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Autisme / TSAAnglaisSource tier 1

Détection précoce d'un groupe sévère de troubles du spectre autistique chez les jeunes enfants à l'aide de mesures de suivi oculaireEarly detection of a severe autism spectrum disorder group in young children using eye-tracking measures.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

L'étude examine si les indices de fixation du regard issus du système Gazefinder peuvent identifier un sous-groupe d'autisme sévère chez 442 enfants de 2 à 6 ans référés en clinique psychiatrique ambulatoire. Les enfants avec autisme sévère (n=42) montrent une fixation réduite sur la bouche dans les stimuli faciaux dynamiques et sur les personnes par rapport aux formes géométriques. Un critère composite de quatre indices a une sensibilité de 85.7% et spécificité de 55.3% pour discriminer l'autisme sévère. Les mesures de suivi oculaire pourraient aider au dépistage précoce.

Points clés

Le suivi oculaire est une méthode non invasive pour quantifier les schémas de fixation du regard associés aux TSA. L'étude inclut 442 enfants de 2 à 6 ans référés en clinique psychiatrique, avec 42 cas d'autisme sévère définis par le CARS. Les enfants avec autisme sévère présentent une fixation réduite sur la bouche dans les stimuli faciaux dynamiques. Ils montrent également une fixation réduite sur les personnes par rapport aux formes géométriques. Un critère composite de quatre indices de fixation oculaire atteint une sensibilité de 85.7% et une spécificité de 55.3% pour identifier l'autisme sévère. Les résultats suggèrent que le système Gazefinder peut fournir des informations complémentaires pour le dépistage de l'autisme sévère chez les jeunes enfants.

Implications cliniques

L'outil de suivi oculaire pourrait aider à identifier précocement les enfants à besoins de soutien élevés, réduisant les délais de diagnostic. Cette approche pourrait être utilisée comme outil de dépistage complémentaire avant une évaluation spécialisée. La spécificité modérée (55.3%) indique qu'il ne doit pas être utilisé seul mais en combinaison avec d'autres évaluations cliniques. Facilite une orientation plus rapide vers des interventions intensives pour les cas sévères.

Limites

La spécificité de 55.3% est relativement faible, ce qui pourrait entraîner des faux positifs. L'étude a été réalisée dans un seul contexte clinique (psychiatrie ambulatoire), limitant la généralisabilité. La classification en groupe sévère repose sur le CARS, qui est une échelle clinique subjective. L'échantillon du groupe sévère est petit (n=42), ce qui peut affecter la robustesse des résultats. Les mesures de suivi oculaire pourraient être influencées par d'autres facteurs (attention, médication, etc.) non contrôlés.

Niveau de preuve

Modéré

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Une approche d'apprentissage automatique hybride basée sur l'EEG pour le triage par scanner CT dans les traumatismes crâniens légersAn EEG-based hybrid machine learning approach for CT scan triage in mild traumatic brain injury.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude évalue l'utilisation de biomarqueurs EEG couplés à un modèle hybride (Random Forest et LSTM) pour le triage des patients avec traumatisme crânien léger (TCL) nécessitant un scanner CT. Sur 120 sujets (CT-Anormaux, CT-Normaux, contrôles sains), le modèle hybride atteint une précision de 93,33 %, améliorant la sensibilité pour les cas CT-Normaux. Les résultats suggèrent que cette approche non invasive pourrait aider les cliniciens à réduire les examens CT inutiles.

Points clés

L'EEG quantitatif avec un montage 19 électrodes et prétraitement automatique est utilisable en urgence. Le modèle hybride Random Forest + LSTM atteint 93,33 % de précision pour la classification CT-Anormal vs CT-Normal vs contrôle. La sensibilité pour la catégorie CT-Normal est améliorée, ce qui pourrait réduire les faux positifs et les CT superflus. La validation sur un jeu de test indépendant confirme la généralisabilité du modèle.

Implications cliniques

L'EEG pourrait servir d'outil d'aide à la décision pour le triage CT aux urgences, réduisant l'exposition inutile aux rayonnements. Les cliniciens pourraient utiliser cette approche pour prioriser les patients à haut risque de lésions intracrâniennes. Le prétraitement automatique facilite l'intégration dans les flux de travail cliniques sans expertise EEG avancée.

Limites

Échantillon de taille modeste (n=120) et monocentrique, nécessitant une validation multicentrique. Les critères de classification CT-Anormal ne sont pas détaillés, limitant la reproductibilité. Absence de comparaison avec des outils cliniques standardisés (ex. échelles de décision CT).

Niveau de preuve

Modéré

NeurodéveloppementAnglaisSource tier 1

Évaluation d'une plateforme de santé numérique à l'aide d'analyses Web et de mesures de l'expérience utilisateur : Étude quantitative basée sur RE-AIMAssessment of a Digital Health Platform Using Web Analytics and User Experience Measurements: Quantitative Study Based on RE-AIM.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude quantitative préréglée évalue la plateforme allemande LONDI (Lernstörungen Online-Diagnostik und Intervention) destinée aux professionnels de la santé mentale soutenant des enfants avec troubles d'apprentissage. Basée sur le cadre RE-AIM (hors efficacité), elle a collecté des données via questionnaires (n=1324 pour la portée, n=160 pour l'adoption) et analyses Web (N=37 133 visites) sur 10 mois. La portée a dépassé la proportion attendue de psychothérapeutes et psychologues scolaires. L'expérience utilisateur moyenne était de 1,54 (SD=1,14), prédisant l'intention de réutilisation. Cependant, le temps de lecture des pages cibles était insuffisant et le taux d'engagement du chatbot très faible (0,18% contre 35-40% de référence). L'utilisation a augmenté de 81,2% entre les versions. La plateforme montre des résultats positifs pour la portée, l'adoption et la maintenance, mais nécessite des améliorations pour l'implémentation.

