La pentoxifylline, possiblement en modulant l'expression des claudines dans l'hippocampe, atténue les comportements autistiques chez des souris mâles soumises à un stress de séparation maternelle.Pentoxifylline, possibly by modulating expression of claudins in the hippocampus attenuates autistic-related behaviours in male mice subjected to maternal separation stress.
- Le stress de séparation maternelle (MS) induit des comportements de type autistique chez la souris mâle.
- La pentoxifylline (PTX) améliore la sociabilité, la mémoire d'évitement passif et réduit les comportements répétitifs chez les souris MS.
- La PTX module l'expression des claudines (Cldn-1, Cldn-5, Cldn-12) dans l'hippocampe, suggérant une action sur l'intégrité de la barrière hémato-encéphalique.
Étude animale préclinique avec un résumé seul, pas d'accès au texte intégral. La pertinence clinique est modérée car elle explore un mécanisme potentiel pour l'autisme (barrière hémato-encéphalique) mais reste très éloignée de l'application humaine. Note 50/100.
Étude animale sur des souris mâles uniquement, limitant la généralisation aux humains et aux deux sexes. Protocole d'injection intrapéritonéale de PTX, non représentatif d'une administration clinique orale. Absence d'évaluation des effets secondaires potentiels de la PTX à long terme. Seule l'expression génique dans l'hippocampe a été mesurée, sans analyse protéique ou fonctionnelle de la barrière hémato-encéphalique. Étude publiée en 2026, donc relativement récente mais non reproduite.
Le stress de séparation maternelle (MS) est un facteur de risque de comportements anormaux, dont les comportements de type autistique. La dysfonction de la barrière hémato-encéphalique (BHE) est impliquée dans la physiopathologie des troubles du spectre autistique (TSA). La pentoxifylline (PTX), une méthylxanthine utilisée pour les maladies vasculaires périphériques, a montré des effets neuroprotecteurs. Cette étude examine les effets de la PTX sur les comportements autistiques chez des souris MS, en considérant ses effets possibles sur l'expression génique des claudines (CLDNs), molécules clés de l'intégrité de la BHE. Quarante souris mâles ont été utilisées. Des tests de sociabilité à trois chambres, de boîte de navette et d'enfouissement de billes ont été réalisés. L'expression génique de Cldn-1, Cldn-5 et Cldn-12 a été évaluée dans l'hippocampe. La PTX a amélioré les indices de sociabilité et de préférence sociale, amélioré la mémoire d'évitement passif et diminué les comportements répétitifs. La PTX a diminué Cldn-5 et augmenté Cldn-1 et Cldn-12 dans l'hippocampe. La PTX a atténué les comportements autistiques chez les souris MS, probablement via la régulation de l'expression des ARNm de Cldn-1, Cldn-5 et Cldn-12 dans l'hippocampe.
Le stress de séparation maternelle (MS) induit des comportements de type autistique chez la souris mâle. La pentoxifylline (PTX) améliore la sociabilité, la mémoire d'évitement passif et réduit les comportements répétitifs chez les souris MS. La PTX module l'expression des claudines (Cldn-1, Cldn-5, Cldn-12) dans l'hippocampe, suggérant une action sur l'intégrité de la barrière hémato-encéphalique. L'effet de la PTX est dose-dépendant, avec des doses de 10, 20 et 30 mg/kg testées par injection intrapéritonéale.
La pentoxifylline pourrait représenter une piste thérapeutique pour les troubles du spectre autistique, en ciblant la dysfonction de la barrière hémato-encéphalique. Les résultats chez la souris nécessitent une validation clinique chez l'humain avant toute application clinique. La modulation des claudines pourrait être un biomarqueur potentiel de l'efficacité thérapeutique.
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