La vitamine D dans le trouble du spectre autistique : une revue systématique critique des preuves et des limites méthodologiquesVitamin D in Autism Spectrum Disorder: A Critical Systematic Review of Evidence and Methodological Limitations.
- Les études observationnelles montrent des taux sériques de vitamine D plus faibles chez les enfants TSA par rapport aux groupes témoins.
- Les résultats néonatals sont mitigés selon les cohortes.
- Un essai à haute dose (non précisée) a rapporté des améliorations statistiquement significatives sur les échelles de symptômes TSA.
Revue systématique bien menée sur un sujet d'intérêt clinique modéré, mais les conclusions sont négatives et le domaine n'est pas prioritaire pour NeuroWatch (pas de nouveau test ou intervention immédiatement applicable). Note de 75/100 : article utile pour actualiser les connaissances sans impact clinique immédiat.
Seulement huit études observationnelles et trois essais contrôlés randomisés inclus. Hétérogénéité des critères d'évaluation et des doses de supplémentation. Les résultats néonatals sont contradictoires, limitant les conclusions sur l'exposition précoce. Absence de données de sécurité à long terme rapportées dans les essais. La revue n'a pas inclus d'études non anglophones ou de données de registres.
Cette revue systématique examine le statut sérique en vitamine D et les effets de la supplémentation chez les enfants et adolescents avec TSA. Huit études observationnelles rapportent majoritairement des taux plus faibles de 25(OH)D chez les enfants TSA. Parmi trois essais contrôlés randomisés en double aveugle, une étude à haute dose montre des améliorations significatives sur des échelles de symptômes, tandis que les essais utilisant 2000 UI/jour rapportent des effets marginaux ou nuls. Les preuves actuelles ne soutiennent pas la supplémentation en vitamine D comme intervention généralisée pour le TSA.
Les études observationnelles montrent des taux sériques de vitamine D plus faibles chez les enfants TSA par rapport aux groupes témoins. Les résultats néonatals sont mitigés selon les cohortes. Un essai à haute dose (non précisée) a rapporté des améliorations statistiquement significatives sur les échelles de symptômes TSA. Les essais avec 2000 UI/jour n'ont montré qu'un effet marginal ou nul sur les critères liés au TSA. Un bras combinant vitamine D et oméga-3 est rapporté de manière descriptive sans conclusion solide. La revue conclut que la supplémentation en vitamine D ne doit pas être recommandée comme intervention ciblée pour le TSA en l'état actuel des preuves.
Ne pas prescrire systématiquement de la vitamine D en tant que traitement du TSA chez les enfants et adolescents. Avant d'envisager une supplémentation, évaluer le statut en vitamine D et corriger une éventuelle carence selon les recommandations générales. Informer les familles que les preuves actuelles sont insuffisantes pour recommander la vitamine D comme traitement des symptômes du TSA. Encourager la participation à des essais cliniques bien conçus pour clarifier les sous-groupes potentiellement répondeurs.
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