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Encéphalopathie de Wernicke se faisant passer pour une encéphalopathie hépatique lors d'une lésion hépatique médicamenteuse cholestatique sévère : un rapport de casWernicke’s Encephalopathy Masquerading as Hepatic Encephalopathy in Severe Cholestatic Drug-Induced Liver Injury: A Case Report

FaibleNiveau de preuveSource tier 2Fiabilité sourceDOIRéférence disponible
À retenir
  • L'encéphalopathie de Wernicke peut mimer une encéphalopathie hépatique chez des patients avec insuffisance hépatique.
  • Un diagnostic erroné retarde le traitement spécifique (thiamine) et aggrave le pronostic.
  • La présence de facteurs de risque de carence en thiamine (malnutrition, alcool) doit alerter le clinicien.
Lecture clinique

Sujet intéressant pour le diagnostic différentiel en neuropsychologie, mais faible pertinence pour la veille neurodéveloppementale. Absence d'abstract et rapport de cas unique limitent l'impact clinique.

Absence d'abstract, analyse limitée au seul titre. Rapport de cas unique, faible niveau de preuve et généralisabilité restreinte.

NeuropsychologieClinique FRencéphalopathie de Wernickeencéphalopathie hépatiquelésion hépatique médicamenteusediagnostic différentielcarence en thiamine
Résumé IA

Ce rapport de cas décrit un patient présentant une encéphalopathie de Wernicke (carence en thiamine) initialement diagnostiquée à tort comme une encéphalopathie hépatique dans un contexte de lésion hépatique médicamenteuse cholestatique sévère. La distinction est cruciale car les traitements diffèrent : la thiamine pour l'encéphalopathie de Wernicke versus la lactulose/rifaximine pour l'encéphalopathie hépatique. Le cas souligne l'importance d'envisager l'encéphalopathie de Wernicke chez les patients avec une atteinte hépatique et des signes neurologiques, surtout en cas de malnutrition ou d'alcoolisme. L'analyse repose uniquement sur le titre, l'abstract n'étant pas disponible. Il s'agit d'un rapport de cas unique, limitant la généralisabilité.

Points clés

L'encéphalopathie de Wernicke peut mimer une encéphalopathie hépatique chez des patients avec insuffisance hépatique. Un diagnostic erroné retarde le traitement spécifique (thiamine) et aggrave le pronostic. La présence de facteurs de risque de carence en thiamine (malnutrition, alcool) doit alerter le clinicien.

Implications cliniques

Devant toute encéphalopathie chez un patient hépatopathe, évoquer systématiquement une carence en thiamine. Un traitement empirique par thiamine est recommandé avant confirmation diagnostique en cas de doute.

Niveau de preuve

Faible

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