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NeurodéveloppementAnglaisabstract onlySource tier 1PubMed — neurosciences cognitives developpementales

Prévalence relativement élevée de la carence en fer subclinique chez les enfants japonais : données d'une cohorte de dépistage préopératoireRelatively high prevalence of subclinical iron deficiency in Japanese children: evidence from a preoperative screening cohort.

ModéréNiveau de preuveSource tier 1Fiabilité sourceDOIRéférence disponible
À retenir
  • La carence en fer subclinique (sans anémie) a été retrouvée chez 20,2 % des enfants asymptomatiques de la cohorte.
  • Seuls 3 enfants présentaient une anémie ferriprive (2,3 %), tous asymptomatiques.
  • Le fer est essentiel au développement cérébral : myélinisation, neurotransmetteurs et métabolisme énergétique.
Lecture clinique

Article pertinent pour les cliniciens en neuropsychologie et développement, car il met en évidence une carence nutritionnelle fréquente mais souvent ignorée chez l'enfant, avec des implications cognitives potentielles. Cependant, le niveau de preuve est modéré (étude observationnelle rétrospective, échantillon limité) et les résultats ne sont pas directement applicables à la pratique clinique sans confirmation prospective.

Étude rétrospective et monocentrique, limitant la généralisabilité des résultats. Échantillon de convenance (enfants devant subir une chirurgie), non représentatif de la population générale. Exclusion des enfants avec inflammation (CRP > 1,0 mg/dL), ce qui peut sous-estimer la prévalence de la carence en fer fonctionnelle. Taille d'échantillon modeste (n=129), avec une majorité d'enfants de 6 mois à 4 ans, ne couvrant pas toute la tranche d'âge pédiatrique. Absence de suivi longitudinal pour évaluer l'impact clinique de la carence en fer identifiée.

NeurodéveloppementNeurosciencescarence en ferferritinesaturation de la transferrineanémie ferriprivedéveloppement cérébralattentionfonctions exécutivespédiatrie
Résumé IA

Cette étude rétrospective a examiné la prévalence de la carence en fer (ID) chez 129 enfants japonais asymptomatiques devant subir une chirurgie élective. La carence en fer a été identifiée chez 26 enfants (20,2 %), dont 23 sans anémie. Le fer joue un rôle crucial dans la myélinisation, la synthèse des neurotransmetteurs et le métabolisme énergétique neuronal. Les données suggèrent que la carence en fer précoce pourrait être associée à des déficits ultérieurs de l'attention, des fonctions exécutives et des performances scolaires. L'étude souligne l'importance d'une évaluation clinique et diététique minutieuse en soins pédiatriques de routine pour identifier précocement les enfants à risque.

Points clés

La carence en fer subclinique (sans anémie) a été retrouvée chez 20,2 % des enfants asymptomatiques de la cohorte. Seuls 3 enfants présentaient une anémie ferriprive (2,3 %), tous asymptomatiques. Le fer est essentiel au développement cérébral : myélinisation, neurotransmetteurs et métabolisme énergétique. Une carence en fer précoce pourrait entraîner des difficultés attentionnelles, exécutives et scolaires à long terme. L'étude plaide pour un dépistage clinique et diététique systématique en pédiatrie plutôt qu'un dépistage préopératoire systématique.

Implications cliniques

Les cliniciens doivent intégrer une évaluation des risques de carence en fer (alimentation, facteurs socio-économiques) lors des consultations pédiatriques de routine. Une carence en fer asymptomatique chez l'enfant peut passer inaperçue ; une vigilance accrue est nécessaire, surtout en période de développement cérébral rapide. Un dépistage biologique (ferritine, saturation de la transferrine) peut être envisagé chez les enfants à risque, même en l'absence d'anémie. La correction précoce d'une carence en fer pourrait prévenir des répercussions neurocognitives ultérieures.

Niveau de preuve

Modéré

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