Les variants bialléliques inactivants du remodelateur de la chromatine DMAP1 provoquent un trouble neurodéveloppemental syndromiqueBiallelic inactivating variants in the chromatin remodeler DMAP1 cause a syndromic neurodevelopmental disorder.
- Les variants bialléliques inactivants de DMAP1 causent un trouble neurodéveloppemental syndromique chez 20 individus issus de 16 familles.
- L'inactivation neuronale de l'orthologue dDMAP1 chez la drosophile entraîne une létalité pupale, des défauts du corps pédonculé, une diminution de la longueur dendritique, un comportement social anormal et des crises induites mécaniquement.
- Les variants pathogènes humains ne parviennent pas à compenser la perte de dDMAP1, confirmant leur pathogénicité avec des sévérités variables.
Découverte d'un nouveau gène impliqué dans les troubles neurodéveloppementaux avec validation fonctionnelle robuste et signature épigénétique, très pertinent pour le diagnostic clinique en génétique neurodéveloppementale.
Les résultats fonctionnels reposent principalement sur un modèle de drosophile, dont la pertinence pour l'homme nécessite confirmation. La taille de l'échantillon humain est limitée à 20 individus. Les mécanismes moléculaires précis reliant DMAP1 aux phénotypes cliniques restent partiellement élucidés.
Cette étude identifie 20 individus porteurs de variants bialléliques inactivants de DMAP1, associés à un trouble neurodéveloppemental syndromique. Des expériences chez la drosophile confirment la pathogénicité des variants, avec des anomalies structurelles du cerveau, des crises d'épilepsie et des troubles du comportement social. Une signature épigénétique de méthylation de l'ADN a été découverte, permettant le diagnostic moléculaire d'un patient supplémentaire.
Les variants bialléliques inactivants de DMAP1 causent un trouble neurodéveloppemental syndromique chez 20 individus issus de 16 familles. L'inactivation neuronale de l'orthologue dDMAP1 chez la drosophile entraîne une létalité pupale, des défauts du corps pédonculé, une diminution de la longueur dendritique, un comportement social anormal et des crises induites mécaniquement. Les variants pathogènes humains ne parviennent pas à compenser la perte de dDMAP1, confirmant leur pathogénicité avec des sévérités variables. Le profilage transcriptomique identifie Cbl et SF1 comme cibles en aval, dont la surexpression rescute les défauts observés. Une signature épigénétique de méthylation de l'ADN est identifiée, permettant le diagnostic moléculaire d'un patient supplémentaire.
Inclure DMAP1 dans les panels de séquençage pour les troubles neurodéveloppementaux syndromiques. Utiliser la signature de méthylation de l'ADN comme outil diagnostique complémentaire. Proposer un conseil génétique adapté aux familles porteuses de variants bialléliques de DMAP1.
Élevé