Comprendre les effets du sexe et du genre sur le trouble du spectre autistique et le trouble obsessionnel-compulsif : présentation clinique et facteurs de risqueUnderstanding Sex and Gender Effects on Autism Spectrum Disorder and Obsessive-Compulsive Disorder: Clinical Presentation and Risk Factors.
- Les hommes sont diagnostiqués avec un TSA quatre fois plus souvent que les femmes, alors que les femmes présentent une prévalence légèrement plus élevée de TOC.
- Les critères diagnostiques actuels, basés sur des phénotypes masculins, contribuent au sous-diagnostic et au retard diagnostique chez les femmes, qui camouflent souvent leurs symptômes.
- Le rôle du genre, notamment l'impact des normes sociales et la prévalence élevée dans les populations de genre divers, est sous-étudié mais crucial.
Article de synthèse abordant les différences liées au sexe et au genre dans le TSA et le TOC, avec des recommandations cliniques pertinentes pour la pratique. La note de 80 reflète un intérêt élevé pour NeuroWatch malgré l'accès uniquement au résumé.
Le résumé ne mentionne pas de limites explicites de l'étude, mais souligne que le rôle du genre est sous-étudié, ce qui constitue une lacune dans les connaissances actuelles. Les recommandations reposent sur des données existantes qui peuvent elles-mêmes perpétuer certains biais.
Cet article examine les différences liées au sexe et au genre dans le trouble du spectre autistique (TSA) et le trouble obsessionnel-compulsif (TOC). Les hommes sont diagnostiqués avec un TSA quatre fois plus souvent que les femmes, tandis que les femmes présentent une prévalence légèrement plus élevée de TOC, bien que des biais diagnostiques puissent masquer les taux réels. Les critères diagnostiques actuels reflètent principalement les phénotypes masculins, conduisant à un sous-diagnostic ou à un diagnostic tardif chez les femmes, qui camouflent souvent leurs symptômes. L'article aborde également la prévalence accrue dans les populations de genre divers et l'influence des normes de genre sur l'expression symptomatique. Enfin, des recommandations sont formulées pour réformer les critères diagnostiques et les pratiques cliniques afin de mieux servir les femmes, les personnes de genre divers et les populations marginalisées.
Les hommes sont diagnostiqués avec un TSA quatre fois plus souvent que les femmes, alors que les femmes présentent une prévalence légèrement plus élevée de TOC. Les critères diagnostiques actuels, basés sur des phénotypes masculins, contribuent au sous-diagnostic et au retard diagnostique chez les femmes, qui camouflent souvent leurs symptômes. Le rôle du genre, notamment l'impact des normes sociales et la prévalence élevée dans les populations de genre divers, est sous-étudié mais crucial. Des facteurs sociodémographiques comme la race, l'origine ethnique et le statut socioéconomique aggravent les disparités diagnostiques. Des réformes des critères diagnostiques et des pratiques cliniques tenant compte du sexe et du genre sont nécessaires pour réduire les retards et améliorer les résultats thérapeutiques.
Les cliniciens doivent être conscients des biais de genre dans les critères diagnostiques actuels du TSA et du TOC. Il est essentiel de reconnaître le camouflage des symptômes chez les femmes et les personnes de genre divers pour éviter les sous-diagnostics. L'intégration de perspectives tenant compte du sexe et du genre dans l'évaluation clinique peut améliorer la précision diagnostique et l'équité des soins. Les recommandations de l'article peuvent guider la mise à jour des lignes directrices cliniques pour inclure ces dimensions.
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