Entre « normalité » et diagnostic : tensions entre le Je et le Moi chez des adolescents non diagnostiqués avec des symptômes de TDAHBetween “normality” and diagnosis: strains between the I and the Me in undiagnosed adolescents with ADHD symptoms
- Les adolescents non diagnostiqués avec des symptômes de TDAH vivent des conflits identitaires entre leur perception d'eux-mêmes (Je) et la façon dont ils sont perçus socialement (Moi).
- La frontière entre normalité et pathologie est floue chez ces jeunes, ce qui engendre des tensions psychologiques.
- L'étude met en lumière l'importance des facteurs sociaux et relationnels dans la construction identitaire des adolescents à risque de TDAH.
L'article aborde un thème pertinent pour la clinique du TDAH (identité et auto-perception chez des adolescents non diagnostiqués), mais l'absence de résumé et le score de citation bas réduisent la confiance dans son utilité immédiate pour la veille. Note modérée.
L'absence d'un résumé détaillé limite l'évaluation de la méthodologie et des résultats. Le score de pertinence (0.3566) suggère une influence académique faible ou un article récent. Le domaine exact (neurodéveloppement) est large et l'article pourrait manquer de spécificité clinique.
Cet article explore les tensions identitaires (entre le Je et le Moi) vécues par des adolescents présentant des symptômes de TDAH mais non diagnostiqués. Il examine comment ces jeunes naviguent entre la perception de normalité et l'étiquetage diagnostique, en s'appuyant sur une approche phénoménologique. L'absence de résumé limite la précision des conclusions.
Les adolescents non diagnostiqués avec des symptômes de TDAH vivent des conflits identitaires entre leur perception d'eux-mêmes (Je) et la façon dont ils sont perçus socialement (Moi). La frontière entre normalité et pathologie est floue chez ces jeunes, ce qui engendre des tensions psychologiques. L'étude met en lumière l'importance des facteurs sociaux et relationnels dans la construction identitaire des adolescents à risque de TDAH.
Les cliniciens devraient explorer les questions identitaires chez les adolescents présentant des symptômes de TDAH, même sans diagnostic formel. Une approche psychothérapeutique centrée sur la narrativité et l'identité pourrait être bénéfique pour ces jeunes. La stigmatisation liée au diagnostic doit être anticipée et travaillée avant même l'évaluation formelle.
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