Au-delà de l'assiette : lacunes nutritionnelles et risques pour la santé chez les mangeurs sélectifs avec TSA - une revue narrativeBeyond the plate: nutritional gaps and health risks in selective eaters with ASD - a narrative review.
- La prévalence de la sélectivité alimentaire chez les enfants autistes se situe entre 21 % et 77 %, souvent liée à des sensibilités à la texture, au goût et à la couleur.
- L'hyperréactivité sensorielle et la rigidité comportementale sont des prédicteurs constants de la sélectivité alimentaire.
- Les carences nutritionnelles les plus fréquentes concernent la vitamine D, le calcium et les fibres.
Revue narrative centrée sur un problème clinique fréquent dans l'autisme, avec implications directes pour la prise en charge nutritionnelle et familiale. Note élevée car l'article aborde un thème prioritaire pour les cliniciens NeuroWatch.
Revue narrative, sans métanalyse ni synthèse quantitative des résultats. Seulement 24 études incluses, avec une hétérogénéité méthodologique et des critères de sélectivité variables. Aucune donnée longitudinale sur l'évolution de la sélectivité alimentaire ni sur les interventions à long terme. La majorité des études proviennent de pays à revenus élevés, limitant la généralisation.
Cette revue narrative synthétise les données actuelles sur la sélectivité alimentaire (SA) chez les enfants autistes (TSA). La prévalence de la SA varie de 21 % à 77 %, principalement liée à des sensibilités sensorielles et à une rigidité comportementale. Les conséquences incluent des carences en vitamine D, calcium et fibres, un déséquilibre macronutritionnel, ainsi qu'un risque de sous-nutrition ou de surpoids/obésité. Les familles rapportent un stress accru et des conflits lors des repas. Une seule intervention comportementale a montré une amélioration à court terme sans diversification alimentaire durable. Les auteurs recommandent des évaluations standardisées, des suivis longitudinalx et des interventions multidisciplinaires.
La prévalence de la sélectivité alimentaire chez les enfants autistes se situe entre 21 % et 77 %, souvent liée à des sensibilités à la texture, au goût et à la couleur. L'hyperréactivité sensorielle et la rigidité comportementale sont des prédicteurs constants de la sélectivité alimentaire. Les carences nutritionnelles les plus fréquentes concernent la vitamine D, le calcium et les fibres. Une seule intervention comportementale a montré une amélioration à court terme sans diversification alimentaire durable. Les familles signalent un stress accru, des conflits pendant les repas et un manque de stratégies d'adaptation.
Un dépistage systématique de la sélectivité alimentaire devrait être intégré dans le suivi des enfants autistes. Une approche multidisciplinaire associant orthophonie, ergothérapie, diététique et psychologie est nécessaire. Les interventions doivent cibler à la fois l'enfant et la famille pour réduire le stress parental et améliorer l'alimentation. Un suivi nutritionnel régulier est recommandé pour prévenir les carences et les déséquilibres pondéraux.
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