Gènes immunitaires dérégulés répondant aux glucocorticoïdes dans les cellules mononucléées du sang périphérique comme signature moléculaire partagée du trouble du spectre autistique et du syndrome du côlon irritableDysregulated glucocorticoid-responsive immune genes in peripheral blood mononuclear cells as a shared molecular signature of autism spectrum disorder and irritable bowel syndrome.
- L'activité transcriptionnelle des gènes répondant aux glucocorticoïdes (GRI) est élevée dans les PBMC des patients avec TSA et modérément élevée dans ceux avec SCI.
- Quatre gènes (LRFN1, NUAK2, TMEM154, GAPT) discriminent de manière fiable le statut de maladie entre TSA, SCI et témoins.
- Ces gènes sont principalement exprimés dans les monocytes, les cellules NK et les cellules B, suggérant une implication du système immunitaire inné.
L'article propose un mécanisme moléculaire partagé entre TSA et syndrome du côlon irritable, ouvrant des pistes pour les biomarqueurs et cibles thérapeutiques, mais les résultats nécessitent validation clinique.
L'étude est basée sur l'analyse transcriptomique de PBMC, qui ne reflète pas nécessairement les processus neuro-inflammatoires centraux. Les résultats nécessitent une validation dans des cohortes cliniques indépendantes et plus larges. Les limites spécifiques ne sont pas détaillées dans le résumé disponible.
Cette étude intègre des analyses transcriptomiques de cellules mononucléées du sang périphérique (PBMC) de cohortes de patients avec trouble du spectre autistique (TSA) et syndrome du côlon irritable (SCI). L'activité transcriptionnelle des gènes répondant aux glucocorticoïdes (GRI) est significativement augmentée dans le groupe TSA et modérément dans le groupe SCI. Quatre gènes centraux (LRFN1, NUAK2, TMEM154, GAPT) discriminent les états pathologiques et sont exprimés dans les monocytes, les cellules NK et les cellules B. Des analyses régulatrices suggèrent un contrôle transcriptionnel lié au stress et une modulation par des miARN. L'analyse CMap identifie le RN-486, le saracatinib et le batimastat comme candidats pour restaurer l'homéostasie GRI. Ces résultats définissent une signature moléculaire partagée liant l'adaptation au stress systémique à la dérégulation immunitaire le long de l'axe cerveau-intestin.
L'activité transcriptionnelle des gènes répondant aux glucocorticoïdes (GRI) est élevée dans les PBMC des patients avec TSA et modérément élevée dans ceux avec SCI. Quatre gènes (LRFN1, NUAK2, TMEM154, GAPT) discriminent de manière fiable le statut de maladie entre TSA, SCI et témoins. Ces gènes sont principalement exprimés dans les monocytes, les cellules NK et les cellules B, suggérant une implication du système immunitaire inné. L'analyse CMap identifie trois composés (RN-486, saracatinib, batimastat) comme candidats potentiels pour inverser la signature GRI. L'étude propose une signature moléculaire partagée liant la réponse au stress et la dérégulation immunitaire le long de l'axe cerveau-intestin dans le TSA et le SCI.
Cette signature GRI pourrait servir de biomarqueur pour identifier les comorbidités gastro-intestinales chez les patients avec TSA. Les composés identifiés (RN-486, saracatinib, batimastat) pourraient être explorés comme cibles thérapeutiques pour traiter les symptômes gastro-intestinaux associés au TSA. Une évaluation clinique de la réponse au stress et de l'axe HPA pourrait être pertinente chez les patients avec TSA présentant des troubles gastro-intestinaux.
Modéré