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TDAHAnglaisSource tier 1

Effets de l'exercice à long terme sur les fonctions exécutives chez les enfants et adolescents avec trouble déficit de l'attention/hyperactivité : une méta-analyse à trois niveaux d'essais contrôlés randomisésIntervention effects of long-term exercise on executive function in children and adolescents with attention-deficit hyperactivity disorder: a three-level meta-analysis of randomised controlled trials.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette méta-analyse à trois niveaux synthétise les résultats de 15 essais contrôlés randomisés examinant l'effet de l'exercice physique à long terme sur les fonctions exécutives des enfants et adolescents atteints de TDAH. Les résultats indiquent une amélioration significative des fonctions exécutives (g de Hedges = -0,52 ; IC 95 % : -0,87 à -0,18 ; p = 0,003), bien que la certitude des preuves soit faible. La durée de l'intervention et l'âge des participants modèrent cet effet.

Points clés

L'exercice à long terme améliore les fonctions exécutives des enfants et adolescents avec TDAH, avec une taille d'effet modérée. L'effet est modéré par la durée de l'intervention et l'âge des participants. La certitude des preuves est faible selon l'outil GRADE. Trois tailles d'effet influentes ont été identifiées et retirées pour l'estimation principale.

Implications cliniques

L'intégration d'un programme d'exercice physique régulier pourrait être bénéfique pour les fonctions exécutives des patients TDAH jeunes. Les cliniciens devraient considérer l'âge et la durée de l'intervention lors de la prescription d'exercice. Les résultats sont prometteurs mais doivent être interprétés avec prudence en raison de la faible certitude des preuves.

Limites

La faible certitude des preuves limite la confiance dans l'estimation de l'effet. Un nombre limité de tailles d'effet dans certains sous-groupes (âge, durée) rend les analyses modératrices exploratoires. L'hétérogénéité entre les études et le possible biais de publication non évalué explicitement.

Niveau de preuve

Revue

TDAHAnglaisSource tier 1

Mise à jour sur la génétique du TDAH : le point de vue d'un praticienUpdate on ADHD genetics: A practitioner's perspective: Mise à jour sur la génétique du TDAH : le point de vue d'un praticien.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue narrative synthétise les connaissances génétiques actuelles sur le trouble déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH), incluant les études de jumeaux, les GWAS, les variants rares, les scores de risque polygénique, la pharmacogénétique et les interactions gène-environnement. Le TDAH est hautement héritable (~70%) avec une architecture polygénique. Aucun test génétique diagnostique n'est disponible. La pratique clinique doit reposer sur une évaluation fonctionnelle complète et une prise en charge multimodale. Les tests pharmacogénétiques (ex. CYP2D6 pour l'atomoxétine) peuvent être utiles dans certains cas.

Points clés

L'héritabilité du TDAH est d'environ 70%, comparable à d'autres troubles neuropsychiatriques majeurs. Les GWAS identifient des milliers de variants communs à petits effets, tandis que les CNV rares sont plus fréquents et chevauchent ceux de l'autisme. Les découvertes génétiques impliquent des voies neurodéveloppementales exprimées dans le cerveau précoce et les circuits frontaux. Le risque génétique du TDAH est corrélé à des traits cognitifs, des comportements à risque et divers résultats psychiatriques et physiques. La pharmacogénétique soutient le génotypage du CYP2D6 pour doser l'atomoxétine, mais les tests de routine pour les stimulants ne sont pas justifiés.

Implications cliniques

Aucun test génétique diagnostique n'existe pour le TDAH l'évaluation doit se concentrer sur la déficience fonctionnelle, l'histoire développementale et familiale, et les comorbidités. La psychoéducation doit souligner les risques modifiables et l'interaction gènes-environnement. Les cliniciens peuvent utiliser ces connaissances pour le conseil et le suivi des risques, sans recourir excessivement aux tests génétiques en dehors de la pharmacogénétique ciblée.

Limites

Revue narrative non systématique, pouvant introduire un biais de sélection des études. Les scores de risque polygénique ne sont pas encore utilisables en pratique clinique. Les preuves pharmacogénétiques sont limitées à l'atomoxétine et non aux stimulants.

Niveau de preuve

Revue

TDAHAnglaisSource tier 1

Efficacité d'une tâche d'amélioration de l'attention sur les fonctions exécutives chez les enfants atteints de trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité : une revue systématique et méta-analyseEffectiveness of an attention enhancement task on executive function in children with attention deficit-hyperactivity disorder: A systematic review and meta-analysis.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue systématique et méta-analyse examine l'effet de l'entraînement de l'attention sur les fonctions exécutives chez les enfants atteints de TDAH. Cinq études randomisées contrôlées (N=289) ont été incluses dans la revue et trois dans la méta-analyse. Les résultats montrent un effet significatif de l'entraînement de l'attention sur le composite exécutif global, l'indice de régulation comportementale et l'indice métacognitif. Les auteurs concluent que l'entraînement de l'attention peut améliorer les fonctions comportementales et métacognitives, mais la prudence est de mise en raison du faible nombre d'études et de l'hétérogénéité.

Points clés

L'entraînement de l'attention a un effet significatif sur le composite exécutif global (SMD = -1,17, IC 95 % : -2,11 à -0,23, p = 0,010). L'entraînement améliore l'indice de régulation comportementale (SMD = -0,34, IC 95 % : -0,68 à -0,01, p = 0,040). L'entraînement améliore l'indice métacognitif (SMD = -0,70, IC 95 % : -1,11 à -0,29, p < 0,001). Seules cinq études randomisées contrôlées ont été incluses, avec 289 enfants de moins de 17 ans.