Points clés

L'étude a évalué la plateforme numérique LONDI pour troubles d'apprentissage selon quatre dimensions du cadre RE-AIM (hors efficacité). Les données de portée ont montré que 21,9% des utilisateurs étaient des psychothérapeutes et 10,64% des psychologues scolaires, dépassant leur proportion dans la population allemande. Les scores d'expérience utilisateur (moyenne=1,54, SD=1,14) étaient supérieurs à la référence et prédisaient l'intention de réutilisation. Le temps de lecture des pages destinées aux professionnels était inférieur au temps nécessaire, et le taux d'engagement du chatbot était très faible (0,18%). Le nombre d'utilisateurs a augmenté de 81,2% entre la version précédente (n=20 496) et la version actuelle (n=37 133).

Implications cliniques

Les plateformes numériques comme LONDI peuvent atteindre efficacement les professionnels de la santé mentale, mais l'engagement et l'implémentation doivent être optimisés. Une bonne expérience utilisateur est un prédicteur de la réutilisation, soulignant l'importance de l'interface pour la pérennité. Les faibles temps de lecture suggèrent un besoin de contenu plus concis ou d'incitations pour que les professionnels approfondissent les informations. Le très faible engagement du chatbot indique que cet outil n'est pas encore adapté à la pratique clinique dans sa forme actuelle.

Limites

L'étude n'a pas évalué la dimension 'efficacité' du cadre RE-AIM, limitant la conclusion sur l'impact clinique. Les données d'analyse Web ne permettent pas de distinguer l'utilisation intentionnelle des visites accidentelles. L'échantillon des questionnaires (n=1324 et n=160) est faible par rapport au nombre total de visites (N=37 133), introduisant un biais de sélection. Le faible taux d'engagement du chatbot n'a pas été analysé qualitativement pour comprendre les causes. L'étude s'est déroulée sur 10 mois seulement, ce qui peut ne pas refléter les tendances à long terme.

Niveau de preuve

Modéré

NeurodéveloppementAnglaisSource tier 1

Exploration de la relation entre les caractéristiques du traitement auditif et la cognition chez les enfants d'âge préscolaire présentant un trouble développemental du langage basée sur la fNIRSExploring the relationship between auditory processing characteristics and cognition in preschool children with developmental language disorder based on fNIRS.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude transversale a comparé 34 enfants d'âge préscolaire chinois avec un trouble développemental du langage (DLD) et 43 enfants au développement typique (TD) appariés selon l'âge et le sexe. Les performances de traitement auditif (AP) ont été évaluées via l'échelle PAPAS et une tâche de compréhension de la parole dans le bruit (SIN) avec enregistrement fNIRS. Les résultats montrent que les enfants DLD ont des scores AP plus faibles et une activation cérébrale réduite dans les régions frontales et temporales gauches, ainsi que des corrélations entre l'AP, les fonctions exécutives, le langage et le QI. Ces résultats suggèrent des anomalies précoces du traitement auditif chez les enfants DLD.

Points clés

Les enfants DLD ont obtenu des scores significativement plus élevés que les enfants TD sur toutes les dimensions du PAPAS, indiquant des difficultés de traitement auditif dans la vie quotidienne. Pendant la tâche SIN, les enfants DLD ont montré une activation réduite dans le cortex préfrontal dorsolatéral gauche, l'aire de Broca gauche, le gyrus temporal supérieur et moyen bilatéral, et l'aire de Wernicke droite par rapport aux enfants TD. Les scores totaux AP, de décodage auditif et d'hyperactivité-impulsivité étaient négativement corrélés avec les scores de langage (DREAM-C) et de QI (WPPSI-IV/WISC-IV). Les scores de toutes les dimensions du PAPAS étaient positivement corrélés avec les dimensions du BRIEF-P (fonctions exécutives). L'activation dans les régions frontales et temporales était positivement corrélée avec les scores de langage et de QI verbal. Les enfants DLD présentent des anomalies de traitement auditif dès l'âge préscolaire, avec des patrons d'activation corticale atypiques.

Implications cliniques

Le dépistage précoce des difficultés de traitement auditif chez les enfants d'âge préscolaire pourrait aider à identifier les enfants à risque de DLD. Les interventions ciblant le traitement auditif dans le bruit pourraient améliorer les compétences langagières et cognitives chez les enfants DLD. L'utilisation de la fNIRS en clinique pourrait permettre de suivre l'activation cérébrale lors de tâches auditives et d'évaluer l'efficacité des interventions. Les associations entre AP et fonctions exécutives suggèrent que les approches thérapeutiques devraient intégrer des stratégies pour gérer l'attention et l'inhibition.

Limites

Étude transversale ne permettant pas d'établir des relations causales entre le traitement auditif et le développement du langage. Échantillon de taille modeste et uniquement chinois, limitant la généralisation à d'autres populations linguistiques. Aucune mesure de suivi longitudinal pour évaluer l'évolution des difficultés de traitement auditif. Utilisation de mesures parentales (PAPAS) pouvant introduire un biais de déclaration. Absence de groupe contrôle avec d'autres troubles neurodéveloppementaux pour comparer les spécificités.

Niveau de preuve

Modéré

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Compréhension émotionnelle chez les enfants japonais de 3 à 6 ans : la capacité langagière médie les relations entre la théorie de l'esprit et la fonction exécutive.Emotional understanding in Japanese children 3-6 years: Language ability mediates the relations between theory of mind and executive function.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude examine les relations entre la compréhension émotionnelle (CE), la théorie de l'esprit (ToM), les fonctions exécutives (FE) et les capacités langagières chez 90 enfants japonais de 3 à 6 ans. Les résultats montrent que la CE est positivement associée à la ToM, aux FE et au langage. Le langage joue un rôle médiateur : l'association entre la ToM et la CE est entièrement médiée par le langage, tandis que les FE ont à la fois des effets directs et indirects (via le langage) sur la CE. Ces résultats soulignent le rôle central du langage dans le développement de la compréhension émotionnelle.

