Immersive Virtual Reality in the Treatment of Communication Disorders: A Scoping Review.
- La réalité virtuelle immersive a été principalement étudiée pour le bégaiement (45% des études), puis pour l'aphasie, la démence, les troubles de la voix et les troubles neurogènes de la communication.
- Les participants rapportent un fort sentiment de présence et d'engagement, et les réponses en VR sont similaires à celles observées dans des situations réelles.
- La faisabilité des interventions en VR est constante, mais les preuves sont limitées par de petits échantillons et une hétérogénéité méthodologique.
Revue exploratoire bien menée montrant le potentiel de la VR pour les troubles de la communication, mais les études incluses sont de faible puissance et hétérogènes. Pertinence modérée pour NeuroWatch car ne cible pas spécifiquement les troubles neurodéveloppementaux.
Petites tailles d'échantillon (3 à 36 participants), limitant la généralisabilité des résultats. Courtes durées d'intervention et diversité des devis expérimentaux et des mesures de résultats rendent la synthèse difficile. Peu d'études incluent des groupes contrôles ou des randomisations, ce qui affaiblit le niveau de preuve.
Cette revue exploratoire a examiné l'utilisation de la réalité virtuelle immersive (VR) dans le traitement des troubles de la communication. Sur 1116 articles, 11 études répondaient aux critères d'inclusion, portant sur des populations cliniques (bégaiement, aphasie, démence, troubles de la voix, troubles neurogènes). Les études montrent que la VR suscite des réponses communicatives et émotionnelles comparables à celles en contexte réel, avec un fort sentiment de présence et d'engagement. La faisabilité est constante, mais les échantillons sont petits (3-36 participants), les durées d'intervention courtes et les conceptions hétérogènes. La VR apparaît comme un complément prometteur aux méthodes conventionnelles pour étudier et soutenir les comportements de communication dans des contextes écologiques contrôlés.
La réalité virtuelle immersive a été principalement étudiée pour le bégaiement (45% des études), puis pour l'aphasie, la démence, les troubles de la voix et les troubles neurogènes de la communication. Les participants rapportent un fort sentiment de présence et d'engagement, et les réponses en VR sont similaires à celles observées dans des situations réelles. La faisabilité des interventions en VR est constante, mais les preuves sont limitées par de petits échantillons et une hétérogénéité méthodologique.
La VR immersive offre un outil écologique et contrôlé pour évaluer et traiter les troubles de la communication, complémentaire aux approches traditionnelles. Les cliniciens peuvent utiliser la VR pour simuler des situations sociales et communicationnelles complexes, adaptables aux besoins individuels. Avant une adoption généralisée, des études à plus grande échelle et des protocoles standardisés sont nécessaires pour valider l'efficacité clinique.
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