Risque de troubles du neurodéveloppement associé à l'utilisation paternelle de valproate pendant la spermatogenèseRisk of neurodevelopmental disorders associated with paternal use of valproate during spermatogenesis.
- L'exposition paternelle au valproate pendant la spermatogenèse n'est pas associée à un risque accru de troubles du neurodéveloppement chez les enfants.
- L'étude inclut de larges cohortes populationnelles de Suède et de Norvège, totalisant plus de 2 000 enfants exposés au valproate.
- Aucun risque accru n'a été trouvé pour l'autisme (HRa 1,29), le TDAH (HRa 0,98), la déficience intellectuelle (HRa 1,20) ou les troubles du développement psychologique (HRa 1,28).
Large étude de cohorte populationnelle avec des résultats nuls cohérents, fournissant des preuves de haute qualité sur la sécurité du valproate paternel. Pertinente pour les cliniciens prescrivant du valproate à des hommes en âge de procréer.
Résumé seul disponible ; l'article complet n'a pas encore été examiné en détail. Étude observationnelle : un biais de confusion résiduelle est possible malgré l'ajustement. Seule la monothérapie a été analysée ; les effets des polythérapies n'ont pas été évalués. La puissance statistique est limitée pour certains sous-groupes (ex. déficience intellectuelle).
Cette étude de cohorte basée sur les registres suédois et norvégiens examine le risque de troubles du neurodéveloppement (TND) chez les enfants dont le père a été exposé au valproate en monothérapie pendant la spermatogenèse. Comparé à une exposition paternelle à la lamotrigine ou au lévétiracétam, le valproate n'est pas associé à un risque accru de TND global (HRa 1,06), ni d'autisme, de TDAH, de déficience intellectuelle ou de troubles du développement psychologique. Les résultats sont cohérents dans les analyses dose-réponse et chez les pères épileptiques. Ces données suggèrent que les restrictions actuelles de prescription du valproate chez les hommes pourraient être réévaluées.
L'exposition paternelle au valproate pendant la spermatogenèse n'est pas associée à un risque accru de troubles du neurodéveloppement chez les enfants. L'étude inclut de larges cohortes populationnelles de Suède et de Norvège, totalisant plus de 2 000 enfants exposés au valproate. Aucun risque accru n'a été trouvé pour l'autisme (HRa 1,29), le TDAH (HRa 0,98), la déficience intellectuelle (HRa 1,20) ou les troubles du développement psychologique (HRa 1,28). Les résultats restent cohérents dans les analyses dose-réponse et chez les pères souffrant d'épilepsie.
Les restrictions réglementaires actuelles sur l'utilisation paternelle du valproate pourraient être réévaluées à la lumière de ces résultats rassurants. Les cliniciens doivent informer les hommes épileptiques en âge de procréer que le risque de TND associé au valproate paternel semble faible et comparable à celui des alternatives comme la lamotrigine ou le lévétiracétam.
Élevé