Points clés

La compréhension émotionnelle est positivement associée à la théorie de l'esprit, aux fonctions exécutives et aux capacités langagières chez les enfants de 3 à 6 ans. La capacité langagière médie entièrement la relation entre la théorie de l'esprit et la compréhension émotionnelle. Les fonctions exécutives montrent à la fois des associations directes et indirectes (via le langage) avec la compréhension émotionnelle. L'étude inclut 90 enfants japonais et utilise des tâches de fausse croyance, de compréhension émotionnelle, de flexibilité cognitive et de mémoire de travail. Le langage explique une variance significative de la compréhension émotionnelle au-delà de l'âge et du sexe.

Implications cliniques

L'évaluation de la compréhension émotionnelle chez les jeunes enfants devrait inclure une évaluation des capacités langagières. Les interventions visant à améliorer la compréhension émotionnelle pourraient cibler les compétences langagières et les fonctions exécutives. Le langage peut être un levier thérapeutique pour renforcer les liens entre cognition sociale et compréhension émotionnelle.

Limites

L'échantillon est limité à des enfants japonais de 3 à 6 ans, ce qui peut restreindre la généralisation à d'autres cultures ou tranches d'âge. La taille de l'échantillon (n=90) est modérée. Les mesures sont basées sur des tâches spécifiques qui pourraient ne pas capturer toute la complexité de la compréhension émotionnelle. L'étude est transversale, ne permettant pas d'inférences causales.

Niveau de preuve

Modéré

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Les patients atteints de troubles du mouvement et de dépression présentent une altération de la réponse de puissance alpha-bêta corticostriatale à la récompense et à la perteMovement Disorder Patients with Depression have Altered Corticostriatal Alpha-Beta Power Response to Reward and Loss.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude a examiné les oscillations cérébrales corticostriatales (alpha-bêta, 8-30 Hz) lors du traitement de la récompense et de la perte chez des patients parkinsoniens (n=14) et avec tremblement essentiel (n=16) bénéficiant d'une stimulation cérébrale profonde. Les enregistrements intracrâniens montrent que la puissance alpha-bêta dans le caudé et le cortex préfrontal dorsolatéral augmente lors des retours positifs (récompense). Cette augmentation est atténuée chez les patients avec symptômes dépressifs élevés (BDI-II≥14). Chez les parkinsoniens déprimés, une diminution plus marquée de la puissance alpha-bêta est observée après une perte. Les résultats suggèrent que l'altération de la signalisation de récompense dans les circuits corticostriataux pourrait être une cible thérapeutique potentielle pour la dépression résistante.

Points clés

La puissance alpha-bêta (8-30 Hz) dans le caudé et le DLPFC augmente lors des feedbacks de récompense par rapport aux feedbacks de perte. Cette augmentation de puissance est atténuée chez les patients déprimés (BDI-II≥14) dans les deux régions cérébrales. Le score BDI-II prédit négativement la puissance alpha-bêta liée à la récompense et à la perte dans le caudé et le DLPFC. Chez les patients parkinsoniens déprimés, la puissance alpha-bêta après une perte diminue davantage que chez les non-déprimés. Les résultats impliquent une altération du signal de récompense corticostriatal dans la dépression comorbide des troubles du mouvement.

Implications cliniques

L'atténuation de la puissance alpha-bêta corticostriatale pourrait constituer un biomarqueur neurophysiologique de la dépression chez les patients avec troubles du mouvement. La modulation de l'oscillation alpha-bêta via la stimulation cérébrale profonde ou d'autres techniques pourrait être explorée comme cible thérapeutique pour la dépression résistante. Les cliniciens devraient évaluer systématiquement la dépression chez les patients parkinsoniens et avec tremblement essentiel, car les mécanismes neurobiologiques sous-jacents pourraient différer.

Limites

L'échantillon est restreint (14 PD, 16 ET) et majoritairement masculin, limitant la généralisation. Les enregistrements ont été réalisés en peropératoire (éveil), ce qui peut influencer les oscillations cérébrales. La tâche de mémoire de travail ne dissocie pas clairement les processus de récompense et de perte de la mémoire et de l'attention. Les patients sous stimulation cérébrale profonde peuvent présenter des effets médicamenteux confondants.

Niveau de preuve

Modéré

TDAHAnglaisSource tier 1

Contrôle de l'interférence émotionnelle et adaptation au conflit émotionnel chez les enfants et adolescents avec TDAHEmotional interference control and emotional conflict adaptation in children and adolescents with ADHD.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude examine le contrôle de l'interférence émotionnelle et l'adaptation au conflit émotionnel chez 20 enfants/adolescents avec TDAH et 20 sans, âgés de 9 à 15 ans, à l'aide d'une tâche de Stroop émotionnel. Les participants devaient identifier l'émotion d'expressions faciales (joie ou colère) tout en ignorant des mots superposés congruents ou incongruents. Les résultats montrent que les jeunes avec TDAH présentent une moins bonne précision sur les essais incongruents, indiquant un déficit du contrôle de l'interférence émotionnelle, mais pas de différence dans l'adaptation au conflit émotionnel. Ces données suggèrent que le contrôle de l'interférence émotionnelle pourrait être un mécanisme sous-jacent à la dysrégulation émotionnelle dans le TDAH.

Points clés

Les enfants et adolescents avec TDAH montrent une précision réduite sur les essais incongruents d'une tâche de Stroop émotionnel par rapport aux témoins. Aucune différence de groupe n'a été observée dans l'adaptation au conflit émotionnel (effet de séquence). Les deux groupes présentent des temps de réaction plus lents et une moindre précision sur les essais incongruents vs congruents, confirmant un effet d'interférence. Le contrôle de l'interférence émotionnelle, mais pas l'adaptation au conflit, est altéré dans le TDAH chez les jeunes. L'étude suggère que le contrôle de l'interférence émotionnelle pourrait être un mécanisme clé de la dysrégulation émotionnelle dans le TDAH en contexte social.

