encodage sensoriel typique. Les oscillations neuronales pourraient être des marqueurs endophénotypiques plus sensibles que les PE larges. Limites : L'analyse repose sur l'abstract uniquement, limitant la profondeur des conclusions. Les généralisations nécessitent des études sur des échantillons plus diversifiés et des approches multimodales.
Altération de la synchronisation neuronale chez les autistes et leurs frères/sœurs lors du traitement des visages Effet d'inversion des visages (FIE) modifié, avec réduction de la latéralisation droite chez les autistes Augmentation des oscillations theta pour les visages inversés, indiquant un effort cognitif accru Absence de sélectivité faciale en bande gamma chez les autistes, contrairement aux non-autistes Potentialité des oscillations neuronales comme marqueurs endophénotypiques en autisme
Les oscillations neuronales pourraient servir de biomarqueurs précoces en autisme, notamment pour identifier des altérations spécifiques au traitement social Les frères/sœurs non autistes montrent des anomalies similaires, suggérant une vulnérabilité partagée dans les réseaux de traitement des visages Ces résultats soulignent l'intérêt des approches neurophysiologiques pour comprendre les mécanismes sous-jacents à la communication sociale altérée
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