Identification et analyse fonctionnelle d'un nouveau variant faux-sens de NSD2 chez une patiente atteinte du syndrome de Rauch-SteindlIdentification and Functional Analysis of a Novel NSD2 Missense Variant in a Patient With Rauch-Steindl Syndrome.
- Un nouveau variant faux-sens de NSD2 (c.2137G>C, p.Gly713Arg) a été identifié chez une patiente atteinte du syndrome de Rauch-Steindl.
- Le variant se situe à la dernière base de l'exon 11 et provoque un saut d'exon dans 53% des transcrits, conduisant à une protéine tronquée.
- Il s'agit du premier rapport d'un variant faux-sens de NSD2 agissant comme une mutation d'épissage, soulignant la nécessité d'analyses fonctionnelles au niveau ARN.
Étude de cas unique avec validation fonctionnelle, pertinente pour l'interprétation des variants de NSD2 mais avec un niveau de preuve limité.
Étude basée sur un cas unique, limitant la généralisation des résultats. Analyse fonctionnelle réalisée uniquement sur des cellules mononucléées du sang périphérique, sans validation dans d'autres types cellulaires. L'impact phénotypique de la troncature partielle (53% des transcrits) n'a pas été corrélé avec la sévérité clinique.
Une fillette de 7 ans et 8 mois présentant un retard de croissance intra-utérin et postnatal, un retard global de développement, une déficience intellectuelle, une épilepsie, une petite taille et une dysmorphie faciale a été diagnostiquée avec le syndrome de Rauch-Steindl (RAUST). Le séquençage de l'exome trio a identifié un variant faux-sens de novo dans NSD2 (c.2137G>C, p.Gly713Arg) situé à la dernière base de l'exon 11. Des analyses fonctionnelles ont montré que ce variant induit un saut de l'exon 11 dans 53% des transcrits, entraînant un décalage du cadre de lecture et une troncature prématurée de la protéine. Cette étude souligne l'importance des analyses fonctionnelles au niveau de l'ARN pour l'interprétation précise des variants et les distinctions génotype-phénotype entre RAUST et le syndrome de Wolf-Hirschhorn.
Un nouveau variant faux-sens de NSD2 (c.2137G>C, p.Gly713Arg) a été identifié chez une patiente atteinte du syndrome de Rauch-Steindl. Le variant se situe à la dernière base de l'exon 11 et provoque un saut d'exon dans 53% des transcrits, conduisant à une protéine tronquée. Il s'agit du premier rapport d'un variant faux-sens de NSD2 agissant comme une mutation d'épissage, soulignant la nécessité d'analyses fonctionnelles au niveau ARN. Cette étude renforce les distinctions phénotypiques entre le syndrome de Rauch-Steindl et le syndrome de Wolf-Hirschhorn.
Les variants faux-sens de NSD2 localisés aux jonctions d'exons doivent être évalués par des analyses d'épissage pour éviter une mauvaise classification. L'identification d'un mécanisme de troncature protéique via saut d'exon peut guider le conseil génétique et la prise en charge des patients. Le diagnostic précis du syndrome de Rauch-Steindl nécessite des tests fonctionnels pour le distinguer du syndrome de Wolf-Hirschhorn, améliorant ainsi le pronostic et le suivi.
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