Disposition au changement : exploration des prédicteurs cliniques, cognitifs et neuronaux de l'efficacité du traitement après remédiation cognitive en réalité virtuelle dans les troubles de l'humeur et du spectre de la schizophrénieReadiness to change: Exploring clinical, cognitive and neural predictors of treatment efficacy following virtual reality-based cognitive remediation in mood and schizophrenia spectrum disorders.
- L'écart cognition-QI préexistante prédit la réponse au traitement à court et long terme.
- L'activation du cortex préfrontal dorsal pendant une tâche de mémoire de travail est un prédicteur significatif.
- La connectivité entre les réseaux d'attention dorsale et de saillance prédit les améliorations immédiates mais pas à long terme.
Article pertinent pour la pratique clinique en neuropsychologie, explore des prédicteurs exploitables en routine. La taille d'échantillon modérée et l'absence de groupe contrôle actif limitent le niveau de preuve.
Échantillon de taille modérée (N=62). Absence de groupe contrôle actif pour la VR-CRT. Mesures subjectives de cognition non prédictives, ce qui limite la généralisation de l'auto-évaluation. Ne distingue pas les effets par sous-type de trouble (humeur vs schizophrénie) de manière approfondie.
Cette étude examine les prédicteurs de réponse à la remédiation cognitive en réalité virtuelle (VR-CRT) chez 62 patients avec troubles de l'humeur ou spectre schizophrénique. Les résultats montrent qu'un écart cognition-QI élevé (meilleure performance cognitive que prédite par le QI) et une activation dorsale préfrontale (dPFC) plus forte prédisent une meilleure efficacité. La connectivité DAN-SAL prédit des améliorations à court terme. L'âge, le sexe, le diagnostic et les performances cognitives de base ne sont pas prédicteurs.
L'écart cognition-QI préexistante prédit la réponse au traitement à court et long terme. L'activation du cortex préfrontal dorsal pendant une tâche de mémoire de travail est un prédicteur significatif. La connectivité entre les réseaux d'attention dorsale et de saillance prédit les améliorations immédiates mais pas à long terme. Les performances cognitives de base ne sont pas associées à la réponse au traitement.
Identifier les patients avec un écart cognition-QI élevé pourrait orienter vers la VR-CRT comme intervention efficace. L'activation dPFC pourrait être un biomarqueur de la préparation au changement cognitif. La VR-CRT semble bénéfique indépendamment de l'âge, sexe ou diagnostic spécifique.
Modéré