Implications cliniques

Les interventions ciblant la régulation émotionnelle chez les jeunes avec TDAH devraient inclure un entraînement au contrôle de l'interférence émotionnelle (ignorer des informations émotionnelles non pertinentes). Les cliniciens peuvent évaluer le contrôle de l'interférence émotionnelle via des tâches de Stroop émotionnel pour identifier des difficultés spécifiques de régulation émotionnelle. Les résultats soutiennent l'importance de traiter la dysrégulation émotionnelle dans le TDAH, indépendamment des symptômes d'inattention/hyperactivité. Des adaptations scolaires pourraient réduire les distractions émotionnelles pour les élèves avec TDAH.

Limites

Échantillon de petite taille (20 par groupe), limitant la généralisation des résultats. Tranche d'âge restreinte (9-15 ans), ne couvrant pas les jeunes enfants ou les adultes. Utilisation d'une seule tâche expérimentale (Stroop émotionnel), sans mesures écologiques de la régulation émotionnelle. Absence de contrôle pour les comorbidités (anxiété, dépression) qui pourraient influencer la performance. Étude transversale ne permettant pas d'inférer la causalité entre contrôle de l'interférence et symptômes de TDAH.

Niveau de preuve

Modéré

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Troubles du langage dans l'enfance et risques de démence chez les personnes âgées aux États-UnisChildhood Speech Impairment and Dementia Risks Among U.S. Older Adults.

ModéréNiveau de preuveEurope PMC — full text neurodeveloppementSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cet article examine le lien entre les troubles du langage survenus pendant l'enfance et le risque de développer une démence à l'âge adulte, à partir de données issues d'une cohorte américaine. L'absence de résumé détaillé limite l'analyse ; les conclusions reposent principalement sur le titre et les métadonnées. L'étude suggère que les difficultés de langage précoces pourraient constituer un facteur de risque de déclin cognitif ultérieur.

Points clés

Une association entre les troubles du langage dans l'enfance et un risque accru de démence à l'âge adulte est explorée. L'étude utilise des données longitudinales d'une cohorte d'adultes âgés américains. Les troubles du langage précoces pourraient être un marqueur de vulnérabilité neurodéveloppementale influençant le vieillissement cérébral. Les mécanismes sous-jacents potentiels incluent la réserve cognitive et la neuroplasticité. L'identification précoce des troubles du langage pourrait permettre une prévention ciblée de la démence.

Implications cliniques

Les cliniciens devraient considérer les antécédents de troubles du langage dans l'enfance comme un facteur de risque de démence. Un dépistage systématique des troubles du langage chez les enfants pourrait aider à identifier les individus à risque plus tard dans la vie. Les interventions précoces en orthophonie pourraient avoir un impact à long terme sur la santé cognitive. La collaboration entre neuropsychologues, orthophonistes et gériatres est essentielle pour une prise en charge préventive.

Limites

L'absence de résumé détaillé empêche une évaluation précise de la méthodologie et des résultats. La généralisabilité des résultats à d'autres populations que les adultes américains reste incertaine. Les biais de mémoire et de déclaration rétrospective peuvent affecter la fiabilité des données sur les troubles de l'enfance. Les facteurs de confusion socio-économiques et génétiques ne sont pas contrôlés de manière exhaustive.

Niveau de preuve

Modéré

Autisme / TSAAnglaisSource tier 1

Autisme dans la neurofibromatose de type 1 : prévalence, phénotype et implications cliniquesAutism in neurofibromatosis type 1: prevalence, phenotype and clinical implications.

ModéréNiveau de preuveMolecular AutismSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude transversale internationale a estimé la prévalence de l'autisme dans une cohorte de 202 enfants atteints de neurofibromatose de type 1 (NF1) et de 106 témoins au développement typique (âgés de 3 à 15 ans). À l'aide d'évaluations standardisées (ADOS-2, ADI-R) et d'un consensus multidisciplinaire selon le DSM-5-TR, 28 % des enfants NF1 répondaient aux critères de l'autisme et 22 % présentaient un phénotype autistique élargi. Les traits autistiques étaient élevés et distribués de façon continue, avec des taux comparables entre garçons et filles. Les enfants autistes et ceux avec des traits autistiques élargis montraient des difficultés comportementales et adaptatives marquées, tandis que les enfants NF1 sans traits autistiques avaient des difficultés plus légères. Ces résultats confirment que la NF1 est une condition où l'autisme est fréquent et cliniquement significatif, justifiant un dépistage précoce systématique.

Points clés

Prévalence de l'autisme de 28 % (IC 95 % : 21,7-34,3 %) chez les enfants atteints de NF1, avec 22 % supplémentaires présentant un phénotype autistique élargi. Les traits autistiques sont élevés et distribués de façon continue dans la NF1, sans différence significative entre les sexes. Les enfants NF1 avec autisme ou traits autistiques élargis présentent des difficultés comportementales et adaptatives similaires, tandis que ceux sans traits autistiques montrent des difficultés plus légères. Les caractéristiques autistiques surviennent sur tout le spectre cognitif, remettant en question les frontières diagnostiques catégorielles.

Implications cliniques

Un dépistage précoce et systématique de l'autisme est recommandé chez tous les enfants atteints de NF1, même en l'absence de déficience intellectuelle. Les traits autistiques infracliniques (phénotype élargi) peuvent être aussi invalidants que l'autisme avéré, nécessitant une évaluation et un soutien adaptés. La NF1 constitue un modèle pertinent pour étudier les mécanismes moléculaires de l'autisme et orienter des approches de médecine de précision.

Limites

Le design transversal ne permet pas de conclure sur les trajectoires développementales de l'autisme dans la NF1. L'absence de données génotypiques empêche l'exploration des corrélations génotype-phénotype et des facteurs polygéniques hors du locus NF1. L'étude n'a pas évalué l'impact des comorbidités (p. ex., TDAH, troubles anxieux) sur les traits autistiques.

