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TDAHAnglaisSource tier 1

Contrôle de l'interférence émotionnelle et adaptation au conflit émotionnel chez les enfants et adolescents avec TDAHEmotional interference control and emotional conflict adaptation in children and adolescents with ADHD.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude examine le contrôle de l'interférence émotionnelle et l'adaptation au conflit émotionnel chez 20 enfants/adolescents avec TDAH et 20 sans, âgés de 9 à 15 ans, à l'aide d'une tâche de Stroop émotionnel. Les participants devaient identifier l'émotion d'expressions faciales (joie ou colère) tout en ignorant des mots superposés congruents ou incongruents. Les résultats montrent que les jeunes avec TDAH présentent une moins bonne précision sur les essais incongruents, indiquant un déficit du contrôle de l'interférence émotionnelle, mais pas de différence dans l'adaptation au conflit émotionnel. Ces données suggèrent que le contrôle de l'interférence émotionnelle pourrait être un mécanisme sous-jacent à la dysrégulation émotionnelle dans le TDAH.

Points clés

Les enfants et adolescents avec TDAH montrent une précision réduite sur les essais incongruents d'une tâche de Stroop émotionnel par rapport aux témoins. Aucune différence de groupe n'a été observée dans l'adaptation au conflit émotionnel (effet de séquence). Les deux groupes présentent des temps de réaction plus lents et une moindre précision sur les essais incongruents vs congruents, confirmant un effet d'interférence. Le contrôle de l'interférence émotionnelle, mais pas l'adaptation au conflit, est altéré dans le TDAH chez les jeunes. L'étude suggère que le contrôle de l'interférence émotionnelle pourrait être un mécanisme clé de la dysrégulation émotionnelle dans le TDAH en contexte social.

Implications cliniques

Les interventions ciblant la régulation émotionnelle chez les jeunes avec TDAH devraient inclure un entraînement au contrôle de l'interférence émotionnelle (ignorer des informations émotionnelles non pertinentes). Les cliniciens peuvent évaluer le contrôle de l'interférence émotionnelle via des tâches de Stroop émotionnel pour identifier des difficultés spécifiques de régulation émotionnelle. Les résultats soutiennent l'importance de traiter la dysrégulation émotionnelle dans le TDAH, indépendamment des symptômes d'inattention/hyperactivité. Des adaptations scolaires pourraient réduire les distractions émotionnelles pour les élèves avec TDAH.

Limites

Échantillon de petite taille (20 par groupe), limitant la généralisation des résultats. Tranche d'âge restreinte (9-15 ans), ne couvrant pas les jeunes enfants ou les adultes. Utilisation d'une seule tâche expérimentale (Stroop émotionnel), sans mesures écologiques de la régulation émotionnelle. Absence de contrôle pour les comorbidités (anxiété, dépression) qui pourraient influencer la performance. Étude transversale ne permettant pas d'inférer la causalité entre contrôle de l'interférence et symptômes de TDAH.

Niveau de preuve

Modéré

TDAHAnglaisSource tier 1

Expériences psychosociales des adultes vivant avec un trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité : un protocole de revue systématique qualitativePsychosocial experiences of adults living with attention-deficit/hyperactivity disorder: a qualitative systematic review protocol.

RevueNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Ce protocole de revue systématique qualitative vise à synthétiser les données qualitatives sur les expériences psychosociales des adultes atteints de TDAH. Bien que le TDAH persiste souvent à l'âge adulte avec des impacts significatifs sur le bien-être émotionnel, les relations et l'emploi, la littérature actuelle se concentre surtout sur des mesures quantitatives. Cette revue comblera ce manque en explorant les défis subjectifs tels que la stigmatisation et la dysrégulation émotionnelle. La recherche sera effectuée dans PubMed, Scopus et Cochrane, avec une synthèse thématique selon Thomas et Harden. Les résultats éclaireront des évaluations et interventions holistiques.

Points clés

Le TDAH chez l'adulte engendre des difficultés psychosociales souvent négligées par les approches quantitatives. Ce protocole prévoit une synthèse d'études qualitatives publiées entre 2010 et 2025 en anglais. La méthodologie inclut une évaluation de la qualité via la grille JBI et une synthèse thématique. Aucune approbation éthique n'est nécessaire car les données sont issues d'études publiées. Les résultats seront diffusés via une revue à comité de lecture et des conférences.

Implications cliniques

Les cliniciens pourront s'appuyer sur une compréhension approfondie des expériences vécues des adultes TDAH. Cela permettra de développer des évaluations cliniques plus globales et des interventions psychosociales ciblées. Les résultats pourraient améliorer la prise en charge en intégrant la perspective des patients.

