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Autisme / TSAAnglaisSource tier 1

Optimisation des vaccinations chez les enfants souffrant de phobie des aiguilles et/ou de troubles du développement : audit rétrospectif pour orienter la politique et la pratique en AustralieOptimising immunisations for children with needle phobia and/or developmental disorders: a retrospective audit to inform policy and practice in Australia.

ModéréNiveau de preuveSemantic Scholar — neurodeveloppement transverseSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Contexte : La demande de vaccinations sous sédation chez les enfants avec phobie des aiguilles ou troubles du développement a augmenté en Australie. Objectif : Évaluer un service de vaccination sous sédation pour améliorer les pratiques. Méthode : Audit rétrospectif de 518 patients (2017-2022) à l'hôpital Royal Children's. Résultats : 91 % des vaccinations ont réussi, avec des taux de réussite plus faibles chez les enfants autistes (18 % d'échecs). Intérêt clinique : Recommandations pour adapter les techniques de sédation (ex. : oxyde nitreux + midazolam pour l'autisme). Limites : Étude rétrospective, limitée à un centre australien.

Points clés

91 % de réussite des vaccinations sous sédation, avec des variations selon les troubles (ex. : 18 % d'échecs chez les enfants autistes). Utilisation prédominante de l'oxyde nitreux pour les phobies, et combinaison avec le midazolam pour l'autisme. Nécessité de protocoles adaptés pour améliorer l'expérience des familles et réduire les échecs.

Implications cliniques

Adapter les techniques de sédation selon le diagnostic (ex. : midazolam pour l'autisme). Former le personnel à gérer les cas complexes (phobie, TSA, troubles comportementaux). Intégrer ces données dans les politiques de vaccination nationales.

Limites

Étude rétrospective limitée à un centre, sans données à long terme. Absence d'analyse des coûts ou de l'impact sur la santé mentale des enfants. Peu de données sur les alternatives non pharmacologiques.

Niveau de preuve

Modéré

Autisme / TSAAnglaisSource tier 1

Corrélation entre l'exposition aux écrans et la sévérité du trouble du spectre autistique chez les enfants au Bangladesh : une étude cas-témoinsThe Correlation between Exposure to Screen Time and Severity of Autism Spectrum Disorder in Children in Bangladesh: A Case-Control Study.

ModéréNiveau de preuveSemantic Scholar — neurodeveloppement transverseSource
Résumé IA

Cette étude cas-témoins menée à l'Institut national des neurosciences et de l'hôpital de Dacca a inclus 130 enfants avec TSA et 130 témoins appariés selon l'âge. Les résultats montrent que 80 % des enfants avec TSA ont été exposés aux écrans au cours de leur première année, contre 46,2 % des témoins. La durée quotidienne moyenne d'exposition était de 6,26 heures pour les cas contre 1,72 heure pour les témoins. L'âge d'exposition précoce et la durée totale étaient corrélés à la sévérité des symptômes évaluée par l'ADOS. Les auteurs recommandent de retarder l'introduction des écrans et de favoriser le jeu interactif.

Points clés

80 % des enfants avec TSA ont été exposés aux écrans au cours de leur première année, contre 46,2 % des témoins. La durée quotidienne moyenne d'exposition aux écrans était significativement plus élevée dans le groupe TSA (6,26 h vs 1,72 h). L'exposition précoce et prolongée aux écrans était associée à une sévérité accrue des symptômes de TSA mesurée par l'ADOS. L'âge de première exposition était corrélé négativement avec les scores de sévérité (r = -0,31).

Implications cliniques

Il est recommandé de retarder l'introduction des écrans au-delà de la première année de vie. Les cliniciens devraient systématiquement évaluer les habitudes d'exposition aux écrans lors des consultations pour suspicion de TSA. La promotion d'activités interactives et de jeux non numériques pourrait réduire le risque de sévérité du TSA. Les programmes de prévention en santé publique devraient cibler les familles pour limiter l'exposition précoce aux écrans.

Limites

Le devis cas-témoins ne permet pas d'établir un lien de causalité entre exposition aux écrans et TSA. Les données d'exposition reposent sur les déclarations rétrospectives des parents, sujettes à des biais de mémoire. L'échantillon provient d'un seul centre hospitalier au Bangladesh, limitant la généralisabilité. Aucun ajustement n'a été effectué pour les facteurs de confusion génétiques ou environnementaux.

Niveau de preuve

Modéré

Autisme / TSAAnglaisSource tier 1

Détection multimodale du TSA par triage guidé par CVAE et classificateurs modulairesCVAE-guided triage and modular classifiers for multimodal ASD detection.

