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Effet de l'exercice physique sur les fonctions exécutives chez les personnes avec trouble lié à l'usage de substances : une revue systématique et méta-analyseEffect of physical exercise on executive function in individuals with substance use disorder: A systematic review and meta-analysis.

ÉlevéNiveau de preuveSource tier 1Fiabilité sourceDOIRéférence disponible
À retenir
  • L'exercice physique améliore significativement l'inhibition et la mémoire de travail chez les personnes avec trouble lié à l'usage de substances.
  • Aucun effet significatif n'a été trouvé sur la flexibilité cognitive dans cette méta-analyse.
  • Des analyses de sous-groupes exploratoires indiquent qu'une durée de séance de 46 à 60 minutes, une fréquence de 5 fois par semaine, et une durée totale de 8 semaines pourraient être bénéfiques pour la mémoire de travail.
Lecture clinique

Cette méta-analyse aborde un thème pertinent pour la neuropsychologie clinique (effet de l'exercice sur les fonctions exécutives dans une population clinique) avec un niveau de preuve élevé, mais le nombre limité d'études et l'absence d'effet sur la flexibilité cognitive modèrent l'intérêt.

Les analyses de sous-groupes sont exploratoires et nécessitent confirmation dans des études futures. Seulement neuf études ont été incluses, ce qui limite la généralisabilité des résultats. L'effet sur la flexibilité cognitive n'est pas significatif et nécessite des investigations supplémentaires. La qualité des preuves est modérée selon l'évaluation GRADE.

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Résumé IA

Cette revue systématique et méta-analyse évalue l'effet de l'exercice physique sur les fonctions exécutives chez les personnes avec trouble lié à l'usage de substances (TUS). Neuf études incluant 752 participants ont été analysées. Les résultats montrent que l'exercice physique améliore significativement l'inhibition (g = 0,47) et la mémoire de travail (g = 0,42), mais pas la flexibilité cognitive. Des analyses de sous-groupes exploratoires suggèrent que des séances de 46 à 60 minutes, 5 fois par semaine, pendant 8 semaines pourraient optimiser la mémoire de travail. La qualité des preuves est modérée.

Points clés

L'exercice physique améliore significativement l'inhibition et la mémoire de travail chez les personnes avec trouble lié à l'usage de substances. Aucun effet significatif n'a été trouvé sur la flexibilité cognitive dans cette méta-analyse. Des analyses de sous-groupes exploratoires indiquent qu'une durée de séance de 46 à 60 minutes, une fréquence de 5 fois par semaine, et une durée totale de 8 semaines pourraient être bénéfiques pour la mémoire de travail. Les résultats de sous-groupes doivent être interprétés avec prudence et comme générateurs d'hypothèses.

Implications cliniques

L'intégration d'un programme d'exercice physique structuré dans la prise en charge des TUS pourrait améliorer certaines fonctions exécutives, notamment l'inhibition et la mémoire de travail. Les cliniciens pourraient envisager de prescrire des séances d'exercice de 46 à 60 minutes, 5 fois par semaine, pendant 8 semaines, bien que ces recommandations soient exploratoires. L'exercice physique peut être considéré comme une thérapie complémentaire dans la réhabilitation cognitive des patients avec TUS.

Niveau de preuve

Élevé

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