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Résultats neuropsychologiques chez les survivants de tumeurs cérébrales pédiatriques : contributions des facteurs sociocontextuelsNeuropsychological outcomes in pediatric brain tumor survivors: contributions of sociocontextual factors.

ModéréNiveau de preuveSource tier 1Fiabilité sourceDOIRéférence disponible
À retenir
  • Les survivants de tumeurs cérébrales pédiatriques présentent un risque élevé de troubles neurocognitifs.
  • Avoir deux parents employés est associé à des scores de QI plus élevés (bêtas de 14.79 à 15.63).
  • Un niveau d'éducation parental plus élevé est lié à de meilleures performances cognitives (bêtas de 11.98 à 14.72).
Lecture clinique

Article directement pertinent pour NeuroWatch en neuropsychologie pédiatrique, avec des implications cliniques concrètes pour le suivi des survivants de tumeurs cérébrales. La note reflète une utilité modérée à élevée, mais l'absence de données longitudinales et la taille modeste de l'échantillon limitent le niveau de preuve.

L'étude est transversale, ne permettant pas d'établir de causalité. La taille de l'échantillon (n=100) limite la généralisation des résultats. Les mesures cognitives (QI et BRIEF2) peuvent ne pas capturer toute la complexité des déficits neuropsychologiques. Les biais de sélection possibles (ex. participation volontaire) ne sont pas discutés. Les données sociocontextuelles sont déclaratives et sujettes à des biais de mémoire.

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Résumé IA

Cette étude examine l'impact des variables sociodémographiques et du fonctionnement familial sur les capacités cognitives de survivants de tumeurs cérébrales pédiatriques (PBTS), en tenant compte des facteurs médicaux. Cent participants ont été évalués avec le WISC-IV/V et le BRIEF2. Résultats : un emploi parental et un niveau d'éducation plus élevés sont associés à de meilleurs scores cognitifs, tandis qu'un meilleur fonctionnement familial est lié à un QI total plus élevé. Ces associations persistent après ajustement pour les facteurs médicaux, soulignant l'importance d'une approche holistique et centrée sur la famille dans le suivi des survivants.

Points clés

Les survivants de tumeurs cérébrales pédiatriques présentent un risque élevé de troubles neurocognitifs. Avoir deux parents employés est associé à des scores de QI plus élevés (bêtas de 14.79 à 15.63). Un niveau d'éducation parental plus élevé est lié à de meilleures performances cognitives (bêtas de 11.98 à 14.72). Un meilleur fonctionnement familial est associé à un QI total plus élevé (bêtas de -0.80 à -0.82). Les associations entre facteurs sociocontextuels et résultats cognitifs restent significatives après ajustement pour les facteurs médicaux.

Implications cliniques

Les cliniciens devraient évaluer systématiquement les facteurs sociocontextuels dans le suivi des survivants de tumeurs cérébrales pédiatriques. Les interventions de soutien familial pourraient améliorer les résultats neurocognitifs chez ces patients. Une approche centrée sur la famille est essentielle dans les soins de survie, au-delà des seuls facteurs médicaux. Les politiques de santé devraient favoriser l'emploi parental et l'éducation comme leviers potentiels pour la rééducation cognitive.

Niveau de preuve

Modéré

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