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NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Les patients atteints de troubles du mouvement et de dépression présentent une altération de la réponse de puissance alpha-bêta corticostriatale à la récompense et à la perteMovement Disorder Patients with Depression have Altered Corticostriatal Alpha-Beta Power Response to Reward and Loss.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude a examiné les oscillations cérébrales corticostriatales (alpha-bêta, 8-30 Hz) lors du traitement de la récompense et de la perte chez des patients parkinsoniens (n=14) et avec tremblement essentiel (n=16) bénéficiant d'une stimulation cérébrale profonde. Les enregistrements intracrâniens montrent que la puissance alpha-bêta dans le caudé et le cortex préfrontal dorsolatéral augmente lors des retours positifs (récompense). Cette augmentation est atténuée chez les patients avec symptômes dépressifs élevés (BDI-II≥14). Chez les parkinsoniens déprimés, une diminution plus marquée de la puissance alpha-bêta est observée après une perte. Les résultats suggèrent que l'altération de la signalisation de récompense dans les circuits corticostriataux pourrait être une cible thérapeutique potentielle pour la dépression résistante.

Points clés

La puissance alpha-bêta (8-30 Hz) dans le caudé et le DLPFC augmente lors des feedbacks de récompense par rapport aux feedbacks de perte. Cette augmentation de puissance est atténuée chez les patients déprimés (BDI-II≥14) dans les deux régions cérébrales. Le score BDI-II prédit négativement la puissance alpha-bêta liée à la récompense et à la perte dans le caudé et le DLPFC. Chez les patients parkinsoniens déprimés, la puissance alpha-bêta après une perte diminue davantage que chez les non-déprimés. Les résultats impliquent une altération du signal de récompense corticostriatal dans la dépression comorbide des troubles du mouvement.

Implications cliniques

L'atténuation de la puissance alpha-bêta corticostriatale pourrait constituer un biomarqueur neurophysiologique de la dépression chez les patients avec troubles du mouvement. La modulation de l'oscillation alpha-bêta via la stimulation cérébrale profonde ou d'autres techniques pourrait être explorée comme cible thérapeutique pour la dépression résistante. Les cliniciens devraient évaluer systématiquement la dépression chez les patients parkinsoniens et avec tremblement essentiel, car les mécanismes neurobiologiques sous-jacents pourraient différer.

Limites

L'échantillon est restreint (14 PD, 16 ET) et majoritairement masculin, limitant la généralisation. Les enregistrements ont été réalisés en peropératoire (éveil), ce qui peut influencer les oscillations cérébrales. La tâche de mémoire de travail ne dissocie pas clairement les processus de récompense et de perte de la mémoire et de l'attention. Les patients sous stimulation cérébrale profonde peuvent présenter des effets médicamenteux confondants.

Niveau de preuve

Modéré

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Troubles du langage dans l'enfance et risques de démence chez les personnes âgées aux États-UnisChildhood Speech Impairment and Dementia Risks Among U.S. Older Adults.

ModéréNiveau de preuveEurope PMC — full text neurodeveloppementSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cet article examine le lien entre les troubles du langage survenus pendant l'enfance et le risque de développer une démence à l'âge adulte, à partir de données issues d'une cohorte américaine. L'absence de résumé détaillé limite l'analyse ; les conclusions reposent principalement sur le titre et les métadonnées. L'étude suggère que les difficultés de langage précoces pourraient constituer un facteur de risque de déclin cognitif ultérieur.

Points clés

Une association entre les troubles du langage dans l'enfance et un risque accru de démence à l'âge adulte est explorée. L'étude utilise des données longitudinales d'une cohorte d'adultes âgés américains. Les troubles du langage précoces pourraient être un marqueur de vulnérabilité neurodéveloppementale influençant le vieillissement cérébral. Les mécanismes sous-jacents potentiels incluent la réserve cognitive et la neuroplasticité. L'identification précoce des troubles du langage pourrait permettre une prévention ciblée de la démence.

Implications cliniques

Les cliniciens devraient considérer les antécédents de troubles du langage dans l'enfance comme un facteur de risque de démence. Un dépistage systématique des troubles du langage chez les enfants pourrait aider à identifier les individus à risque plus tard dans la vie. Les interventions précoces en orthophonie pourraient avoir un impact à long terme sur la santé cognitive. La collaboration entre neuropsychologues, orthophonistes et gériatres est essentielle pour une prise en charge préventive.

Limites

L'absence de résumé détaillé empêche une évaluation précise de la méthodologie et des résultats. La généralisabilité des résultats à d'autres populations que les adultes américains reste incertaine. Les biais de mémoire et de déclaration rétrospective peuvent affecter la fiabilité des données sur les troubles de l'enfance. Les facteurs de confusion socio-économiques et génétiques ne sont pas contrôlés de manière exhaustive.

