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DyslexieAnglaisabstract onlySource tier 1PubMed — dyslexie et troubles de la lecture

Examining the relations between teacher level factors and the use of spelling instruction and assessment practices.

ModéréNiveau de preuveSource tier 1Fiabilité sourceDOIRéférence disponible
À retenir
  • Les choix d'activités orthographiques des enseignants sont davantage liés à leur auto-efficacité et leur philosophie pédagogique qu'à leurs connaissances formelles en orthographe.
  • Les enseignants avec des croyances philosophiques fortes adoptent plus souvent des pratiques linguistiquement informées (ex. tri de mots).
  • Les enseignants avec une auto-efficacité élevée tendent à utiliser des activités traditionnelles (ex. fiches d'exercices).
Lecture clinique

Article pertinent pour la dyslexie, centré sur les pratiques d'enseignement et d'évaluation, mais non directement clinique ; note de 70 pour intérêt modéré à élevé.

L'étude repose sur des données d'auto-déclaration, ce qui peut introduire un biais de désirabilité sociale. L'échantillon provient d'un seul district urbain diversifié, limitant la généralisation à d'autres contextes. La conception transversale ne permet pas d'établir des relations causales entre les facteurs enseignants et les pratiques.

DyslexieCognitionÉvaluation / diagnosticInterventionNeuropsychologieClinique FRScolaritéTravailEnfant / adolescentdiagnostic
Résumé IA

Cette étude a examiné les pratiques d'activités et d'évaluation orthographiques d'enseignants du primaire et leurs liens avec les connaissances orthographiques, l'auto-efficacité et la philosophie pédagogique. Des réponses d'enquête ont été recueillies auprès de 324 enseignants de la maternelle à la 5e année. Les résultats montrent que les choix d'activités sont plus fortement associés à l'auto-efficacité et à la philosophie qu'aux connaissances. Les enseignants avec une philosophie forte utilisaient des pratiques informées linguistiquement, tandis que ceux avec une auto-efficacité élevée privilégiaient des activités traditionnelles. Pour la notation, une approche de crédit partiel était préférée, mais beaucoup utilisaient encore le tout-ou-rien. Les connaissances orthographiques étaient marginalement associées à une notation nuancée. Ces résultats suggèrent que la formation des enseignants devrait aborder non seulement les connaissances, mais aussi l'auto-efficacité et la philosophie pour soutenir des pratiques fondées sur des preuves.

Points clés

Les choix d'activités orthographiques des enseignants sont davantage liés à leur auto-efficacité et leur philosophie pédagogique qu'à leurs connaissances formelles en orthographe. Les enseignants avec des croyances philosophiques fortes adoptent plus souvent des pratiques linguistiquement informées (ex. tri de mots). Les enseignants avec une auto-efficacité élevée tendent à utiliser des activités traditionnelles (ex. fiches d'exercices). Les pratiques de notation privilégient le crédit partiel, mais le tout-ou-rien reste courant. Les connaissances orthographiques sont marginalement associées à une notation nuancée allant au-delà du simple juste/faux. Les trois traits (connaissances, auto-efficacité, philosophie) ne prédisent pas significativement les méthodes de notation.

Implications cliniques

Les cliniciens travaillant avec des enfants dyslexiques devraient considérer que les pratiques d'enseignement de l'orthographe varient en fonction des croyances et de l'auto-efficacité des enseignants, ce qui peut influencer l'efficacité des interventions. La formation des enseignants devrait intégrer le développement de l'auto-efficacité et une réflexion sur la philosophie pédagogique pour promouvoir des pratiques fondées sur des preuves. Les neuropsychologues peuvent collaborer avec les enseignants pour les sensibiliser à l'importance d'évaluations orthographiques nuancées, adaptées aux profils des élèves dyslexiques.

Niveau de preuve

Modéré

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Examining the relations between teacher level factors and the use of spelling instruction and assessment practices. | NeuroWatch