Entraînement du contrôle cognitif comme traitement d'appoint pour la dépression tardive : un essai contrôlé randomisé multicentriqueCognitive control training as an add-on treatment for late-life depression: A multicenter randomized controlled trial.
- L'étude multicentrique randomisée contrôlée a inclus 90 adultes âgés souffrant de dépression tardive.
- L'entraînement du contrôle cognitif (CCT) n'a pas montré de supériorité par rapport à un entraînement contrôle actif en complément du traitement habituel.
- Les symptômes dépressifs et les mesures secondaires se sont améliorés dans les deux groupes sans différence significative.
Essai contrôlé randomisé multicentrique avec suivi de 12 mois, mais résultats négatifs limitant l'impact clinique immédiat.
La taille de l'échantillon était modeste (N=90), ce qui limite la puissance statistique. La dose d'entraînement (8 séances sur 4 semaines) pourrait être insuffisante. L'étude n'a pas inclus de groupe sans traitement, rendant difficile l'évaluation de l'effet du temps. Les participants présentaient une sévérité élevée et des comorbidités, ce qui peut limiter la généralisabilité.
Cet essai contrôlé randomisé multicentrique a évalué l'ajout d'un entraînement du contrôle cognitif (CCT) au traitement habituel chez 90 adultes âgés souffrant de dépression tardive. Les participants ont été randomisés en CCT ou entraînement contrôle actif pendant 4 semaines, avec un suivi jusqu'à 12 mois. Aucune différence significative n'a été observée entre les groupes sur les symptômes dépressifs (critère principal) ni sur les critères secondaires (rumination, régulation émotionnelle, cognition). Les deux groupes se sont améliorés, suggérant que le CCT n'apporte pas de bénéfice clinique supplémentaire dans cette population.
L'étude multicentrique randomisée contrôlée a inclus 90 adultes âgés souffrant de dépression tardive. L'entraînement du contrôle cognitif (CCT) n'a pas montré de supériorité par rapport à un entraînement contrôle actif en complément du traitement habituel. Les symptômes dépressifs et les mesures secondaires se sont améliorés dans les deux groupes sans différence significative. L'absence de bénéfice pourrait être due à une dose insuffisante, une plasticité réduite avec l'âge ou une sévérité initiale élevée.
L'ajout d'un entraînement cognitif bref ne semble pas améliorer les résultats cliniques de la dépression tardive par rapport aux soins habituels seuls. Les cliniciens devraient rester prudents quant à l'efficacité des interventions cognitives standardisées pour cette population. D'autres stratégies, comme un dosage plus élevé ou un ciblage de sous-groupes spécifiques, pourraient être nécessaires.
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