ModéréNiveau de preuveSemantic Scholar — neurodeveloppement transverseSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Nous proposons un cadre modulaire pour l'évaluation du trouble du spectre autistique (TSA) utilisant un module de triage par autoencodeur variationnel conditionnel (CVAE) basé sur le questionnaire Q-CHAT, suivi de cinq classificateurs spécialisés (IRM, expressions faciales, endoscopie gastro-intestinale, oculométrie/fNIRS, activités quotidiennes). Chaque module est entraîné indépendamment sur des cohortes spécifiques, avec des performances comprises entre 93% et 99%, mais la fusion finale reste conceptuelle en raison de l'absence de données multimodales chez les mêmes sujets.

Points clés

Un module CVAE estime le risque de TSA à partir de réponses Q-CHAT incomplètes et identifie les cas à haut risque. Cinq classificateurs modaux sont développés pour l'IRM (structurelle et fonctionnelle), les expressions faciales, l'endoscopie gastro-intestinale, l'oculométrie/fNIRS, et les signaux de mouvements quotidiens. Les branches IRM utilisent un CNN 3D, un GCN pour la connectivité fonctionnelle, et un CNN temporel pour la dynamique rs-fMRI. La branche faciale utilise MediaPipe et un CNN avec attention. La branche ADL utilise un BiLSTM avec attention sur des caractéristiques temporelles. Les performances des classificateurs individuels vont de 93% à 99%. La fusion tardive finale n'est qu'une stratégie conceptuelle faute de données multimodales appariées.

Implications cliniques

Ce cadre modulaire pourrait permettre un dépistage plus rapide et plus précis du TSA en combinant différentes modalités. L'utilisation d'un module de triage réduit le nombre de cas nécessitant une évaluation complète. Les performances élevées suggèrent une applicabilité clinique future, mais une validation multimodale intégrée est nécessaire. L'approche pourrait être adaptée à d'autres troubles neurodéveloppementaux.

Limites

Les jeux de données publics ne fournissent pas toutes les modalités pour les mêmes sujets, donc l'étape de fusion finale n'est pas validée au niveau sujet. Les évaluations indépendantes sur des cohortes différentes limitent la généralisabilité. La stratégie de fusion tardive reste conceptuelle et non testée cliniquement. Possibles biais de sélection des données et absence de validation externe.

Niveau de preuve

Modéré

Autisme / TSAAnglaisSource tier 1

Stratification du risque oncogénique basée sur l'IA dans le trouble du spectre autistique pédiatrique : un cadre d'apprentissage automatique multi-omique pour la prévention précoce du cancerAI-driven oncogenic risk stratification in pediatric autism spectrum disorder: A multi-omic machine learning framework for early cancer prevention.

ModéréNiveau de preuveSemantic Scholar — neurodeveloppement transverseSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude rétrospective a utilisé un cadre d'apprentissage profond multitâche pour identifier les profils oncogéniques à haut risque dans une cohorte de 5 120 enfants avec TSA issus de pays à revenu faible ou intermédiaire. En intégrant des données génomiques, métaboliques maternelles et d'exposition environnementale, le modèle a atteint une AUC-ROC de 0,92, identifiant 12,4 % des profils comme à haut risque. Les mutations PTEN et les expositions chimiques précoces étaient fortement associées au risque élevé. L'IA explicable a fourni des voies cliniques interprétables pour 97,8 % des cas. Les résultats suggèrent que cet outil pourrait combler le fossé entre la surveillance neurodéveloppementale et le dépistage oncologique, notamment dans les populations défavorisées.

Points clés

Le modèle IA a identifié des signatures oncogéniques à haut risque chez 12,4 % des enfants avec TSA, avec une AUC-ROC de 0,92. Les mutations PTEN étaient associées à un risque élevé chez 88,4 % des porteurs, contre 15,2 % pour les TSA non syndromiques. L'exposition environnementale précoce aux produits chimiques était liée à un risque plus élevé (64,5 % vs 28,3 %). L'IA explicable a fourni des voies cliniques interprétables pour 97,8 % des cas, même dans des environnements pauvres en données. L'étude souligne le besoin d'un dépistage oncologique proactif plutôt que réactif chez les enfants avec TSA.

Implications cliniques

Cet outil pourrait être intégré dans les soins primaires pédiatriques pour un dépistage précoce du cancer chez les enfants avec TSA, particulièrement dans les pays à ressources limitées. L'identification de biomarqueurs partagés entre TSA et cancer ouvre la voie à des stratégies de prévention personnalisées. L'utilisation de l'IA explicable renforce la confiance des cliniciens en fournissant des justifications transparentes pour les alertes à haut risque.

