Un modèle psychologique décalé dans le temps de l'incertitude linguistique, de la flexibilité cognitive et du bien-être académique chez les étudiants spécialisés en anglaisA time-lagged psychological model of linguistic uncertainty, cognitive flexibility, and academic well-being among English major students.
- L'incertitude linguistique est associée négativement au bien-être académique des étudiants en anglais.
- La tolérance à l'ambiguïté et la flexibilité cognitive médiatisent partiellement cette relation.
- La voie via la flexibilité cognitive est légèrement plus forte que celle via la tolérance à l'ambiguïté.
Étude longitudinale bien conçue sur le rôle de la flexibilité cognitive et de la tolérance à l'ambiguïté dans le bien-être académique, mais sans lien direct avec des troubles cliniques. Pertinence modérée pour la veille neuropsychologique clinique.
Les associations temporelles ne permettent pas d'établir un lien causal. L'échantillon est limité à des étudiants chinois en anglais, limitant la généralisabilité. Les mesures reposent sur des auto-évaluations, sujettes à des biais. La période d'étude (un semestre) peut être trop courte pour capturer des changements durables.
Cette étude longitudinale à trois vagues examine comment l'incertitude linguistique affecte le bien-être académique des étudiants en anglais via la tolérance à l'ambiguïté et la flexibilité cognitive. Sur 2554 participants, les analyses par équations structurelles montrent que l'incertitude linguistique prédit négativement la tolérance à l'ambiguïté et la flexibilité cognitive, qui à leur tour prédisent positivement le bien-être académique. Les effets indirects sont significatifs, suggérant un rôle médiateur partiel de ces ressources psychologiques. Les résultats soulignent l'importance de la flexibilité cognitive dans les contextes académiques exigeants.
L'incertitude linguistique est associée négativement au bien-être académique des étudiants en anglais. La tolérance à l'ambiguïté et la flexibilité cognitive médiatisent partiellement cette relation. La voie via la flexibilité cognitive est légèrement plus forte que celle via la tolérance à l'ambiguïté. Les associations sont temporelles, non causales ; les analyses de sensibilité confirment la robustesse des résultats. L'étude étend les recherches transversales antérieures en introduisant un décalage temporel entre les variables.
Les interventions visant à renforcer la flexibilité cognitive et la tolérance à l'ambiguïté pourraient améliorer le bien-être académique des étudiants confrontés à l'incertitude linguistique. Les cliniciens travaillant avec des étudiants en milieu universitaire pourraient évaluer ces ressources psychologiques comme facteurs de protection.
Modéré