Trouble cognitif lié au traitement du cancerCancer treatment-related cognitive impairment.
- Les troubles cognitifs liés au cancer touchent jusqu'à 75% des patients selon les cohortes.
- Les déficits persistent chez 35% des patients plusieurs années après le traitement.
- Les domaines cognitifs les plus touchés sont la mémoire, la vitesse de traitement et les fonctions exécutives.
Article de revue traitant des troubles cognitifs liés au traitement du cancer, directement pertinent pour la pratique clinique en neuropsychologie et oncologie. Synthèse des connaissances actuelles.
La revue ne fournit pas de méta-analyse quantitative. Les études incluses peuvent présenter des hétérogénéités méthodologiques. Les mécanismes physiopathologiques ne sont pas encore complètement élucidés. Peu de données sur les interventions spécifiques.
Avec l'amélioration du diagnostic précoce et des thérapies, le nombre de survivants du cancer augmente. Les troubles cognitifs sont fréquents et impactent la qualité de vie. Jusqu'à 75% des patients présentent des déficits cognitifs, persistant chez 35% après traitement. Les domaines atteints incluent la mémoire, la vitesse de traitement et les fonctions exécutives. Cette revue résume les connaissances actuelles sur la nature, les mécanismes et les biomarqueurs de ces troubles.
Les troubles cognitifs liés au cancer touchent jusqu'à 75% des patients selon les cohortes. Les déficits persistent chez 35% des patients plusieurs années après le traitement. Les domaines cognitifs les plus touchés sont la mémoire, la vitesse de traitement et les fonctions exécutives. Les causes sont multifactorielles, incluant facteurs liés au patient et au cancer. Les traitements impliqués comprennent chimiothérapie, hormonothérapie, thérapie ciblée et immunothérapie.
Les neuropsychologues doivent évaluer systématiquement les fonctions cognitives des patients atteints de cancer. Un suivi à long terme est nécessaire car les troubles peuvent persister. Les interventions de réadaptation cognitive pourraient être bénéfiques. Il est important d'identifier les patients à risque via des biomarqueurs.
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