Enquête sur le mythe de l'origine du 'gold standard' de l'ADOSInvestigating the Autism Diagnostic Observation Schedule 'Gold Standard' Origin Myth.
- 62 % des articles qualifiant l'ADOS de 'gold standard' ne fournissent aucune référence ou ne citent que le matériel du test.
- Parmi les 38 % restants, une grande majorité des références citées ne soutiennent pas réellement l'affirmation.
- Un seul article sur 100 a cité une source pertinente, mais cette source ne qualifiait pas l'ADOS de 'gold standard'.
Article remettant en question le statut de 'gold standard' de l'ADOS, utile pour une pratique clinique critique. Note modérée car résumé seul.
L'étude se base uniquement sur un échantillon aléatoire de 100 articles, ce qui peut limiter la généralisabilité. Les auteurs n'ont pas accès au texte intégral des articles cités, se fiant aux résumés et aux références. La classification des affirmations comme 'gold standard' repose sur une interprétation subjective des auteurs. L'étude n'évalue pas la validité clinique réelle de l'ADOS, seulement la façon dont il est qualifié dans la littérature.
Cette étude examine la croyance selon laquelle l'ADOS (Autism Diagnostic Observation Schedule) serait un 'gold standard' pour le diagnostic de l'autisme. À partir d'un échantillon aléatoire de 100 articles scientifiques qualifiant l'ADOS de 'gold standard', les auteurs ont tracé les références citées à l'appui de cette affirmation. Résultats : 62 % des affirmations n'étaient pas référencées ou ne citaient que les manuels de test. Dans les 38 % restants, la plupart des références étaient inappropriées ou ne soutenaient pas la qualification. Seul un article sur les 100 citait une source pertinente, et encore, cette source ne mentionnait pas l'ADOS comme 'gold standard'. Les auteurs concluent que le consensus autour du 'gold standard' repose davantage sur des ouï-dire et du marketing que sur des preuves cliniques, appelant à une vigilance accrue lors des processus de relecture par les pairs.
62 % des articles qualifiant l'ADOS de 'gold standard' ne fournissent aucune référence ou ne citent que le matériel du test. Parmi les 38 % restants, une grande majorité des références citées ne soutiennent pas réellement l'affirmation. Un seul article sur 100 a cité une source pertinente, mais cette source ne qualifiait pas l'ADOS de 'gold standard'. La révision par les pairs n'a pas détecté ces lacunes, suggérant une croyance erronée largement partagée. Les auteurs recommandent d'exiger des preuves solides pour toute affirmation majeure dans les publications.
Les cliniciens ne devraient pas considérer l'ADOS comme un 'gold standard' incontesté pour le diagnostic de l'autisme. L'utilisation de l'ADOS doit être intégrée dans une évaluation multimodale, sans lui accorder un poids excessif. Les psychologues et neuropsychologues doivent être critiques quant aux affirmations non étayées dans la littérature. Les processus de révision par les pairs doivent être renforcés pour éviter la propagation de mythes diagnostiques.
Modéré