Limites

Ce protocole ne fournit pas encore de résultats seules les méthodes sont décrites. La restriction aux études en anglais et à la période 2010-2025 peut introduire un biais de sélection. La synthèse qualitative dépend de la disponibilité et de la qualité des études primaires.

Niveau de preuve

Revue

TDAHAnglaisSource tier 1

Exposition au plomb et risque de TDAH et de troubles des conduites chez les enfants : données d'une cohorte rétrospective à Philadelphie, Pennsylvanie.Lead exposure and risk of ADHD and conduct disorders in children: evidence from a retrospective cohort in Philadelphia, PA.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude de cohorte rétrospective a inclus 13 989 enfants (11 ans ou moins) suivis au Temple University Health System (2010-2020) pour examiner l'association entre l'exposition au plomb (plombémie) et les diagnostics de TDAH et troubles des conduites. Après ajustement, une plombémie ≥ 3,5 µg/dL était associée à un risque accru de TDAH (OR=1,84 ; IC95% 1,56-2,16), avec un effet plus marqué chez les garçons. L'association avec les troubles des conduites n'était pas significative. Ces résultats soulignent les risques neurodéveloppementaux persistants liés à une exposition même modérée au plomb en milieu urbain défavorisé.

Points clés

L'exposition au plomb à des niveaux sanguins ≥ 3,5 µg/dL est associée à un risque accru de TDAH chez les enfants (OR ajusté 1,84). L'association entre l'exposition au plomb et les troubles des conduites n'est pas statistiquement significative. Les associations sont plus fortes chez les garçons que chez les filles pour le TDAH.

Implications cliniques

Les cliniciens devraient considérer l'exposition environnementale au plomb comme un facteur de risque modifiable pour le TDAH, particulièrement chez les enfants vivant en milieu urbain défavorisé. Le seuil actuel de référence (3,5 µg/dL) du CDC pourrait ne pas être suffisamment protecteur, car des risques accrus sont observés à ce niveau. Le dépistage systématique de la plombémie pourrait être pertinent chez les enfants présentant des symptômes de TDAH.

Limites

Étude rétrospective observationnelle avec biais de mesure potentiel (diagnostics basés sur les codes ICD, non validation clinique systématique). Population d'une seule région urbaine (Philadelphie), limitant la généralisabilité. Absence de contrôle pour d'autres facteurs de confusion non mesurés (p. ex., stress parental, nutrition).

Niveau de preuve

Modéré

TDAHAnglaisSource tier 1

Étude préliminaire sur l'efficacité et la sécurité d'un nouveau dispositif thérapeutique numérique : un essai clinique randomisé chez des enfants sud-coréens atteints de trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivitéA Preliminary Study on the Efficacy and Safety of a Novel Digital Therapeutic Device: A Randomized Clinical Trial in South Korean Pediatric Patients With Attention-Deficit/Hyperactivity Disorder.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude prospective, multicentrique, ouverte et randomisée a évalué l'efficacité et la sécurité d'un dispositif thérapeutique numérique basé sur un jeu (ADAM-101) en complément du traitement pharmacologique chez 54 enfants âgés de 7 à 12 ans atteints de TDAH. Le groupe intervention a utilisé ADAM-101 pendant 25 minutes par séance, cinq fois par semaine, pendant 4 semaines. Les résultats montrent une amélioration significativement plus importante des symptômes évalués par l'échelle K-ARS (d de Cohen=1,07) et de l'attention auditive (ATA Sensitivity Index, d=0,61) par rapport au groupe témoin (pharmacothérapie seule). Aucun événement indésirable grave n'a été rapporté. Ces résultats préliminaires suggèrent un bénéfice potentiel de l'ajout d'une thérapeutique numérique dans la prise en charge du TDAH pédiatrique.

Points clés

54 enfants sud-coréens de 7 à 12 ans avec TDAH ont été randomisés en deux groupes : pharmacothérapie seule ou pharmacothérapie plus ADAM-101. L'intervention avec ADAM-101 a duré 4 semaines, avec des séances de 25 minutes cinq fois par semaine. Le critère principal, l'échelle K-ARS parentale, a montré une amélioration significativement plus importante dans le groupe intervention (d=1,07). L'attention auditive mesurée par l'ATA s'est améliorée significativement (d=0,61), mais pas l'attention visuelle. Les échelles CGI ont également favorisé le groupe intervention (CGI-I d=1,57 CGI-S d=1,05). Aucun effet indésirable grave n'a été rapporté, indiquant une bonne tolérance.

Implications cliniques

L'ajout d'un dispositif thérapeutique numérique comme ADAM-101 pourrait améliorer les symptômes du TDAH et l'attention auditive chez les enfants déjà traités par pharmacothérapie. Les thérapeutiques numériques pourraient constituer une option complémentaire non médicamenteuse, accessible et sans risque grave apparent. Les résultats soutiennent l'intérêt d'intégrer des interventions numériques dans les parcours de soins du TDAH pédiatrique, bien que des études confirmatoires soient nécessaires.