Niveau de preuve

Modéré

NeurodéveloppementAnglaisSource tier 1

FedFound : un modèle fondation fédéré pour l'analyse du connectome morphologique cérébral tout au long de la vieFedFound: a federated foundation model for lifespan brain morphological connectome analysis.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

FedFound est le premier modèle fondation fédéré pour l'analyse du connectome morphologique cérébral, s'inspirant du parcours structuré de formation des radiologues. Intégrant des données hétérogènes de 22 911 sujets (0-100 ans) provenant de plusieurs sites et troubles, il combine pré-apprentissage auto-supervisé et raffinement supervisé fédéré. Sur neuf tâches diagnostiques (troubles neurodéveloppementaux, neuropsychiatriques et neurodégénératifs), FedFound montre des performances supérieures et une interprétabilité révélant des schémas morphologiques partagés et spécifiques. Il offre une base robuste pour le diagnostic assisté par IRM tout au long de la vie.

Points clés

Premier modèle fondation fédéré dédié au connectome morphologique cérébral à travers toute la vie. Utilise 22 911 sujets (0-100 ans) provenant de multiples sites et pathologies en apprentissage fédéré. Combine pré-apprentissage auto-supervisé et raffinement supervisé fédéré pour une agrégation multidisciplinaire. Performances supérieures sur neuf tâches diagnostiques couvrant troubles neurodéveloppementaux, neuropsychiatriques et neurodégénératifs. Révèle des schémas morphologiques à la fois partagés et spécifiques à chaque trouble, renforçant l'interprétabilité.

Implications cliniques

Améliore la précision et la généralisabilité du diagnostic assisté par IRM structurale dans les troubles cérébraux. Facilite l'intégration de données hétérogènes entre institutions, populations et pathologies pour des modèles cliniques robustes. Fournit des biomarqueurs morphologiques interprétables pouvant compléter l'expertise clinique. Ouvre la voie à des outils diagnostiques évolutifs et respectueux de la vie privée grâce à l'apprentissage fédéré.

Limites

Les limites explicites ne sont pas détaillées dans le résumé des validations prospectives en contexte clinique réel sont nécessaires. L'étude repose exclusivement sur le connectome morphologique dérivé de l'IRM structurale, excluant d'autres modalités. La performance sur des populations très hétérogènes ou des pathologies rares reste à évaluer.

Niveau de preuve

Modéré

Autisme / TSAAnglaisSource tier 1

Rôle neuro-régulateur du H2S dans l'activation des astrocytes et ses effets sur les lésions neurologiques et le comportement chez des rats exposés au VPANeuro-regulator role of H2S in astrocyte activation and its effects on neurological damage and behavior of VPA-exposed rats.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Le trouble du spectre autistique (TSA) est associé à une activation aberrante des astrocytes. Le sulfure d'hydrogène (H2S) régule la fonction astrocytaire mais son rôle dans le TSA est peu connu. Cette étude chez des rats exposés à l'acide valproïque (VPA) a modulé le H2S via l'acide alpha-lipoïque (LA) ou l'acide aminooxyacétique (AOAA). Les rats VPA avaient des niveaux réduits de H2S et d'expression de CBS, un ratio homocystéine/cystathionine élevé, des déficits comportementaux de type TSA, des lésions neuronales et une activation astrocytaire vers un phénotype neurotoxique A1. L'augmentation de H2S par LA a amélioré les comportements, réduit les lésions neuronales, les cytokines inflammatoires et l'activation astrocytaire vers un profil neuroprotecteur A2. L'AOAA a inversé ces effets. Ces résultats suggèrent que la voie CBS/H2S est impliquée dans la pathologie du TSA.

Points clés

Les rats exposés au VPA présentent une diminution des niveaux de H2S et de l'expression de CBS. L'augmentation de H2S par l'acide alpha-lipoïque améliore les comportements de type autistique. La modulation du H2S réduit les lésions neuronales et l'activation astrocytaire neurotoxique. La voie CBS/H2S pourrait être une cible thérapeutique potentielle dans le TSA.

Implications cliniques

Cette étude suggère que le ciblage de la signalisation H2S pourrait constituer une nouvelle approche thérapeutique pour les troubles du spectre autistique. Les résultats mettent en évidence l'importance des astrocytes dans la physiopathologie du TSA, ouvrant la voie à des traitements axés sur la neuroinflammation. La modulation du métabolisme de l'homocystéine/cystathionine pourrait être un biomarqueur potentiel pour le TSA.

Limites

Étude réalisée sur un modèle animal (rat) la transposition aux humains reste à confirmer. L'utilisation d'un seul modèle pharmacologique (VPA) limite la généralisation à d'autres étiologies du TSA. Les effets à long terme et la sécurité de la modulation du H2S dans le TSA n'ont pas été évalués.

Niveau de preuve

Modéré

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

L'architecture fonctionnelle intrinsèque reflète les différences individuelles dans la mémoire de travail passive : une étude exploratoire en IRMf au repos.Intrinsic Functional Architecture Reflects Individual Differences in Passive Working Memory: An Exploratory Resting-State fMRI Study.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude explore comment l'architecture fonctionnelle intrinsèque du cerveau, mesurée par IRMf au repos avant une tâche, peut refléter les différences individuelles dans la mémoire de travail passive. Chez 151 adultes sains, les connexions fonctionnelles entre les réseaux d'attention dorsale, de contrôle et sensorimoteur étaient significativement associées à la performance en mémoire passive. Des analyses de causalité de Granger ont révélé des relations temporelles entre ces systèmes, et des analyses structurelles exploratoires ont montré une convergence spatiale entre l'épaisseur corticale et certains nœuds sensorimoteurs. Ces résultats suggèrent que la connectivité intrinsèque de repos constitue un substrat neuronal prédisposant à une mémoire passive efficace.

