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Autisme / TSAAnglaisabstract onlySource tier 1PubMed — TSA diagnostic et outils

Diabète de type 2 de novo induit par l'olanzapine avec insuffisance rénale aiguë chez une femme autiste : rapport de casOlanzapine-induced de novo type 2 diabetes mellitus with acute kidney injury in an autistic female: A case report.

FaibleNiveau de preuveSource tier 1Fiabilité sourceDOIRéférence disponible
À retenir
  • L'olanzapine peut induire un diabète de type 2 de novo et une IRA chez des patients autistes sans antécédents métaboliques.
  • Le remplacement de l'olanzapine par la rispéridone peut maintenir la stabilité comportementale tout en réduisant le risque métabolique.
  • Un dépistage systématique de la glycémie et de la fonction rénale est essentiel avant et pendant le traitement par antipsychotiques atypiques.
Lecture clinique

Cas clinique pertinent pour la gestion des antipsychotiques chez les patients autistes, rappelant l'importance du dépistage métabolique. Note de 70 car bien qu'utile, il s'agit d'un seul cas avec un faible niveau de preuve.

Il s'agit d'un rapport de cas unique, limitant la généralisation des résultats. Aucun suivi à long terme n'est disponible pour évaluer la durabilité de l'amélioration métabolique et rénale. L'absence de comparaison avec d'autres antipsychotiques ou groupes témoins réduit la portée des conclusions.

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Résumé IA

Un cas rare de diabète de type 2 sévère et d'insuffisance rénale aiguë (IRA) chez une femme de 31 ans avec trouble du spectre autistique (TSA) traitée par olanzapine au long cours. L'arrêt de l'olanzapine, l'insulinothérapie, l'hémodialyse et le remplacement par rispéridone ont permis une amélioration clinique et biologique en 12 jours. Ce cas souligne la nécessité d'un dépistage métabolique régulier chez les patients sous antipsychotiques atypiques, en particulier ceux avec TSA, et l'importance de la substitution précoce par des agents à moindre risque métabolique.

Points clés

L'olanzapine peut induire un diabète de type 2 de novo et une IRA chez des patients autistes sans antécédents métaboliques. Le remplacement de l'olanzapine par la rispéridone peut maintenir la stabilité comportementale tout en réduisant le risque métabolique. Un dépistage systématique de la glycémie et de la fonction rénale est essentiel avant et pendant le traitement par antipsychotiques atypiques. L'arrêt rapide de l'olanzapine associé à l'insulinothérapie peut inverser les complications métaboliques et rénales.

Implications cliniques

Les cliniciens doivent surveiller étroitement les signes d'hyperglycémie et de dysfonction rénale chez les patients autistes traités par olanzapine. En cas d'effets métaboliques sévères, le remplacement par la rispéridone ou d'autres antipsychotiques à moindre risque métabolique doit être envisagé. Un bilan métabolique pré-thérapeutique et un suivi régulier (glycémie, HbA1c, créatinine) sont recommandés pour tous les patients sous antipsychotiques atypiques. Une collaboration entre psychiatres, médecins généralistes et néphrologues est nécessaire pour la prise en charge multidisciplinaire.

Niveau de preuve

Faible

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