Limites

Essai ouvert non en aveugle, ce qui peut introduire un biais de performance et de détection. Taille d'échantillon modeste (54 participants), limitant la généralisation des résultats. Durée de traitement courte (4 semaines) les effets à long terme restent inconnus. Étude menée uniquement en Corée du Sud, ce qui peut limiter la transposabilité à d'autres populations. Absence de groupe contrôle actif (comparaison avec un autre DTx ou placebo numérique).

Niveau de preuve

Modéré

TDAHAnglaisSource tier 1

Relation dynamique et loci pléiotropes du trouble déficit de l'attention/hyperactivité avec les traits de sommeilDynamic relationship and pleiotropic loci of attention deficit hyperactivity disorder with sleep traits.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude analyse la relation dynamique entre le TDAH et les troubles du sommeil chez 11 288 participants de l'étude ABCD. Une corrélation positive robuste est observée, atténuée par les médicaments du TDAH. Les symptômes du TDAH prédisent les troubles du sommeil avec un effet de décalage. Les analyses de score de risque polygénique montrent des associations faibles mais significatives. Deux loci pléiotropes associés au TDAH et à la somnolence excessive sont identifiés, et 12 loci supplémentaires sont trouvés avec l'insomnie. L'enrichissement fonctionnel implique des neurones excitateurs et inhibiteurs dans les cortex visuel et frontal. Dix gènes pivots liés à la régulation de la croissance cellulaire et au neurodéveloppement sont mis en évidence.

Points clés

Corrélation positive robuste entre les symptômes du TDAH et les troubles du sommeil. La médication pour le TDAH atténue cette association. Les symptômes du TDAH ont un effet de décalage sur les troubles du sommeil dans un modèle de courbe de croissance latente. Les scores de risque polygénique expliquent une faible variance (0,28-0,30 %). Identification de 14 loci pléiotropes partagés entre le TDAH et les troubles du sommeil.

Implications cliniques

Les cliniciens devraient évaluer systématiquement les troubles du sommeil chez les patients TDAH. La prescription de médicaments pour le TDAH pourrait moduler la sévérité des troubles du sommeil. Les variants génétiques identifiés pourraient ouvrir des pistes pour des interventions ciblées. L'association temporelle suggère que traiter le TDAH pourrait améliorer le sommeil à long terme.

Limites

L'étude est observationnelle, ne permettant pas d'inférer un lien causal. La variance expliquée par les scores polygéniques est très faible (environ 0,3 %). Les analyses de pléiotropie reposent sur des données d'auto-évaluation pour les troubles du sommeil. Les résultats des cohortes UK Biobank et ABCD proviennent de populations différentes, limitant la généralisabilité.

Niveau de preuve

Modéré

TDAHAnglaisSource tier 1

Un aperçu complet des fondements biologiques du TDAHA comprehensive overview of the biological foundations of ADHD.

RevueNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Le trouble déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH) est une condition neurodéveloppementale caractérisée par des patterns persistants d'inattention, d'hyperactivité et d'impulsivité. Les preuves neurochimiques, pharmacologiques et génétiques suggèrent des altérations des systèmes dopaminergiques et noradrénergiques, avec des contributions d'autres voies de neurotransmetteurs. Les études de neuroimagerie révèlent des différences structurelles et fonctionnelles dans le cortex frontal et les structures sous-corticales, bien que les résultats soient hétérogènes. La génomique indique une base polygénique avec des variants communs et rares influençant la transmission synaptique et le développement neuronal, ainsi que des chevauchements génétiques avec d'autres traits. Les facteurs environnementaux interagissent avec la génétique. Cette revue met en avant la complexité biologique du TDAH et la nécessité d'approches intégratives.

Points clés

Les altérations des systèmes dopaminergiques et noradrénergiques sont centrales dans la physiopathologie du TDAH. Les études de neuroimagerie montrent des différences structurelles et fonctionnelles dans le cortex frontal et les ganglions de la base. Le TDAH a une architecture polygénique avec des variants communs et rares affectant la transmission synaptique et le développement neuronal. Les facteurs environnementaux interagissent avec la génétique via des corrélations et interactions gène-environnement.

Implications cliniques

La compréhension des bases neurobiologiques peut améliorer la précision diagnostique et la distinction avec d'autres troubles. Les avancées génétiques ouvrent la voie à des approches personnalisées, bien que leur application clinique reste à développer. L'intégration des facteurs environnementaux et génétiques est cruciale pour le pronostic et la prise en charge individualisée.

