Convergence de gènes de risque de schizophrénie sur CALN1 perturbe le développement du cerveau antérieur humain et induit des comportements psychotiques fondamentaux, y compris une perception hallucinatoireConvergence of schizophrenia risk genes on CALN1 disrupts human forebrain development and drives core psychotic behaviors including hallucination-like perception.
- L'inactivation de 11 gènes de risque de schizophrénie dans des organoïdes du cerveau antérieur dorsal/ventral provoque des déficits développementaux variables.
- CALN1 est un gène central : son knockout affecte les voies de développement du cerveau antérieur et les réseaux de gènes de risque de schizophrénie.
- Les souris Caln1-KO présentent des déficits de mémoire spatiale, de capacité sociale et d'inhibition du prépulse, ainsi que des comportements de type hallucinatoire.
Étude rigoureuse combinant plusieurs technologies avancées (CRISPR, organoïdes, snRNA-seq, électrophysiologie) avec un éventail de phénotypes comportementaux. Publiée dans une revue à comité de lecture.
Les résultats reposent principalement sur des modèles murins et des organoïdes, limitant la transposition directe à l'humain. Seuls 11 gènes de risque ont été étudiés; l'effet polygénique complet reste à explorer. Les comportements de type hallucinatoire chez la souris sont interprétés par analogie et ne reflètent pas parfaitement l'expérience humaine.
Cette étude examine les effets polygéniques de 11 gènes de risque de la schizophrénie sur le développement du cerveau antérieur à l'aide d'organoïdes humains et de modèles murins. Le gène CALN1 est identifié comme un facteur clé : son inactivation perturbe le développement du cerveau antérieur et induit un large éventail de comportements de type schizophrénique chez la souris, y compris des perceptions hallucinatoires.
L'inactivation de 11 gènes de risque de schizophrénie dans des organoïdes du cerveau antérieur dorsal/ventral provoque des déficits développementaux variables. CALN1 est un gène central : son knockout affecte les voies de développement du cerveau antérieur et les réseaux de gènes de risque de schizophrénie. Les souris Caln1-KO présentent des déficits de mémoire spatiale, de capacité sociale et d'inhibition du prépulse, ainsi que des comportements de type hallucinatoire. Les analyses cellulaires montrent des bouffées neuronales anormales dans les neurones pyramidaux de couche 5 du cortex préfrontal chez les souris Caln1-/-.
Ces résultats pourraient guider le développement de biomarqueurs ou de cibles thérapeutiques pour les symptômes psychotiques, en particulier les hallucinations. La modélisation en organoïdes offre une plateforme pour tester des interventions précoces ciblant les voies identifiées. L'étude suggère que les gènes de risque de schizophrénie convergent sur CALN1, ce qui pourrait permettre une stratification génétique des patients.
Élevé