Défis éthiques de l'évaluation de la capacité dans les troubles neurodéveloppementaux et déficiences intellectuellesEthical challenges of capacity assessment in neurodevelopmental and intellectual disabilities.
- La capacité fluctuante des personnes avec troubles neurodéveloppementaux remet en cause les modèles d'évaluation binaires.
- Une surveillance continue de la capacité est nécessaire pour une évaluation éthique.
- L'utilisation de moniteurs de consentement indépendants et d'outils adaptatifs est proposée pour améliorer l'inclusion.
Article pertinent pour la veille clinique sur les défis éthiques de l'évaluation de la capacité dans les troubles neurodéveloppementaux, bien qu'il s'agisse d'une revue sans données empiriques.
L'article ne fournit pas de données empiriques pour étayer ses propositions. Les obstacles pratiques à la mise en œuvre de la surveillance continue ne sont pas abordés. La discussion se limite au cadre de la recherche et n'explore pas les contextes cliniques courants d'évaluation de la capacité.
Cet article examine les défis éthiques de l'évaluation de la capacité de consentement chez les personnes présentant des troubles neurodéveloppementaux et des déficiences intellectuelles. Il souligne que la nature fluctuante de la capacité remet en question les modèles d'évaluation binaires traditionnels. Les auteurs proposent une surveillance continue de la capacité, des moniteurs de consentement indépendants et des outils adaptatifs pour garantir une inclusion éthique et respecter l'autonomie des participants dans la recherche clinique.
La capacité fluctuante des personnes avec troubles neurodéveloppementaux remet en cause les modèles d'évaluation binaires. Une surveillance continue de la capacité est nécessaire pour une évaluation éthique. L'utilisation de moniteurs de consentement indépendants et d'outils adaptatifs est proposée pour améliorer l'inclusion.
Les cliniciens doivent adopter des approches flexibles et dynamiques pour évaluer la capacité de consentement. Les protocoles de recherche devraient intégrer des moniteurs de consentement externes pour protéger les participants vulnérables. Des outils adaptatifs (ex. supports visuels, répétitions) peuvent renforcer l'autonomie décisionnelle des patients.
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