Limites

L'hétérogénéité des résultats en neuroimagerie limite leur utilisation clinique directe. Les études génomiques nécessitent des échantillons plus larges et des approches multi-omiques intégrées. La complexité biologique à plusieurs niveaux d'analyse rend les applications translationnelles difficiles.

Niveau de preuve

Revue

TDAHAnglaisSource tier 1

Association entre la régulation de la difficulté des tâches dans les thérapeutiques numériques basées sur le jeu et les symptômes du trouble déficit de l'attention/hyperactivité chez l'enfant : Analyse secondaire d'un essai contrôlé randomisé.Association Between Task Difficulty Regulation in Game-Based Digital Therapeutics and Attention-Deficit/Hyperactivity Disorder Symptoms in Children: Secondary Analysis of a Randomized Controlled Trial.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette analyse secondaire d'un essai contrôlé randomisé examine l'association entre la régulation automatique de la difficulté des tâches pendant un entraînement par thérapeutique numérique (Neuro-World) et l'amélioration des symptômes du TDAH chez 35 enfants âgés de 6 à 13 ans. Les résultats montrent qu'une difficulté moyenne plus faible et une variabilité réduite de la difficulté sont associées à une amélioration des symptômes d'hyperactivité/impulsivité, mais pas de l'inattention. Une pente négative de la difficulté (diminution au fil du temps) est également liée à une réduction des symptômes. Ces résultats suggèrent que des trajectoires de difficulté individualisées et stables pourraient servir de biomarqueurs numériques de la réponse clinique.

Points clés

Une difficulté moyenne plus faible dans les tâches 1, 2 et 4 de Neuro-World est associée à une amélioration des symptômes du TDAH mesurés par l'échelle K-ARS. La difficulté moyenne des tâches 1 à 4 est liée à l'amélioration des symptômes d'hyperactivité/impulsivité, mais pas de l'inattention. Une variabilité plus faible de la difficulté dans la tâche 5 améliore les symptômes d'hyperactivité/impulsivité. Une pente négative de la difficulté (diminution progressive) est associée à une réduction de l'hyperactivité/impulsivité. Les données comportementales en jeu (trajectoires de difficulté) pourraient constituer des biomarqueurs numériques de la réponse au traitement.

Limites

Étude exploratoire sans correction formelle pour les comparaisons multiples. Petite taille d'échantillon (n=35). Analyse secondaire post-hoc, nécessitant une interprétation prudente. Données issues d'un seul type de thérapeutique numérique (Neuro-World).

Niveau de preuve

Modéré

TDAHAnglaisSource tier 1

Lien entre les métabolites de la voie de la kynurénine et la neuroinflammation chez les enfants naïfs de traitement avec trouble déficit de l'attention/hyperactivité : une étude transversale cas-témoinsLinkage of kynurenine pathway metabolites to neuroinflammation in drug-naive children with attention-deficit/hyperactivity disorder: A cross-sectional, case-control study.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude transversale cas-témoins compare les taux sériques de métabolites de la voie de la kynurénine entre 51 enfants naïfs de traitement avec TDAH et 36 témoins sains appariés. Les résultats montrent que les enfants avec TDAH présentent des taux d'acide kynurénique (KYNA) et un indice neuroprotecteur (KYNA/QUIN) significativement plus bas, ainsi qu'un indice neurotoxique (QUIN/KYNA) plus élevé, suggérant un déséquilibre neuro-inflammatoire dans la voie de la kynurénine contribuant à la pathogenèse du TDAH.

Points clés

Les taux sériques d'acide kynurénique (KYNA) sont significativement plus bas chez les enfants avec TDAH naïfs de traitement par rapport aux témoins. Le ratio KYNA/QUIN (indice neuroprotecteur) est significativement réduit dans le groupe TDAH. Le ratio QUIN/KYNA (indice neurotoxique) est significativement plus élevé dans le groupe TDAH. Aucune différence significative n'a été observée pour les autres métabolites de la voie de la kynurénine (tryptophane, kynurénine, acide quinolinique) ni pour les ratios enzymatiques.

Implications cliniques

Les déséquilibres de la voie de la kynurénine pourraient servir de biomarqueurs pour le diagnostic ou le suivi du TDAH chez l'enfant. Ces résultats ouvrent la voie à des thérapies ciblées visant à moduler la neuroinflammation dans le TDAH. L'évaluation des métabolites KYNA et QUIN pourrait aider à stratifier les sous-types de TDAH ou à prédire la réponse au traitement.

Limites

Taille d'échantillon modérée (51 patients, 36 témoins). Conception transversale ne permettant pas d'établir une causalité. Étude monocentrique avec possible biais de sélection. Absence de suivi longitudinal pour évaluer la stabilité des biomarqueurs dans le temps.

Niveau de preuve

Modéré