Points clés

La mémoire de travail passive repose sur des représentations maintenues sans activité neuronale persistante, rendant son investigation difficile par IRMf. Des associations significatives ont été trouvées entre les différences individuelles en mémoire passive et la connectivité fonctionnelle intrinsèque des réseaux d'attention dorsale, de contrôle et sensorimoteur. Les analyses de causalité de Granger ont mis en évidence un pattern de dépendance temporelle entre ces réseaux, suggérant des interactions dynamiques. Des associations exploratoires avec l'épaisseur corticale indiquent un possible substrat structurel complémentaire.

Implications cliniques

Les résultats peuvent guider le développement de biomarqueurs IRMf au repos pour évaluer les capacités de mémoire de travail passive chez des patients ayant des troubles neuropsychologiques. Cette approche pourrait aider à distinguer les déficits de mémoire de travail active et passive dans des pathologies comme le TDAH ou la schizophrénie. L'identification de réseaux impliqués (attention, contrôle, sensorimoteur) offre des cibles potentielles pour des interventions de neuromodulation visant à améliorer la mémoire passive.

Limites

L'étude est corrélationnelle et ne permet pas d'établir un lien causal entre la connectivité de repos et la performance mnésique. La mémoire de travail passive est difficile à mesurer et les résultats dépendent du paradigme expérimental utilisé (détection de changement séquentiel). Les analyses structurelles sont exploratoires et non corrigées pour les comparaisons multiples, nécessitant une réplication sur des échantillons indépendants.

Niveau de preuve

Modéré

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

Mémoire nociceptive à court terme : discriminabilité réduite et multiples biais d'encodageShort-Term Nociceptive Memory: Reduced Discriminability and Multiple Encoding Biases.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude psychophysique examine comment l'intensité des stimuli douloureux est maintenue en mémoire sur différents intervalles. Vingt-cinq participants ont comparé des paires de stimuli électriques nociceptifs ou non nociceptifs à intervalles variables (3 à 18 s). Les résultats montrent une discriminabilité perceptive réduite pour les stimuli nociceptifs, une baisse de performance mnésique avec le délai similaire aux deux modalités, un biais directionnel spécifique à la douleur (moins bonne précision quand le second stimulus est plus faible), et une surestimation plus prononcée de l'intensité du second stimulus pour la douleur. Ces distorsions persistent après contrôle de la discriminabilité, suggérant des contraintes supplémentaires liées au traitement nociceptif sur l'encodage et le maintien en mémoire. Des implications pour la compréhension des distorsions de la mémoire de la douleur en contexte clinique sont discutées.

Points clés

La discriminabilité perceptive est plus faible pour les stimuli nociceptifs que non nociceptifs, conformément à la loi de Weber-Fletcher. La performance mnésique diminue avec l'intervalle de rétention de façon similaire pour les deux modalités. Pour les stimuli nociceptifs seulement, la précision se dégrade de manière disproportionnée lorsque le second stimulus est moins intense, indiquant un biais d'encodage directionnel. En cas d'erreur, les participants surestiment l'intensité du second stimulus, biais plus marqué pour la douleur et lié à l'encodage mnésique. Les distorsions spécifiques à la douleur persistent après ajustement pour la discriminabilité réduite, suggérant des mécanismes additionnels dans la mémoire nociceptive.

Implications cliniques

Les distorsions de la mémoire de la douleur pourraient affecter l'évaluation clinique de la douleur et les auto-rapports des patients. Le biais de surestimation identifié pourrait contribuer à des souvenirs douloureux exagérés dans des contextes cliniques. Une meilleure compréhension des biais d'encodage pourrait guider le développement d'interventions visant à améliorer la précision du rappel de la douleur.

Limites

L'étude utilise un échantillon de participants sains, limitant la généralisation aux populations cliniques. Les stimuli électriques sont artificiels et ne reflètent pas la complexité de la douleur clinique. Seuls des intervalles de rétention courts ont été testés (jusqu'à 18 secondes), ne couvrant pas la mémoire à long terme.

Niveau de preuve

Modéré

NeurodéveloppementAnglaisSource tier 1

Un cadre hybride CNN-transformateur intégrant une représentation temps-fréquence pour la détection des crises épileptiques à l'aide de signaux EEGA hybrid CNN transformer framework integrated with time frequency representation for epileptic seizure detection using EEG signals.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cet article propose un nouveau cadre, IIRB-HybridFormer, combinant un CNN et un transformateur avec une représentation temps-fréquence pour détecter automatiquement les crises épileptiques à partir d'EEG. Le bloc IIRB utilise une extraction multi-branches et une structure résiduelle inversée pour une représentation efficace. LSTM est intégré au transformateur hybride pour éviter le codage positionnel. Testé sur les bases Bonn et CHB-MIT, le modèle atteint une exactitude de 99,54% et 97,80% respectivement, avec une sensibilité de 100% et un taux de fausses détections de 2,474/h pour CHB-MIT.

Points clés

Le cadre IIRB-HybridFormer combine CNN, LSTM et transformateur pour la détection de crises épileptiques sur EEG. L'utilisation de la représentation temps-fréquence améliore l'extraction de caractéristiques. Exactitude de 99,54% sur Bonn et 97,80% sur CHB-MIT, avec une sensibilité parfaite pour la détection par événement. Le modèle est léger avec des temps d'entraînement et de test réduits par rapport aux modèles pré-entraînés existants.

Implications cliniques

Pourrait permettre une détection automatisée et rapide des crises épileptiques en milieu clinique. Réduction des faux positifs (2,474/h) utile pour les systèmes d'alerte en temps réel. Nécessite validation sur des données cliniques réelles avant déploiement.

Limites

Évalué uniquement sur deux bases de données publiques (Bonn et CHB-MIT), pas sur des données cliniques variées. La généralisabilité à différents protocoles EEG et populations n'est pas démontrée. L'étude ne rapporte pas de comparaison avec des méthodes cliniques standard.

