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Profils parentaux comme prédicteurs de la dysrégulation émotionnelle à l'adolescence : Comparaison des jeunes avec et sans TDAHParent Profiles as Predictors of Emotion Dysregulation in Adolescence: Comparing Youth With and Without ADHD.

ModéréNiveau de preuveSource tier 1Fiabilité sourceDOIRéférence disponible
À retenir
  • Trois profils parentaux distincts ont été identifiés, variant selon les niveaux d'internalisation, de dysrégulation émotionnelle et de style parental.
  • Les parents d'adolescents avec TDAH sont plus susceptibles d'appartenir au profil 'Haute internalisation/dysrégulation émotionnelle et autorité parentale modérée'.
  • Les profils caractérisés par des pratiques parentales autoritaires sont généralement associés à moins de dysrégulation émotionnelle chez les adolescents.
Lecture clinique

Article directement pertinent pour le TDAH et la régulation émotionnelle, proposant une analyse de profils parentaux. Utile pour orienter les interventions cliniques auprès des adolescents TDAH et leurs parents. Limites de généralisabilité modérées.

L'échantillon est majoritairement blanc (81,6 %) et provient d'une seule étude, limitant la généralisabilité. Les mesures de dysrégulation émotionnelle sont auto-rapportées, ce qui peut introduire un biais. L'étude est transversale, ne permettant pas d'établir des relations causales.

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Résumé IA

Cette étude a examiné les profils latents de facteurs parentaux (internalisation, dysrégulation émotionnelle et style parental) et leur association avec la dysrégulation émotionnelle chez 266 adolescents (54,1 % de garçons, 51,1 % avec TDAH). Trois profils ont émergé : 'Faible internalisation/dysrégulation émotionnelle et parentalité autoritaire élevée' (62,5 %), 'Internalisation/dysrégulation émotionnelle modérée et parentalité permissive' (10,9 %), et 'Internalisation/dysrégulation émotionnelle élevée et parentalité autoritaire modérée' (26,6 %). Les parents d'adolescents avec TDAH étaient plus susceptibles d'appartenir au troisième profil. Les profils avec parentalité autoritaire étaient associés à moins de dysrégulation émotionnelle, mais aucune différence significative n'a été observée dans l'auto-évaluation des adolescents. Les cibles d'intervention potentielles incluent la psychopathologie parentale, la dysrégulation émotionnelle et les pratiques parentales.

Points clés

Trois profils parentaux distincts ont été identifiés, variant selon les niveaux d'internalisation, de dysrégulation émotionnelle et de style parental. Les parents d'adolescents avec TDAH sont plus susceptibles d'appartenir au profil 'Haute internalisation/dysrégulation émotionnelle et autorité parentale modérée'. Les profils caractérisés par des pratiques parentales autoritaires sont généralement associés à moins de dysrégulation émotionnelle chez les adolescents. Aucune différence significative dans la dysrégulation émotionnelle auto-rapportée par les adolescents n'a été observée entre les profils parentaux. Les résultats suggèrent que la psychopathologie parentale, la dysrégulation émotionnelle et les pratiques parentales sont des cibles d'intervention potentielles.

Implications cliniques

Évaluer la santé mentale et la régulation émotionnelle des parents peut aider à identifier les adolescents à risque de dysrégulation émotionnelle. Les interventions visant à réduire la dysrégulation émotionnelle chez les adolescents avec TDAH devraient inclure un soutien parental ciblant la psychopathologie et les pratiques parentales. Les pratiques parentales autoritaires peuvent être un facteur protecteur, mais leur effet seul n'est pas suffisant pour compenser d'autres risques parentaux.

Niveau de preuve

Modéré

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