La relation entre le contrôle inhibiteur de l'attention et la connectivité fonctionnelle en IRMf chez les enfants avec et sans TDAHThe Relationship Between Inhibitory Control of Attention and fMRI Functional Connectivity in Children With and Without ADHD.
- La connectivité fonctionnelle est associée de manière significative au diagnostic de TDAH et aux capacités d'attention inhibitrice chez les enfants de 9-10 ans.
- Aucune interaction significative n'a été trouvée entre l'attention et le diagnostic de TDAH sur la connectivité fonctionnelle.
- Ces résultats soutiennent une approche dimensionnelle transdiagnostique pour étudier l'attention et la connectivité cérébrale.
Article pertinent pour NeuroWatch car il aborde les bases neurales de l'attention chez les enfants avec et sans TDAH, avec une approche transdiagnostique. La note de 70 reflète un intérêt clinique modéré à élevé, mais l'article ne fournit pas de résultats spectaculaires et se concentre sur une interaction non significative.
L'étude est transversale et ne permet pas de déduire des relations causales entre l'attention et la connectivité fonctionnelle. L'échantillon provient de la base ABCD, qui peut ne pas être représentatif de toutes les populations cliniques. Seule l'attention inhibitrice a été mesurée ; d'autres composantes attentionnelles pourraient montrer des relations différentes.
Cette étude examine si la relation entre l'attention inhibitrice (mesurée par le test Flanker) et la connectivité fonctionnelle cérébrale diffère entre les enfants avec et sans TDAH. En utilisant la base de données ABCD (enfants de 9 à 10 ans), les auteurs ont trouvé des associations significatives entre la connectivité fonctionnelle et à la fois le diagnostic de TDAH et l'attention, mais aucune interaction significative. Cela suggère une relation dimensionnelle transdiagnostique entre la connectivité fonctionnelle et l'attention inhibitrice, non modulée par le diagnostic de TDAH.
La connectivité fonctionnelle est associée de manière significative au diagnostic de TDAH et aux capacités d'attention inhibitrice chez les enfants de 9-10 ans. Aucune interaction significative n'a été trouvée entre l'attention et le diagnostic de TDAH sur la connectivité fonctionnelle. Ces résultats soutiennent une approche dimensionnelle transdiagnostique pour étudier l'attention et la connectivité cérébrale. L'étude utilise les données de la grande cohorte ABCD (Adolescent Brain and Cognitive Development).
Les cliniciens peuvent considérer que les mécanismes neurobiologiques sous-tendant l'attention inhibitrice sont similaires chez les enfants avec et sans TDAH, renforçant l'idée d'un continuum attentionnel. Les interventions visant à améliorer l'attention inhibitrice pourraient être bénéfiques au-delà du diagnostic de TDAH, dans une perspective transdiagnostique. L'absence d'interaction suggère que les variations de connectivité fonctionnelle liées à l'attention ne sont pas spécifiques au TDAH, ce qui peut orienter les recherches futures vers des facteurs dimensionnels.
Élevé