Préférences pour la participation à l'activité physique par télésanté chez une cohorte d'enfants et de jeunes avec des conditions invalidantes : étude transversale par sondagePreferences for Telehealth Physical Activity Participation Among a Cohort of Children and Youth With Disabling Conditions: Cross-Sectional Survey Study.
- 52 enfants avec conditions invalidantes (dont 42,3% avec autisme) ont répondu à un sondage sur leurs préférences pour l'activité physique par télésanté.
- La dose d'exercice préférée était de 1 à 2 séances par semaine, de 30 à 45 minutes, à un niveau débutant.
- L'hiver était la saison préférée pour la participation.
L'article est pertinent car il aborde les préférences pour la télésanté dans une population incluant des enfants autistes, ce qui est utile pour adapter les interventions. Cependant, il s'agit d'une étude transversale descriptive avec un échantillon restreint et un faible niveau de preuve, d'où une note de 75/100.
L'échantillon est de convenance, de petite taille (52 répondants) et majoritairement masculin et blanc, limitant la généralisabilité. Le taux de réponse est faible (14,3% des 392 membres du programme de bien-être). Les données sont déclaratives, sujettes à un biais de désirabilité sociale. L'étude n'a pas évalué l'efficacité réelle des préférences sur la participation ou la santé.
Cette étude transversale a évalué les préférences pour l'activité physique par télésanté chez 52 enfants (âge moyen 10 ans) avec des conditions invalidantes, dont 42,3% avec autisme et 42,3% avec trouble du développement. La plupart préféraient 1 à 2 séances par semaine de 30 à 45 minutes, de niveau débutant, en hiver, avec vidéoconférence en direct ou vidéos préenregistrées. Les barrières sociales et psychologiques étaient les plus fréquentes. Plus de 90% disposaient d'un équipement technologique adéquat. Les auteurs concluent que des programmes courts et de faible intensité, proposés de façon saisonnière, constituent un point de départ pertinent.
52 enfants avec conditions invalidantes (dont 42,3% avec autisme) ont répondu à un sondage sur leurs préférences pour l'activité physique par télésanté. La dose d'exercice préférée était de 1 à 2 séances par semaine, de 30 à 45 minutes, à un niveau débutant. L'hiver était la saison préférée pour la participation. Les formats les plus souhaités étaient la vidéoconférence en direct et les vidéos préenregistrées. Les barrières sociales (69,2%) et psychologiques (51,9%) étaient les plus rapportées. Plus de 90% des répondants disposaient d'une technologie adéquate à domicile. Les résultats souhaités incluaient l'amélioration de la force, la santé mentale, le développement de nouveaux loisirs et les liens sociaux.
Pour les cliniciens, ces préférences suggèrent que les programmes de télésanté pour enfants avec conditions invalidantes devraient être courts, de faible intensité et proposés de façon saisonnière. L'importance des barrières sociales et psychologiques indique un besoin d'interventions ciblant ces aspects pour favoriser l'activité physique. Les résultats sur la santé mentale et les liens sociaux sont des motivations clés ; les programmes devraient les intégrer comme objectifs. La disponibilité technologique ne semble pas être un frein majeur, permettant un déploiement large de la télésanté.
Faible