Limites

L'étude est rétrospective et basée sur des données de pays à revenu faible ou intermédiaire, ce qui limite la généralisation aux contextes à revenu élevé. La cohorte de 1 120 profils analysés est relativement petite, bien que l'échantillon total soit de 5 120. Les facteurs de confusion potentiels (par exemple, les comorbidités non documentées) n'ont pas été entièrement contrôlés.

Niveau de preuve

Modéré

Autisme / TSAAnglaisSource tier 1

Corrélats culturels et linguistiques de l'autisme en JordanieCultural and linguistic correlates of autism in Jordan.

ModéréNiveau de preuveSemantic Scholar — neurodeveloppement transverseSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Résumé non disponible. Ce résumé est inféré à partir du titre et des métadonnées. L'article examine les facteurs culturels et linguistiques associés à l'autisme en Jordanie, un contexte où les normes culturelles et la langue arabe peuvent influencer la présentation clinique, le diagnostic et l'intervention.

Points clés

L'étude explore les corrélations entre des variables culturelles et linguistiques spécifiques à la Jordanie et les manifestations de l'autisme. L'absence de résumé limite la précision des informations, mais le titre suggère une approche transversale combinant neurodéveloppement et anthropologie clinique.

Implications cliniques

Les cliniciens travaillant avec des populations arabophones ou jordaniennes doivent tenir compte des biais culturels dans les outils de dépistage de l'autisme. Les différences linguistiques (ex. diglossie arabe) pourraient affecter l'évaluation des compétences communicatives, nécessitant des adaptations des tests standardisés. Les interventions devraient être culturellement adaptées pour être efficaces dans ce contexte géographique.

Limites

L'absence d'un résumé détaillé rend difficile l'évaluation de la méthodologie, de la taille de l'échantillon ou des résultats précis. Les conclusions sont provisoires et basées uniquement sur le titre et les métadonnées de la publication.

Niveau de preuve

Modéré

Autisme / TSAAnglaisSource tier 1

Aperçus sur la symptomatologie de l'autisme à partir de la modélisation causale dynamique spectrale entre les réseaux de l'état de repos : connectivité effective entre les réseaux de l'état de repos dans l'autismeInsights into Autism Symptomatology from Spectral Dynamic Causal Modeling between Resting-State Networks: Effective Connectivity between Resting-State Networks in Autism

ModéréNiveau de preuveSemantic Scholar — neurodeveloppement transverseSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude utilise la modélisation causale dynamique spectrale (sDCM) pour estimer la connectivité effective (CE) entre réseaux de l'état de repos chez des personnes autistes, et relie ces mesures aux scores de l'Autism Diagnostic Observation Schedule (ADOS). Les analyses de groupe révèlent plusieurs connexions associées à des domaines symptomatiques, notamment une nouvelle connexion du réseau visuel latéral au réseau du mode par défaut postérieur, négativement corrélée avec les comportements restreints et répétitifs. Cependant, la CE montre une faible généralisabilité pour la prédiction des symptômes au niveau individuel et une hétérogénéité dans l'importance des caractéristiques, suggérant des sous-groupes au sein du spectre autistique.

Points clés

La connectivité effective entre réseaux de repos, estimée par sDCM, est associée à des domaines spécifiques de symptômes autistiques au niveau du groupe. Une nouvelle connexion du réseau visuel latéral vers le réseau du mode par défaut postérieur est négativement corrélée avec les comportements restreints et répétitifs. Les mesures de connectivité effective ont une capacité limitée à prédire les symptômes à l'échelle individuelle, indiquant une hétérogénéité interindividuelle.

Implications cliniques

La connectivité effective pourrait servir de biomarqueur objectif pour certains sous-domaines symptomatiques de l'autisme. Les résultats soulignent la nécessité d'approches personnalisées dans l'évaluation et le traitement de l'autisme. Les connexions identifiées pourraient orienter des interventions ciblées sur les circuits neuronaux impliqués dans les comportements restreints et répétitifs.

Limites

La faible généralisabilité des modèles prédictifs au niveau individuel limite leur utilisation clinique directe. L'hétérogénéité des patterns de connectivité importance suggère l'existence de sous-groupes non identifiés dans l'étude. L'étude repose sur des données d'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) au repos, ce qui peut ne pas capturer toute la complexité des symptômes autistiques.

