Altérations de la signalisation glutamatergique et GABAergique dans la neurotoxicité induite par la kétamine : la mangiférine atténue la dérégulation neurochimique, oxydative et astrocytaire dans le cortex temporal-frontal du ratAlterations in glutamatergic and GABAergic signaling in ketamine-induced neurotoxicity: mangiferin mitigates neurochemical, oxidative, and astrocytic dysregulation in the rat temporal-frontal cortex.
- La kétamine induit un déséquilibre excitateur-inhibiteur avec baisse du GABA et du glutamate, augmentation de la dopamine et de l'AChE dans le cortex temporal-frontal du rat.
- La mangiférine restaure les niveaux de GABA et de glutamate, réduit la dopamine et l'hyperactivité de l'AChE de manière dose-dépendante.
- La mangiférine atténue l'astrogliose (baisse du GFAP) et active la voie antioxydante Nrf2, protégeant la cytoarchitecture corticale.
Article préclinique sur un modèle animal de neurotoxicité à la kétamine. Bien que pertinent pour les mécanismes neurochimiques sous-jacents à la schizophrénie, il ne fournit pas de données cliniques directes. L'intérêt pour NeuroWatch est modéré car il traite de voies moléculaires potentiellement applicables en neuropsychiatrie, mais reste éloigné de la pratique clinique immédiate.
Étude préclinique réalisée chez le rat, nécessitant des validations chez l'humain. Doses de mangiférine utilisées (25-75 mg/kg) ne sont pas directement transposables à la clinique. Modèle aigu de kétamine ne reflète pas la complexité étiologique de la schizophrénie. Absence de données sur la biodisponibilité et la toxicité à long terme de la mangiférine.
Cette étude examine le potentiel neuroprotecteur de la mangiférine, un polyphénol antioxydant, chez des rats traités à la kétamine (antagoniste NMDA) pour induire une excitotoxicité mimant les troubles cognitifs de la schizophrénie. La kétamine a provoqué des déficits cognitifs, une hyperlocomotion, un déséquilibre excitateur-inhibiteur (baisse du GABA et du glutamate, augmentation de la dopamine et de l'acétylcholinestérase) et une astrogliose. La mangiférine, de façon dose-dépendante, a restauré les niveaux de neurotransmetteurs, réduit le stress oxydatif, augmenté l'expression de Nrf2 (défense antioxydante) et normalisé la réactivité astrocytaire (baisse du GFAP), préservant l'architecture corticale. Ces résultats suggèrent un intérêt thérapeutique pour les maladies neuropsychiatriques impliquant un stress oxydatif et un dysfonctionnement glial.
La kétamine induit un déséquilibre excitateur-inhibiteur avec baisse du GABA et du glutamate, augmentation de la dopamine et de l'AChE dans le cortex temporal-frontal du rat. La mangiférine restaure les niveaux de GABA et de glutamate, réduit la dopamine et l'hyperactivité de l'AChE de manière dose-dépendante. La mangiférine atténue l'astrogliose (baisse du GFAP) et active la voie antioxydante Nrf2, protégeant la cytoarchitecture corticale. Les bénéfices cognitifs (mémoire spatiale, reconnaissance, anxiété) sont observés avec les doses élevées de mangiférine.
La mangiférine pourrait représenter une piste thérapeutique pour les troubles neuropsychiatriques avec stress oxydatif et dysfonction gliale, comme la schizophrénie. Les effets de la mangiférine sur les niveaux de glutamate et GABA suggèrent un potentiel modulateur des symptômes cognitifs et négatifs. L'activation de Nrf2 par la mangiférine ouvre une voie d'intervention pour renforcer les défenses antioxydantes endogènes.
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