Interventions d'activité physique pour les fonctions exécutives chez les adolescents : une revue systématique et méta-analysePhysical activity interventions for executive function in adolescents: a systematic review and meta-analysis.
- L'exercice physique améliore significativement la mémoire de travail chez les adolescents (SMD = 0,37).
- Le contrôle inhibiteur montre une amélioration borderline (SMD = -0,27, p = 0,05).
- Aucun effet significatif global n'est observé pour la flexibilité cognitive.
Revue systématique et méta-analyse portant sur les effets de l'exercice physique sur les fonctions exécutives chez les adolescents, un sujet pertinent pour la pratique neuropsychologique et la clinique du neurodéveloppement.
Nombre limité d'études incluses (12 essais randomisés contrôlés). Hétérogénéité substantielle entre les études, notamment dans les types d'exercice et les mesures des fonctions exécutives. Les analyses de sous-groupes reposent sur un petit nombre d'études, ce qui limite la fiabilité des conclusions. Seuls des résumés étaient disponibles pour certaines études, ce qui peut introduire un biais de publication. La significativité borderline du contrôle inhibiteur nécessite des recherches supplémentaires.
Cette revue systématique et méta-analyse de 12 essais randomisés contrôlés évalue l'effet des interventions d'exercice physique sur les fonctions exécutives chez les adolescents. Les résultats montrent une amélioration significative de la mémoire de travail (SMD = 0,37) et un effet borderline pour le contrôle inhibiteur (SMD = -0,27), mais aucun effet significatif pour la flexibilité cognitive. Des analyses de sous-groupes suggèrent que des séances uniques de 30 à 40 minutes et des programmes de plus de 10 semaines sont les plus bénéfiques, mais ces résultats doivent être interprétés avec prudence en raison de l'hétérogénéité et du faible nombre d'études.
L'exercice physique améliore significativement la mémoire de travail chez les adolescents (SMD = 0,37). Le contrôle inhibiteur montre une amélioration borderline (SMD = -0,27, p = 0,05). Aucun effet significatif global n'est observé pour la flexibilité cognitive. Des séances uniques de 30 à 40 minutes sont associées à des effets plus importants sur la mémoire de travail et la flexibilité cognitive. Les interventions de plus de 10 semaines améliorent la mémoire de travail. Les programmes de 8 à 10 semaines montrent les plus grands effets sur le contrôle inhibiteur et la flexibilité cognitive.
L'activité physique peut être recommandée comme intervention complémentaire pour améliorer la mémoire de travail chez les adolescents. Les cliniciens devraient envisager des séances d'exercice de 30 à 40 minutes pour un bénéfice cognitif maximal. Les programmes d'exercice de longue durée (>10 semaines) pourraient être plus efficaces pour la mémoire de travail. Les résultats pour le contrôle inhibiteur et la flexibilité cognitive sont insuffisants pour guider des recommandations cliniques fermes.
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