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Autisme / TSAAnglaismixteSource tier 1Semantic Scholar — neurodeveloppement transverse

Sommeil dans le trouble du spectre autistique : une mise à jour systématiqueSleep in Autism Spectrum Disorder: A Systematic Update

RevueNiveau de preuveSource tier 1Fiabilité sourceDOIRéférence disponible
À retenir
  • Les troubles du sommeil sont plus fréquents chez les personnes autistes que chez les pairs neurotypiques (47-84%), confirmés par des mesures objectives.
  • La microstructure du sommeil (fuseaux, couplage oscillation lente-fuseau, EEG oscillatoire) émerge comme un marqueur neurophysiologique potentiel dans le TSA.
  • Les interventions comportementales parentales restent les traitements les plus fondés sur des preuves pour les troubles du sommeil dans le TSA.
Lecture clinique

Revue systématique récente sur le sommeil dans le TSA, incluant des marqueurs neurophysiologiques et des interventions, très pertinent pour la pratique clinique.

Hétérogénéité des troubles du sommeil et des méthodes d'évaluation dans les études incluses. Manque de protocoles objectifs harmonisés pour mesurer le sommeil dans le TSA. Essais pharmacologiques souvent sous-dimensionnés ou avec des résultats nuls, limitant les conclusions. Sous-représentation marquée des adultes avec TSA dans les études. Données préliminaires pour les interventions émergentes (neuromodulation, microbiote, activité physique), nécessitant des essais de plus grande puissance.

Autisme / TSAAttentionCognitionNeurodéveloppementNeurosciencesÉvaluation / diagnosticInterventionEnfant / adolescentAdultetsasommeilmarqueurs eeginterventions comportementalesactigraphiepolysomnographiefuseaux de sommeilmicrostructure du sommeil
Résumé IA

Cette revue systématique actualise les connaissances sur le sommeil dans le trouble du spectre autistique (TSA) pour la période 2022-2026. Sur 89 études incluses, les troubles du sommeil restent plus prévalents chez les personnes autistes (47-84%), confirmés par actigraphie et polysomnographie. Les avancées récentes portent sur la microstructure du sommeil : fuseaux, couplage oscillation lente-fuseau, et caractéristiques EEG oscillatoires comme marqueurs neurophysiologiques potentiels. Les programmes comportementaux parentaux restent les interventions les mieux étayées, tandis que les essais pharmacologiques sont peu concluants. Les interventions émergentes (neuromodulation, microbiote, activité physique) sont préliminaires. Les priorités futures incluent des protocoles objectifs harmonisés, des essais de puissance suffisante et une meilleure inclusion des adultes avec TSA.

Points clés

Les troubles du sommeil sont plus fréquents chez les personnes autistes que chez les pairs neurotypiques (47-84%), confirmés par des mesures objectives. La microstructure du sommeil (fuseaux, couplage oscillation lente-fuseau, EEG oscillatoire) émerge comme un marqueur neurophysiologique potentiel dans le TSA. Les interventions comportementales parentales restent les traitements les plus fondés sur des preuves pour les troubles du sommeil dans le TSA. Les essais pharmacologiques n'ont pas montré d'effets significatifs dans l'ensemble, et les interventions émergentes (neuromodulation, microbiote, activité physique) nécessitent des études de plus grande envergure. La question de savoir si le sommeil est plus perturbé dans le TSA par rapport aux pairs est désormais largement résolue ; les priorités futures incluent des protocoles objectifs harmonisés et l'inclusion des adultes.

Implications cliniques

Les cliniciens devraient évaluer systématiquement les troubles du sommeil chez les personnes avec TSA, en utilisant si possible des mesures objectives (actigraphie, polysomnographie). Les interventions comportementales parentales doivent être proposées en première ligne, les preuves pharmacologiques restant limitées. L'analyse de la microstructure du sommeil pourrait devenir un outil diagnostique ou pronostique à l'avenir, mais nécessite encore une validation clinique. Les adultes avec TSA sont sous-représentés dans la recherche sur le sommeil ; les cliniciens doivent être prudents dans l'extrapolation des données pédiatriques. Les approches émergentes (neuromodulation, microbiote, activité physique) ne sont pas encore suffisamment étayées pour être recommandées en routine clinique.

Niveau de preuve

Revue

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