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Associations bidirectionnelles entre le temps d'écran et les comportements externalisés et internalisés chez les enfants : un modèle de panel croisé décalé à intercept aléatoireBidirectional associations of screen time with externalizing and internalizing behaviors in children: a random intercept cross-lagged panel model.

ModéréNiveau de preuveSource tier 1Fiabilité sourceDOIRéférence disponible
À retenir
  • Un temps d'écran plus élevé à 2 ans prédit des comportements externalisés et internalisés plus élevés à 3 ans.
  • Des associations bidirectionnelles spécifiques apparaissent entre 3 et 5 ans selon le type de comportement.
  • Les associations sont différentielles entre les sous-échelles (agressivité, attention, retrait, plaintes somatiques, anxiété/dépression, réactions émotionnelles).
Lecture clinique

Étude longitudinale avec un modèle statistique robuste (RI-CLPM) et un large échantillon, mais les données sont uniquement basées sur des questionnaires parentaux et l'abstract ne fournit pas suffisamment de détails méthodologiques. Pertinence modérée pour NeuroWatch car elle informe sur les liens entre temps d'écran et comportements, sans lien direct avec une pathologie spécifique.

Le temps d'écran est évalué par questionnaire parental, pouvant introduire un biais de déclaration. L'échantillon est issu d'une cohorte japonaise, limitant la généralisation à d'autres cultures. L'étude ne couvre que la période de 2 à 5 ans, sans données sur les âges ultérieurs. Aucune information sur le contenu ou le contexte du temps d'écran n'a été collectée.

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Résumé IA

Cette étude longitudinale, issue de la cohorte Tohoku Medical Megabank Project, a inclus 7747 dyades mère-enfant. Les temps d'écran et les comportements (évalués par le Child Behavior Checklist) ont été mesurés à 2, 3, 4 et 5 ans. Des modèles de panel croisé décalé à intercept aléatoire ont montré qu'un temps d'écran plus élevé à 2 ans était associé à tous les scores comportementaux à 3 ans. À des âges ultérieurs, des associations bidirectionnelles spécifiques ont été observées selon l'échelle et l'âge. Ces résultats suggèrent des relations réciproques entre temps d'écran et comportements chez les jeunes enfants.

Points clés

Un temps d'écran plus élevé à 2 ans prédit des comportements externalisés et internalisés plus élevés à 3 ans. Des associations bidirectionnelles spécifiques apparaissent entre 3 et 5 ans selon le type de comportement. Les associations sont différentielles entre les sous-échelles (agressivité, attention, retrait, plaintes somatiques, anxiété/dépression, réactions émotionnelles). Les résultats soutiennent l'importance de limiter le temps d'écran chez les jeunes enfants pour favoriser un développement comportemental optimal.

Implications cliniques

Les cliniciens peuvent recommander aux parents de limiter le temps d'écran avant l'âge de 2 ans, car un temps d'écran élevé à cet âge est associé à des difficultés comportementales ultérieures. Les interventions précoces sur les habitudes d'écran pourraient réduire les problèmes externalisés et internalisés chez l'enfant. Les associations bidirectionnelles suggèrent que les enfants présentant déjà des difficultés comportementales pourraient être plus vulnérables aux effets du temps d'écran, nécessitant un suivi personnalisé.

Niveau de preuve

Modéré

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