Niveau de preuve

Modéré

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

L'architecture fonctionnelle intrinsèque reflète les différences individuelles dans la mémoire de travail passive : une étude exploratoire en IRMf au repos.Intrinsic Functional Architecture Reflects Individual Differences in Passive Working Memory: An Exploratory Resting-State fMRI Study.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude explore comment l'architecture fonctionnelle intrinsèque du cerveau, mesurée par IRMf au repos avant une tâche, peut refléter les différences individuelles dans la mémoire de travail passive. Chez 151 adultes sains, les connexions fonctionnelles entre les réseaux d'attention dorsale, de contrôle et sensorimoteur étaient significativement associées à la performance en mémoire passive. Des analyses de causalité de Granger ont révélé des relations temporelles entre ces systèmes, et des analyses structurelles exploratoires ont montré une convergence spatiale entre l'épaisseur corticale et certains nœuds sensorimoteurs. Ces résultats suggèrent que la connectivité intrinsèque de repos constitue un substrat neuronal prédisposant à une mémoire passive efficace.

Points clés

La mémoire de travail passive repose sur des représentations maintenues sans activité neuronale persistante, rendant son investigation difficile par IRMf. Des associations significatives ont été trouvées entre les différences individuelles en mémoire passive et la connectivité fonctionnelle intrinsèque des réseaux d'attention dorsale, de contrôle et sensorimoteur. Les analyses de causalité de Granger ont mis en évidence un pattern de dépendance temporelle entre ces réseaux, suggérant des interactions dynamiques. Des associations exploratoires avec l'épaisseur corticale indiquent un possible substrat structurel complémentaire.

Implications cliniques

Les résultats peuvent guider le développement de biomarqueurs IRMf au repos pour évaluer les capacités de mémoire de travail passive chez des patients ayant des troubles neuropsychologiques. Cette approche pourrait aider à distinguer les déficits de mémoire de travail active et passive dans des pathologies comme le TDAH ou la schizophrénie. L'identification de réseaux impliqués (attention, contrôle, sensorimoteur) offre des cibles potentielles pour des interventions de neuromodulation visant à améliorer la mémoire passive.

Limites

L'étude est corrélationnelle et ne permet pas d'établir un lien causal entre la connectivité de repos et la performance mnésique. La mémoire de travail passive est difficile à mesurer et les résultats dépendent du paradigme expérimental utilisé (détection de changement séquentiel). Les analyses structurelles sont exploratoires et non corrigées pour les comparaisons multiples, nécessitant une réplication sur des échantillons indépendants.

Niveau de preuve

Modéré

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Devenirs cognitifs longitudinalux dans deux essais cliniques sur la paralysie supranucléaire progressiveLongitudinal cognitive outcomes in two progressive supranuclear palsy clinical trials.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude examine les changements cognitifs longitudinalux dans la paralysie supranucléaire progressive (PSP) à l'aide de la batterie RBANS et de tests exécutifs et de fluence issus de deux essais cliniques (PASSPORT et tilavonemab). Les déclins les plus importants concernent les fonctions visuospatiales, exécutives et la fluence, tandis que la mémoire immédiate et différée reste relativement préservée. Le contrôle de la motricité et de l'oculomotricité réduit l'ampleur des déclins.

Points clés

Les déclins cognitifs les plus marqués dans la PSP concernent les fonctions visuospatiales (copie et rappel de figure), exécutives (Color Trails, codage) et la fluence (surtout sémantique). La mémoire immédiate et différée (rappel d'histoire, mémoire d'histoire, rappel de liste, reconnaissance de liste) décline lentement ou pas du tout. Le contrôle des troubles moteurs et oculomoteurs atténue l'ampleur des déclins cognitifs observés.

Implications cliniques

Les cliniciens évaluant la PSP devraient prioriser les tests exécutifs, visuospatiaux et de fluence, les tests de mémoire étant moins sensibles. L'évaluation cognitive doit prendre en compte les déficits moteurs pour éviter une surinterprétation des déclins. Les essais cliniques dans la PSP devraient inclure des mesures cognitives ciblant les domaines les plus touchés.

Limites

Les données proviennent d'essais cliniques avec critères d'inclusion stricts, pouvant ne pas refléter la diversité des patients PSP. L'effet du traitement n'a pas été spécifiquement analysé dans cette étude longitudinale. Les biais liés aux troubles moteurs et oculomoteurs affectent les performances aux tests cognitifs.