Niveau de preuve

Modéré

NeurosciencesAnglaisSource tier 1

GATE : Apprentissage adaptatif avec mémoire de travail par gating de l'information dans la formation hippocampique multi-lamellaireGATE: Adaptive learning with working memory by information gating in multi-lamellar hippocampal formation.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cet article présente un modèle computationnel nommé GATE (Generalization and Associative Temporary Encoding) pour expliquer comment la formation hippocampique assure à la fois le maintien temporaire d'informations pertinentes et le réapprentissage rapide sous préservation de la structure des tâches. Le modèle repose sur une boucle de réentrée auto-gated entre EC3, CA1 et EC5 à travers les lamelles dorsoventrales, produisant des représentations à différentes échelles. Il reproduit des activités de type cellules de lieu et splitter dans CA1, et permet un réapprentissage accéléré lors de changements sensoriels ou paramétriques.

Points clés

Le modèle GATE propose un mécanisme de gating auto-récurrent dans l'hippocampe pour lier mémoire de travail et réapprentissage rapide. Une boucle EC3-CA1-EC5-EC3 permet la sélection et la rétention d'informations sous le contrôle de CA3. La répétition de cette boucle à travers les lamelles dorsoventrales génère des représentations allant du codage local dépendant d'indices à une structure plus large liée à la tâche. Le modèle capture des activités de type place et splitter dans CA1 dans des tâches simples, et développe des représentations de tour, preuve, trace dans des tâches complexes. Sous des changements préservant la structure, le modèle réutilise les représentations apprises et réapprend plus rapidement.

Implications cliniques

Le modèle pourrait éclairer les mécanismes sous-jacents aux troubles de la mémoire de travail et de la flexibilité cognitive observés dans diverses pathologies. Il offre un cadre pour comprendre comment les lésions hippocampiques affectent le réapprentissage après des changements environnementaux. Les prédictions du modèle pourraient guider le développement d'interventions cognitives ciblant le gating de l'information hippocampique.

Limites

Le modèle est purement computationnel et nécessite une validation empirique directe. Les hypothèses simplificatrices sur l'architecture lamellaire peuvent ne pas refléter toute la complexité biologique. Les résultats ne sont démontrés que dans des tâches de laboratoire simplifiées, limitant la généralisation à des contextes cliniques réels.

Niveau de preuve

Modéré

Autisme / TSAAnglaisSource tier 1

Optimisation métaheuristique des hyperparamètres des réseaux de neurones profonds pour la classification du trouble du spectre autistique tenant compte des facteurs démographiquesMetaheuristic hyperparameter optimization of deep neural networks for demographic-aware autism spectrum disorder classification.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude propose un cadre d'apprentissage profond pour classer le trouble du spectre autistique (TSA) à partir d'IRM structurelles, en intégrant l'optimisation des hyperparamètres via l'algorithme Optimized Artificial Bee Colony (OptABC). Trois modèles CNN personnalisés sont développés pour la classification selon le sexe, l'âge, et une stratification conjointe âge-sexe, évalués sur l'ensemble de données multi-sites ABIDE. Les précisions atteintes sont de 84,25 %, 88,07 % et 71,58 % respectivement, montrant que la modélisation basée sur l'âge est plus discriminante que celle basée sur le sexe. L'optimisation métaheuristique s'avère efficace pour adapter les modèles aux spécificités démographiques.

Points clés

L'optimisation métaheuristique des hyperparamètres améliore les performances des CNN pour la classification du TSA à partir d'IRM structurelles. La classification basée sur l'âge obtient une précision de 88,07 %, supérieure à celle basée sur le sexe (84,25 %). La stratification conjointe âge-sexe (8 classes) donne une précision de 71,58 %, reflétant une complexité accrue. L'algorithme OptABC permet une adaptation automatique des architectures et des hyperparamètres sans réglage manuel. Les résultats sont compétitifs par rapport aux modèles de transfert d'apprentissage pré-entraînés.

Implications cliniques

L'approche pourrait permettre des outils de diagnostic personnalisés du TSA prenant en compte les facteurs démographiques comme l'âge et le sexe. L'optimisation automatisée réduit la nécessité d'expertise technique pour le réglage des modèles, facilitant leur adoption. La meilleure discrimination par l'âge suggère que les biomarqueurs du TSA liés à l'âge sont plus saillants que ceux liés au sexe.

Limites

L'étude utilise uniquement l'ensemble de données ABIDE une validation externe sur des datasets indépendants est nécessaire. La classification conjointe âge-sexe montre une précision modérée, indiquant des limites dans la granularité fine. Seules les IRM structurelles sont utilisées l'intégration d'autres modalités pourrait améliorer les performances. Les modèles n'ont pas été testés dans des contextes cliniques réels.

Niveau de preuve

Modéré

NeurodéveloppementAnglaisSource tier 1

Effets de la privation de sommeil aiguë, subaiguë et chronique sur le comportement de type auto-mutilation chez le rat adolescentEffects of acute, subacute, and chronic sleep deprivation on self-injury-like behavior in adolescent rats.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude examine l'impact de différentes durées de privation de sommeil (24h, 48h, 72h) sur un comportement de type auto-mutilation chez des rats adolescents. Les résultats montrent une augmentation significative et durable de ce comportement après privation, en particulier après 72h. Les scores restent sous le seuil de blessure sévère, mais une auto-mutilation modérée est observée de façon constante. Ces données suggèrent que la perte de sommeil prolongée en période adolescente pourrait perturber les systèmes neurobiologiques régulant les comportements auto-dirigés.

Points clés

Tous les paradigmes de privation de sommeil (24h, 48h, 72h) ont provoqué une augmentation significative des comportements de type auto-mutilation chez le rat adolescent. La privation chronique de sommeil (72h) a produit la charge cumulée la plus élevée de comportement auto-agressif. Les scores d'auto-mutilation sont restés en dessous du seuil de blessure sévère, mais une augmentation modérée et constante a été observée. La privation de sommeil entraîne des élévations soutenues et dépendantes de la durée des comportements auto-dirigés chez les rats adolescents.

