Beyond Exhaustion: Shame, Identity Disruption, and Functional Collapse in Autistic Burnout.
- Burn-out autistique : fatigue chronique, surcharge sensorielle, dysfonctionnements exécutifs.
- Rôle central de la honte et du masquage (y compris « double masquage ») dans la perception et la gestion du burn-out.
- Stratégies de récupération : retrait, activités sociales à faible exigence.
L’étude est basée sur un petit échantillon et un abstract, limitant la robustesse des conclusions.
Échantillon restreint (11 participants), limitant la généralisation des résultats. Absence d’accès au texte complet, rendant l’analyse dépendante de l’abstract.
Contexte : Le burn-out chez les personnes autistes est souvent décrit comme une fatigue chronique affectant la vie quotidienne, mais ses dimensions émotionnelles et relationnelles restent sous-explorées. Objectif : Documenter les expériences vécues par des adultes autistes lors d’un burn-out et identifier les processus émotionnels et relationnels (comme la honte ou le masquage) qui influencent son apparition, son maintien et sa récupération. Méthode : Onze adultes autistes ont participé à des entretiens semi-structurés ou des réponses écrites (juillet 2023-novembre 2024). Les données ont été analysées par analyse par modèles, combinant codes a priori et codage inductif. Résultats : Les participants décrivent une fatigue profonde, une surcharge sensorielle, des dysfonctionnements exécutifs et une honte intense, qui façonnent leur interprétation des limites fonctionnelles, leurs efforts de masquage et leur recherche d’aide. Le « double masquage » (cachant à la fois les traits autistiques et les signes de burn-out) est fréquent, aggravant le stress, retardant la reconnaissance et compliquant la récupération. Les stratégies de récupération incluent le retrait et une « reprise douce » via des activités à faible exigence sociale. Intérêt clinique : Le burn-out autistique implique des défis physiques, cognitifs, relationnels et émotionnels. La honte et le masquage influencent la perception et la divulgation du burn-out, soulignant la nécessité de soutiens adaptés (à faible exigence, sensibles à la honte). Limites : L’étude repose sur un petit échantillon (11 participants) et des données auto-déclarées, limitant la généralisation. L’analyse est basée sur l’abstract, sans accès au texte complet.
Burn-out autistique : fatigue chronique, surcharge sensorielle, dysfonctionnements exécutifs. Rôle central de la honte et du masquage (y compris « double masquage ») dans la perception et la gestion du burn-out. Stratégies de récupération : retrait, activités sociales à faible exigence. Besoins en soutiens cliniques adaptés (faible exigence, prise en compte de la honte).
Mettre en place des environnements sécurisants pour favoriser l’expression des besoins sans pression. Former les professionnels à reconnaître les mécanismes de masquage et de honte liés au burn-out autistique. Proposer des interventions à faible exigence, évitant l’épuisement supplémentaire.
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