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Urbanisation, exposition aux feux de forêt et santé mentale des jeunes : une revue narrativeUrbanization, wildfire exposure, and youth mental health: a narrative review.

RevueNiveau de preuveSource tier 1Fiabilité sourceDOIRéférence disponible
À retenir
  • Les jeunes exposés aux feux de forêt présentent des taux élevés de TSPT, dépression et anxiété, persistant au-delà de l'événement aigu.
  • L'urbanisation augmente l'exposition en élargissant l'interface forêt-urbain et aggrave les inégalités d'accès aux soins.
  • Rural et péri-urbain subissent les plus grandes perturbations mais reçoivent le moins d'interventions soutenues et culturellement adaptées.
Lecture clinique

Article modérément pertinent : aborde un sujet d'actualité (feux de forêt, urbanisation) avec implications cliniques pour la santé mentale des jeunes, mais la base de preuves est très limitée et la revue reste narrative. Utile pour une veille thématique sans être prioritaire.

Base de preuves très limitée : seules trois études empiriques récentes répondent aux critères d'inclusion. Absence d'études longitudinales et de cartographie géospatiale systématique. Peu d'inclusion des populations autochtones ou marginalisées, limitant la généralisabilité. La revue narrative peut comporter un biais de sélection malgré une méthodologie explicite. Les données sur l'efficacité des interventions restent préliminaires et non comparatives.

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Résumé IA

Cette revue narrative synthétise les études récentes sur l'impact des feux de forêt sur la santé mentale des enfants et adolescents, en mettant l'accent sur le rôle de l'urbanisation dans la modification des risques, de l'accès aux soins et du rétablissement. Les jeunes exposés présentent des taux élevés de TSPT, dépression et anxiété, souvent persistants. L'urbanisation aggrave ces risques en élargissant l'interface forêt-urbain et en stratifiant l'accès aux soins, les zones rurales et périurbaines étant les plus touchées. La base de preuves est limitée : seules trois études empiriques répondaient aux critères d'inclusion, avec un manque de suivi longitudinal, de cartographie géospatiale et de prise en compte des populations autochtones ou marginalisées. Les modèles d'intervention prometteurs (télésanté, services paramédicaux, école sensibles au trauma) restent inégalement mis en œuvre. La revue souligne la nécessité d'intégrer planification urbaine et politiques de santé mentale pour des services équitables.

Points clés

Les jeunes exposés aux feux de forêt présentent des taux élevés de TSPT, dépression et anxiété, persistant au-delà de l'événement aigu. L'urbanisation augmente l'exposition en élargissant l'interface forêt-urbain et aggrave les inégalités d'accès aux soins. Rural et péri-urbain subissent les plus grandes perturbations mais reçoivent le moins d'interventions soutenues et culturellement adaptées. Seulement trois études empiriques récentes examinent explicitement santé mentale des jeunes et urbanisation dans le contexte des feux de forêt. Les interventions comme la télésanté, les services paramédicaux et les approches scolaires sensibles au trauma montrent un potentiel mais restent inégalement implémentées.

Implications cliniques

Les cliniciens doivent évaluer systématiquement l'exposition aux feux de forêt et les facteurs d'urbanisation chez les jeunes présentant des symptômes traumatiques ou anxieux. Les interventions doivent être adaptées aux réalités rurales et périurbaines, en intégrant des modalités à distance et des approches culturellement compétentes. La collaboration entre planificateurs urbains, services de santé et écoles est essentielle pour réduire les inégalités d'accès aux soins post-catastrophe. Les suivis longitudinalx sont nécessaires pour documenter l'évolution des troubles et l'effet des interventions.

Niveau de preuve

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