Niveau de preuve

Modéré

Autisme / TSAAnglaisSource tier 1

Can technology-based interventions be an alternative method for emotion recognition in autism spectrum disorder: Three-level meta-analysis insights from RCTs

ModéréNiveau de preuveSemantic Scholar — neurodeveloppement transverseSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Contexte : L'autisme du spectre (ASD) est souvent associé à des difficultés dans la reconnaissance des émotions, un défi clinique majeur. Les interventions basées sur la technologie (ex. : réalité virtuelle, applications interactives) émergent comme des outils potentiels pour améliorer ces compétences sociales. Objectif : Évaluer si ces interventions technologiques peuvent servir d'alternative efficace à la reconnaissance des émotions chez les personnes atteintes d'ASD, via une méta-analyse à trois niveaux fondée sur des essais contrôlés randomisés (ECC). Méthode : Bien que l'abstract soit indisponible, le titre indique une approche statistique rigoureuse (méta-analyse à trois niveaux) intégrant des données de multiples ECC, probablement analysées selon des strates (ex. : participants, études, groupes). Résultats : Non détaillés en l'absence d'abstract, mais la publication dans un journal tier 1 suggère une contribution significative à la littérature sur l'ASD et les technologies. Intérêt clinique : Si confirmé, ce travail pourrait orienter les pratiques en faveur de solutions numériques accessibles et personnalisables, particulièrement utiles en contextes de soins limités en ressources. Limites : L'analyse repose uniquement sur le titre et les métadonnées, limitant la compréhension des résultats précis. La date de publication (2026) semble anormale et pourrait indiquer une erreur, ce qui soulève des doutes sur la disponibilité des données actuelles.

Points clés

ASD reconnaissance des émotions interventions technologiques méta-analyse à trois niveaux ECC

Implications cliniques

Exploration de nouvelles approches non pharmacologiques Adaptation aux besoins spécifiques des patients Potentiel d'automatisation des soins

Limites

Absence d'abstract empêchant une analyse détaillée Date de publication anormale (2026)

Niveau de preuve

Modéré

Autisme / TSAAnglaisSource tier 1

Relation entre la perception visuelle et la performance de participation chez les enfants autistes de 4 à 6 ans : une étude transversaleRelationship Between Visual Perception and Participation Performance in Children with Autism Spectrum Disorder Aged 4–6 Years: A Cross-Sectional Study

ModéréNiveau de preuveSemantic Scholar — neurodeveloppement transverseSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude transversale a exploré le lien entre les compétences perceptives visuelles et la participation chez 48 enfants autistes âgés de 4 à 6 ans. Les capacités visuelles ont été évaluées avec le MVPT-4 et la participation avec le CPQ. Les résultats montrent des déficits significatifs de participation dans toutes les dimensions. La perception visuelle était corrélée négativement à la sévérité de l'autisme et positivement à la diversité de participation. Dans les activités de la vie quotidienne, la perception visuelle était fortement associée à la participation, tandis que pour les loisirs, les corrélations étaient souvent négatives. La perception visuelle était liée à la plupart des éléments de participation mais négativement à l'appréciation. Les interventions précoces ciblant la perception visuelle pourraient améliorer l'autonomie et l'engagement fonctionnel, à condition d'aborder aussi l'aspect émotionnel des occupations.

Points clés

Les enfants autistes de 4 à 6 ans présentent des restrictions de participation significatives par rapport à la norme. La perception visuelle est corrélée négativement avec la sévérité de l'autisme (r = -0,429, p = 0,002). Une meilleure perception visuelle est associée à une plus grande diversité de participation (r = 0,404, p = 0,004). Dans les activités de la vie quotidienne, la perception visuelle est liée positivement à tous les éléments de participation. Les occupations de jeu et de loisir montrent des corrélations négatives avec la perception visuelle. La perception visuelle est corrélée positivement à la plupart des éléments de participation, mais négativement au plaisir (r = -0,428, p = 0,002).

Implications cliniques

Les interventions précoces ciblant les compétences perceptives visuelles pourraient améliorer l'indépendance et l'engagement fonctionnel des enfants autistes. Il est crucial d'aborder également la dimension émotionnelle et le plaisir dans les occupations pour assurer une participation holistique. L'évaluation systématique de la perception visuelle pourrait aider à identifier les domaines de participation les plus impactés. Les programmes d'intervention devraient être adaptés selon le type d'occupation (ADL vs loisirs) pour optimiser les résultats.

Limites

La taille de l'échantillon est modeste (n = 48) et provient d'un seul centre, limitant la généralisation. Le devis transversal ne permet pas d'établir des relations causales entre perception visuelle et participation. L'âge restreint (4–6 ans) ne permet pas d'extrapoler à d'autres tranches d'âge. Les mesures de participation reposent sur des questionnaires parentaux, pouvant introduire un biais de réponse. Aucun groupe témoin n'a été inclus pour comparer les niveaux de participation.

Niveau de preuve

Modéré