Corrélats cognitifs, comportementaux et communicationnels de la dysrégulation chez les enfants autistes d'âge préscolaire en AustralieCognitive, Behavioural and Communication Correlates of Dysregulation in Australian Autistic Preschoolers
- 43% des enfants autistes d'âge préscolaire présentaient un profil de dysrégulation.
- Les difficultés en communication sociale et les comportements répétitifs étaient significativement associés à la dysrégulation.
- L'âge plus avancé augmentait le risque de dysrégulation, tandis qu'un milieu diversifié et un revenu élevé étaient protecteurs.
Étude originale sur la dysrégulation chez les enfants autistes préscolaires, avec analyse multivariée et échantillon de taille modérée. Pertinente pour la clinique de l'autisme, mais limitée par l'accès au résumé seul et des généralisations restreintes.
Analyse secondaire de données existantes, limitée à six centres en Australie. Échantillon non représentatif de tous les enfants autistes préscolaires (issus de programmes d'intervention précoce intensive). Absence de groupe témoin, ne permettant pas d'établir un lien causal. La dysrégulation a été mesurée à un seul moment, sans suivi longitudinal de son évolution.
Cette étude a examiné les associations entre les différences cognitives, comportementales et communicationnelles et la dysrégulation émotionnelle chez 415 enfants autistes d'âge préscolaire en Australie. 43% des enfants présentaient un profil de dysrégulation. Des scores plus élevés en communication sociale et en comportements répétitifs étaient associés à une probabilité accrue de dysrégulation. L'âge plus avancé augmentait les risques, tandis qu'un milieu culturellement et linguistiquement diversifié et un revenu familial plus élevé étaient protecteurs. Le profil de dysrégulation n'était pas prédictif des changements dans les traits autistiques après une intervention précoce intensive.
43% des enfants autistes d'âge préscolaire présentaient un profil de dysrégulation. Les difficultés en communication sociale et les comportements répétitifs étaient significativement associés à la dysrégulation. L'âge plus avancé augmentait le risque de dysrégulation, tandis qu'un milieu diversifié et un revenu élevé étaient protecteurs. Le profil de dysrégulation n'était pas prédicteur de l'évolution des traits autistiques après intervention.
Un dépistage systématique de la dysrégulation chez les enfants autistes préscolaires pourrait permettre une identification et une intervention précoces. Les facteurs sociodémographiques (âge, origine culturelle, revenu) doivent être pris en compte dans l'évaluation du risque de dysrégulation. Les interventions ciblant la communication sociale et les comportements répétitifs pourraient indirectement réduire la dysrégulation.
Modéré