Implications cliniques

Ces résultats suggèrent que la privation de sommeil durant l'adolescence pourrait être un facteur de risque pour l'émergence ou l'aggravation de comportements auto-agressifs. Une attention particulière devrait être portée à la qualité du sommeil chez les adolescents présentant des troubles du comportement ou des antécédents d'automutilation. Les interventions visant à stabiliser le sommeil pourraient avoir un effet protecteur contre les comportements auto-agressifs chez les jeunes vulnérables.

Limites

Étude animale (rats), ce qui limite la généralisation directe aux humains. Les mécanismes neuronaux sous-jacents n'ont pas été évalués directement, seulement des corrélats comportementaux. La méthode de privation de sommeil par plateforme multiple pourrait induire un stress non spécifique confondant. L'absence de mesure des monoamines ou d'autres marqueurs neurobiologiques limite l'interprétation mécanistique.

Niveau de preuve

Modéré

NeurodéveloppementAnglaisSource tier 1

Fonction exécutive et réponses des enfants d'âge préscolaire aux transgressions graves : implications pour le pardon précoceExecutive function and preschoolers' responses to severe transgressions: implications for early forgiveness.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude examine comment les composantes de la fonction exécutive (flexibilité cognitive, gratification différée, prise de décision récompense-punition) sont associées aux réponses de jeunes enfants (4-5 ans) face à des transgressions physiques graves sans excuse. Les enfants ont visionné des saynètes de marionnettes et choisi une réponse (conciliation explicite, protestation triste, protestation en colère, silence). Les résultats montrent que la flexibilité cognitive est liée à une moindre conciliation et à plus de protestation en colère, tandis qu'une meilleure prise de décision récompense-punition est associée à un moindre désir de vengeance. La gratification différée n'a pas d'effet unique. Ces résultats affinent la compréhension du développement du pardon chez les jeunes enfants.

Points clés

La flexibilité cognitive prédit une moindre propension à la conciliation immédiate et une plus grande probabilité de protestation en colère face à des transgressions graves sans réparation. Une meilleure prise de décision dans une tâche de punition-récompense est associée à un désir de vengeance plus faible. Le délai de gratification n'est pas lié de manière unique aux réponses émotionnelles ou aux désirs de rétorsion chez les enfants d'âge préscolaire. Les composantes de la fonction exécutive ont des rôles différenciés dans la régulation post-transgression : la flexibilité cognitive oriente la réponse externe, tandis que la prise de décision influence la motivation interne. L'étude utilise des saynètes de marionnettes en direct pour évaluer les réactions des enfants, offrant un contexte écologique.

Implications cliniques

Ces résultats peuvent aider à concevoir des interventions ciblant la régulation émotionnelle et sociale chez les enfants présentant des troubles de la fonction exécutive, comme dans le TDAH ou les troubles du spectre autistique. La flexibilité cognitive pourrait être un levier pour aider les enfants à ajuster leurs réponses aux transgressions, favorisant des réactions adaptatives plutôt que la conciliation forcée. Les cliniciens pourraient évaluer la prise de décision récompense-punition comme un indicateur des tendances à la vengeance chez les jeunes enfants. Les interventions visant à améliorer la flexibilité cognitive pourraient moduler les réponses de protestation et de conciliation dans des contextes scolaires ou familiaux.

Limites

L'échantillon est limité à des enfants japonais de 4 à 5 ans, ce qui restreint la généralisation à d'autres cultures et groupes d'âge. Les transgressions étaient mises en scène sans réparation ni excuse, ce qui ne reflète pas toutes les situations réelles de conflit. Les mesures de fonction exécutive sont basées sur des tâches uniques, ce qui peut affecter la fiabilité des associations. Le dispositif expérimental (saynètes de marionnettes) pourrait ne pas capturer la complexité des interactions sociales réelles. Les réponses des enfants sont auto-rapportées via un choix forcé, ce qui peut introduire un biais de désirabilité sociale.

Niveau de preuve

Modéré

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Devenirs cognitifs longitudinalux dans deux essais cliniques sur la paralysie supranucléaire progressiveLongitudinal cognitive outcomes in two progressive supranuclear palsy clinical trials.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude examine les changements cognitifs longitudinalux dans la paralysie supranucléaire progressive (PSP) à l'aide de la batterie RBANS et de tests exécutifs et de fluence issus de deux essais cliniques (PASSPORT et tilavonemab). Les déclins les plus importants concernent les fonctions visuospatiales, exécutives et la fluence, tandis que la mémoire immédiate et différée reste relativement préservée. Le contrôle de la motricité et de l'oculomotricité réduit l'ampleur des déclins.

Points clés

Les déclins cognitifs les plus marqués dans la PSP concernent les fonctions visuospatiales (copie et rappel de figure), exécutives (Color Trails, codage) et la fluence (surtout sémantique). La mémoire immédiate et différée (rappel d'histoire, mémoire d'histoire, rappel de liste, reconnaissance de liste) décline lentement ou pas du tout. Le contrôle des troubles moteurs et oculomoteurs atténue l'ampleur des déclins cognitifs observés.

Implications cliniques

Les cliniciens évaluant la PSP devraient prioriser les tests exécutifs, visuospatiaux et de fluence, les tests de mémoire étant moins sensibles. L'évaluation cognitive doit prendre en compte les déficits moteurs pour éviter une surinterprétation des déclins. Les essais cliniques dans la PSP devraient inclure des mesures cognitives ciblant les domaines les plus touchés.

Limites

Les données proviennent d'essais cliniques avec critères d'inclusion stricts, pouvant ne pas refléter la diversité des patients PSP. L'effet du traitement n'a pas été spécifiquement analysé dans cette étude longitudinale. Les biais liés aux troubles moteurs et oculomoteurs affectent les performances aux tests cognitifs.

Niveau de preuve

Modéré