Perspectives des parents et fratries immigrants sud-coréens sur la participation à l'activité physique chez les adultes avec trouble du spectre de l'autismeSouth Korean immigrant parent and sibling perspectives on physical activity participation among adults with autism spectrum disorder.
- Les parents et fratries considèrent l'activité physique importante pour les adultes autistes mais sa pratique est limitée par un manque de connaissances et de confiance.
- La charge de soins et le rôle de la fratrie créent des difficultés supplémentaires pour soutenir l'activité physique.
- Les barrières post-scolaires, le manque de programmes adaptés à l'autisme et les obstacles culturels et linguistiques limitent l'accès à l'activité physique.
Article pertinent pour la clinique des adultes autistes issus de familles immigrantes, mais basé sur un petit échantillon qualitatif, donc niveau de preuve faible.
L'étude repose sur un petit nombre de cas (quatre familles), limitant la généralisation des résultats. Les données proviennent uniquement de perceptions rapportées, sans observation directe de la participation à l'activité physique. L'échantillon se limite aux immigrants sud-coréens, ce qui peut ne pas représenter d'autres groupes culturels.
Cette étude de cas multiples examine les perspectives de parents et de fratries de quatre familles immigrantes sud-coréennes ayant un adulte avec TSA. Trois thèmes émergent : les croyances sur la valeur de l'activité physique (AP), le fardeau parental et fraternel lié au soutien à l'AP, et les barrières contextuelles (manque de programmes adaptés, barrières culturelles et linguistiques). Les résultats soulignent le besoin de soutiens à l'AP culturellement adaptés, impliquant la famille et adaptés à la période post-scolaire.
Les parents et fratries considèrent l'activité physique importante pour les adultes autistes mais sa pratique est limitée par un manque de connaissances et de confiance. La charge de soins et le rôle de la fratrie créent des difficultés supplémentaires pour soutenir l'activité physique. Les barrières post-scolaires, le manque de programmes adaptés à l'autisme et les obstacles culturels et linguistiques limitent l'accès à l'activité physique. Les interventions en activité physique doivent être culturellement sensibles et inclure toute la famille.
Les cliniciens devraient proposer des interventions d'activité physique tenant compte des spécificités culturelles et du contexte familial. Il est nécessaire de développer des programmes d'activité physique accessibles après la scolarité et adaptés aux adultes autistes. Impliquer les fratries et les parents dans la planification des activités peut réduire leur fardeau et améliorer la participation.
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