Biomarqueurs du microbiote dans les troubles du spectre autistique : vers la prédiction, le diagnostic et le pronosticMicrobiome biomarkers in autism spectrum disorder: Toward prediction, diagnosis, and prognosis.
- Les perturbations du microbiote intestinal sont liées aux TSA via l'axe microbiote-intestin-cerveau.
- Les techniques avancées (métagénomique, multi-omiques) améliorent la précision diagnostique.
- Les signatures microbiennes pourraient permettre un diagnostic précoce et des interventions personnalisées.
Article de synthèse bien structuré, couvrant les avancées récentes sur les biomarqueurs du microbiote dans les TSA, avec des implications cliniques prometteuses mais encore limitées par le manque de validation prospective. Pertinent pour la veille en autisme, mais non prioritaire en raison du caractère indirect des preuves.
Les preuves cliniques de causalité restent indirectes, principalement issues d'études précliniques. Manque de validation prospective dans des cohortes larges et diversifiées. Spécificité insuffisante vis-à-vis des comorbidités fréquentes dans les TSA.
Cette revue examine le rôle du microbiote intestinal dans la physiopathologie des troubles du spectre autistique (TSA) via l'axe microbiote-intestin-cerveau. Les auteurs présentent les mécanismes issus d'études précliniques et cliniques, et retracent l'évolution des méthodes de recherche de biomarqueurs, du séquençage 16S à la métagénomique shotgun intégrant multi-omiques et variants génomiques. Bien que les preuves cliniques restent indirectes, ces signatures microbiennes montrent un potentiel pour le diagnostic précoce, la prédiction du risque présymptomatique et des thérapies personnalisées. Les défis incluent la validation prospective dans des cohortes diversifiées, les tests de spécificité vis-à-vis des comorbidités et l'hétérogénéité clinique. L'objectif est de rapprocher la recherche mécanistique de la pratique clinique pour améliorer les résultats dans le spectre autistique.
Les perturbations du microbiote intestinal sont liées aux TSA via l'axe microbiote-intestin-cerveau. Les techniques avancées (métagénomique, multi-omiques) améliorent la précision diagnostique. Les signatures microbiennes pourraient permettre un diagnostic précoce et des interventions personnalisées. Des validations prospectives et des tests de spécificité sont nécessaires avant application clinique.
Potentiel d'utilisation de biomarqueurs fécaux pour un diagnostic plus précoce des TSA. Possibilité de développer des interventions ciblant le microbiote (probiotiques, transplantation) adaptées au profil individuel. Nécessité d'intégrer l'évaluation du microbiote dans le bilan diagnostique multidimensionnel des TSA.
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