Implications cliniques

L'entraînement de l'attention peut être un complément utile aux traitements standards pour améliorer les fonctions exécutives des enfants avec TDAH. Les résultats soutiennent l'utilisation d'interventions non médicamenteuses ciblant les déficits attentionnels chez les enfants TDAH. Cependant, en raison du faible nombre d'études et de l'hétérogénéité, les cliniciens doivent interpréter ces résultats avec prudence avant d'adopter ces interventions en pratique.

Limites

Le nombre d'études incluses est faible (5 études pour la revue, 3 pour la méta-analyse). Hétérogénéité élevée entre les études (I² non rapporté explicitement mais mentionnée). Seuls les enfants de moins de 17 ans ont été inclus, limitant la généralisation aux adolescents plus âgés. Les études incluses sont toutes des essais randomisés contrôlés, mais les protocoles d'entraînement de l'attention varient considérablement.

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Revue

TDAHAnglaisSource tier 1

Reconnaître et traiter le TDAH chez l'adulte dans les services publics de santé mentale : une revue exploratoire des concepts clésRecognising and treating ADHD in adults in public mental health services: A scoping review of key concepts.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue exploratoire, suivant les directives PRISMA-ScR, examine les modèles de services, les facilitateurs et les obstacles pour la reconnaissance et le traitement du trouble déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH) chez l'adulte au sein des services publics de santé mentale. Treize sources ont été incluses, principalement des éditoriaux, commentaires et recommandations cliniques, avec peu d'évaluations empiriques. Trois approches de prestation de services ont été identifiées : intégration du TDAH dans les équipes existantes, création de services spécialisés, et modèles de soins partagés avec les médecins généralistes. Les facilitateurs incluent la formation ciblée et la collaboration avec les soins primaires, tandis que les obstacles concernent la complexité diagnostique, la confiance des cliniciens, la capacité des services et les priorités dans les systèmes publics. La revue conclut qu'il existe un soutien cohérent pour intégrer le TDAH dans les équipes de santé mentale adulte de routine, avec formation et collaboration structurée, mais souligne le besoin d'évaluations empiriques des modèles de services.

Points clés

La littérature sur les modèles de services pour le TDAH adulte dans les services publics est limitée et principalement conceptuelle, avec peu de données empiriques. Trois modèles principaux ont été identifiés : intégration dans les équipes existantes, services spécialisés, et soins partagés avec les médecins généralistes. Les facilitateurs comprennent la formation ciblée des cliniciens et la collaboration avec les soins primaires. Les obstacles incluent la complexité diagnostique, le manque de confiance des cliniciens, la capacité des services et les préoccupations de priorisation. Les preuves actuelles soutiennent l'intégration du TDAH dans les équipes de santé mentale adulte de routine, mais des évaluations empiriques sont nécessaires.

Implications cliniques

Les services publics de santé mentale devraient envisager d'intégrer l'évaluation et le traitement du TDAH dans leurs équipes existantes plutôt que de créer des services séparés. Une formation ciblée des psychiatres et des registraires, ainsi qu'une collaboration structurée avec les médecins généralistes, sont recommandées pour améliorer la reconnaissance et la prise en charge du TDAH adulte. Les cliniciens doivent être conscients des obstacles tels que la complexité diagnostique et la capacité des services pour planifier des interventions efficaces.

Limites

La revue n'a inclus que des publications en anglais, ce qui limite la généralisabilité des résultats. La littérature disponible était principalement conceptuelle, avec un manque d'évaluations empiriques des modèles de services. Les sources étaient principalement des éditoriaux, commentaires et recommandations cliniques, ce qui réduit la robustesse des conclusions.

Niveau de preuve

Revue

TDAHAnglaisSource tier 1

Corrélats neurologiques et biologiques du TOPI avec le TDAH chez les enfants et adolescents : une revue systématiqueNeurological and biological correlations of ODD with ADHD in children and adolescents: a systematic review.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue systématique examine les différences neurobiologiques et physiologiques entre les jeunes présentant un trouble déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH) comorbide avec un trouble oppositionnel avec provocation (TOPI) et ceux ayant un TDAH seul. Vingt-six études ont été incluses après une recherche exhaustive. Les résultats montrent que la comorbidité TDAH+TOPI est associée à des déficits exécutifs et émotionnels plus marqués, des différences limbiques, striatales et cérébello-corticales, ainsi qu'une réponse au stress atypique (cortisol plus bas, réactivité sympathique réduite). Ces données soulignent la nécessité d'évaluations et d'interventions adaptées à cette comorbidité.

Points clés

Le TDAH coexiste fréquemment avec le TOPI, aggravant les difficultés fonctionnelles. La comorbidité TDAH+TOPI présente un profil neurobiologique distinct du TDAH seul. Les déficits exécutifs et de régulation émotionnelle sont plus sévères en cas de comorbidité. Le TOPI est lié à un cortisol plus bas et une réactivité sympathique réduite, contrairement au TDAH. Des évaluations et interventions spécifiques sont nécessaires pour cette population.

Implications cliniques

Les cliniciens devraient évaluer systématiquement la présence de TOPI chez les enfants TDAH pour adapter la prise en charge. Les interventions ciblant la régulation émotionnelle et les fonctions exécutives pourraient être prioritaires dans la comorbidité TDAH+TOPI. Les biomarqueurs de stress (cortisol, réactivité autonome) pourraient guider le diagnostic différentiel et le suivi thérapeutique.

Limites

Le nombre limité d'études incluses (26) et l'hétérogénéité des méthodologies restreignent la généralisabilité des résultats. La majorité des études sont transversales, ce qui limite les conclusions causales. Un biais de publication possible en faveur des résultats positifs n'est pas exclu.

Niveau de preuve

Revue