Addiction à l'exercice : une revue narrativeExercise Addiction: A Narrative Review
- La prévalence de l'addiction à l'exercice varie de 2 % à 18 % selon les études.
- Les effets positifs incluent la réduction de l'addiction au téléphone et aux drogues.
- Les effets négatifs comprennent une mauvaise santé mentale et des blessures physiques.
Article traitant de l'addiction à l'exercice, un sujet périphérique pour NeuroWatch, mais pertinent pour les cliniciens en neuropsychologie en raison des comorbidités avec le TDAH et d'autres troubles. La note est modérée car il s'agit d'une revue narrative sans données originales et la pertinence directe pour le neurodéveloppement est limitée.
Revue narrative non systématique, pouvant introduire un biais de sélection des études. Les données de prévalence proviennent d'études hétérogènes avec des définitions variables. Peu d'interventions spécifiques ont été étudiées, limitant les recommandations cliniques.
Cette revue narrative examine la prévalence de l'addiction à l'exercice (2 à 18 %), ses effets positifs (réduction de l'addiction au téléphone et aux drogues) et négatifs (santé mentale altérée, blessures), ses comorbidités (TOC, dépression, TDAH), ses facteurs de risque (sports individuels, restriction alimentaire, perfectionnisme, insatisfaction corporelle, traumatisme infantile, anxiété de mort), les mécanismes biologiques sous-jacents (cortisol élevé, altérations cérébrales, prédispositions génétiques) et les interventions (entraînement sur tapis roulant, thérapie rationnelle émotive).
La prévalence de l'addiction à l'exercice varie de 2 % à 18 % selon les études. Les effets positifs incluent la réduction de l'addiction au téléphone et aux drogues. Les effets négatifs comprennent une mauvaise santé mentale et des blessures physiques. Les comorbidités fréquentes sont le TOC, la dépression et le TDAH. Les facteurs de risque incluent les sports individuels, la restriction alimentaire, le perfectionnisme, l'insatisfaction corporelle, les traumatismes infantiles et l'anxiété de mort. Les mécanismes biologiques potentiels sont un cortisol élevé, des altérations cérébrales et des prédispositions génétiques. Les interventions identifiées sont l'entraînement sur tapis roulant et la thérapie rationnelle émotive.
Les cliniciens doivent être attentifs à l'addiction à l'exercice chez les patients présentant des comorbidités comme le TDAH, le TOC ou la dépression. L'addiction à l'exercice peut nécessiter une prise en charge intégrant des approches comportementales et psychothérapeutiques. L'évaluation des facteurs de risque (traumatisme, perfectionnisme) peut aider au dépistage précoce.
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