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Autisme / TSAAnglaisabstract onlySource tier 1PubMed — TSA diagnostic et outils

Statut en vitamine D et pratiques de dépistage chez les patients pédiatriques avec fracture et trouble du spectre autistique : une étude de cohorte rétrospective appariéeVitamin D Status and Screening Practices Among Pediatric Fracture Patients With Autism Spectrum Disorder: A Retrospective Matched Cohort Study.

ModéréNiveau de preuveSource tier 1Fiabilité sourceDOIRéférence disponible
À retenir
  • Les enfants avec TSA et fracture ont été testés pour la vitamine D plus souvent que les enfants sans TSA (46% contre 14%).
  • La prévalence d'une insuffisance en vitamine D (<30 ng/mL) était élevée (52% de l'ensemble) et ne différait pas significativement entre les groupes TSA et non-TSA.
  • L'utilisation d'antipsychotiques atypiques était fortement associée au dépistage de la vitamine D (OR=7,6).
Lecture clinique

L'article aborde une comorbidité somatique fréquente dans le TSA (carence en vitamine D) avec des implications pour le dépistage clinique. Bien que non centré sur la neuropsychologie, il apporte des données utiles pour la pratique clinique auprès des enfants TSA. Note de 70 sur 100.

Étude rétrospective monocentrique avec un échantillon de taille modeste (88 patients testés). Possibilité de biais de sélection car les patients testés différaient de ceux non testés. Les données sur la supplémentation en vitamine D avant la fracture n'étaient pas disponibles.

Autisme / TSACognitionÉvaluation / diagnosticNeurodéveloppementEnfant / adolescentvitamine dfracturedépistagecarenceantipsychotiques atypiquesfacteurs socioéconomiques
Résumé IA

Cette étude rétrospective compare le statut en vitamine D et les pratiques de dépistage chez des enfants avec fracture, avec ou sans trouble du spectre autistique (TSA). Sur 290 patients (145 TSA, 145 non-TSA), les tests de vitamine D étaient plus fréquents chez les enfants avec TSA (46% vs 14%), mais la prévalence d'une insuffisance en vitamine D était similaire (54% vs 48%). Les facteurs prédictifs du dépistage étaient le TSA (OR=3,7) et l'utilisation d'antipsychotiques atypiques (OR=7,6). Un âge plus avancé et un indice de défavorisation plus élevé prédisaient un faible taux de vitamine D. Les résultats suggèrent que les approches de dépistage devraient intégrer les risques socioéconomiques plutôt que de se baser uniquement sur le diagnostic de TSA.

Points clés

Les enfants avec TSA et fracture ont été testés pour la vitamine D plus souvent que les enfants sans TSA (46% contre 14%). La prévalence d'une insuffisance en vitamine D (<30 ng/mL) était élevée (52% de l'ensemble) et ne différait pas significativement entre les groupes TSA et non-TSA. L'utilisation d'antipsychotiques atypiques était fortement associée au dépistage de la vitamine D (OR=7,6). Les facteurs socioéconomiques (indice de défavorisation élevé) étaient prédicteurs d'un faible taux de vitamine D.

Implications cliniques

Le dépistage systématique de la vitamine D chez les enfants avec fracture et TSA pourrait ne pas être justifié en l'absence de facteurs de risque supplémentaires. Les cliniciens devraient envisager un dépistage ciblé en fonction de la défavorisation socioéconomique et de l'utilisation d'antipsychotiques. Les services orthopédiques pourraient sous-dépister la carence en vitamine D; une coordination avec la médecine primaire ou psychiatrique est recommandée.

Niveau de preuve

Modéré

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