Niveau de preuve

Modéré

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Déclin cognitif dans l'angiopathie amyloïde cérébrale héréditaire de type hollandais et sporadique : une étude de suivi sur 5 ansCognitive decline in Dutch-type hereditary and sporadic cerebral amyloid angiopathy: a 5-year follow-up study.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude a évalué les trajectoires cognitives sur 5 ans chez des porteurs de la mutation de l'angiopathie amyloïde cérébrale héréditaire de type hollandais (D-CAA) et des patients atteints de la forme sporadique (sCAA). 181 participants ont passé des évaluations neuropsychologiques annuelles. Les résultats montrent un déclin cognitif subtil mais mesurable, principalement dans la mémoire et la vitesse de traitement chez les D-CAA avec antécédent d'hémorragie intracérébrale, tandis que les autres groupes restent stables. Le déclin semble dépendre du domaine et du stade, suggérant que l'atteinte progressive des petits vaisseaux, plutôt que les hémorragies aiguës, serait le moteur principal.

Points clés

Le déclin cognitif dans la CAA est modeste mais détectable sur 5 ans. Les domaines de la mémoire et de la vitesse de traitement déclinent principalement chez les D-CAA avec hémorragie antérieure. La fonction exécutive reste stable dans tous les groupes. Les formes héréditaires et sporadiques montrent des profils de déclin différents. L'atteinte progressive des petits vaisseaux semble plus déterminante que les hémorragies aiguës.

Implications cliniques

Le suivi cognitif annuel pourrait être utile pour détecter un déclin précoce dans la CAA. Les interventions visant la santé des petits vaisseaux pourraient ralentir le déclin cognitif. La distinction entre formes héréditaires et sporadiques est importante pour le pronostic cognitif.

Limites

Échantillon modeste pour certains sous-groupes (ex. D-CAA avec ICH). Durée de suivi limitée à 5 ans peut ne pas capturer les déclins plus tardifs. Absence de groupe contrôle sain pour comparer les taux de déclin. Possible biais de sélection (patients volontaires pour le suivi annuel).

Niveau de preuve

Modéré

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Efficacité comparative de la tACS à double nœud vs. nœud unique dans le trouble cognitif léger amnésique : preuves comportementales et EEGComparative efficacy of dual- vs. single-node tACS in amnestic mild cognitive impairment: behavioral and EEG evidence.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Trente patients avec trouble cognitif léger amnésique (aMCI) ont été randomisés pour recevoir 10 séances de tACS (2 mA, 6 Hz) soit à double nœud (cortex préfrontal dorsolatéral et cortex pariétal postérieur droits) soit à nœud unique (cortex préfrontal dorsolatéral). La stimulation double a significativement amélioré la cognition globale (MoCA), augmenté la puissance thêta au repos dans les régions préfrontales, et amélioré les performances de mémoire de travail et associative. Elle a également renforcé le couplage phase-amplitude thêta-gamma dans le DLPFC droit et la synchronisation thêta fronto-pariétale. Ces résultats préliminaires suggèrent que la tACS double ciblant le réseau frontopariétal est supérieure à la stimulation unique dans l'aMCI.

Points clés

La tACS à double nœud sur le réseau frontopariétal améliore davantage la cognition globale (MoCA) que la stimulation à nœud unique chez les patients aMCI. La stimulation double augmente la puissance thêta au repos dans les cortex préfrontaux dorsolatéral et médian. Les performances en mémoire de travail et associative sont significativement meilleures après stimulation double. Le couplage phase-amplitude thêta-gamma dans le DLPFC droit est renforcé par la stimulation double pendant la tâche de mémoire de travail. La synchronisation thêta fronto-pariétale droite est augmentée lors de la tâche de mémoire associative après stimulation double.

Implications cliniques

La tACS à double nœud pourrait constituer une option thérapeutique non invasive prometteuse pour les patients aMCI, en ciblant la dysconnectivité du réseau frontopariétal. Les biomarqueurs EEG comme la puissance thêta au repos ou le couplage thêta-gamma pourraient être utilisés pour suivre la réponse à la stimulation en clinique. Ces résultats encouragent le développement de protocoles de stimulation personnalisés visant les réseaux cognitifs altérés dans les troubles neurocognitifs légers.

Limites

La taille de l'échantillon est modeste (n=30), limitant la généralisation des résultats. L'absence de groupe contrôle factice (sham) ne permet pas de conclure définitivement sur l'effet spécifique de la stimulation. Les effets à long terme et la durabilité des améliorations n'ont pas été évalués. Les mécanismes neurophysiologiques sous-jacents restent à préciser (plasticité vs modulation en ligne).

Niveau de preuve

Modéré

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

La réserve fonctionnelle atténue les coûts de la double tâche cognitivo-motrice chez les personnes âgées : aperçus sur l'âge, la cohorte et les stratégies comportementales.Functional reserve mitigates cognitive-motor dual-task costs in older adults: insights from age, cohort, and behavioural strategies.

ÉlevéNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude examine comment la réserve fonctionnelle (différence entre vitesse de marche préférée et maximale) réduit les interférences lors de la double tâche chez 4443 adultes âgés. Les résultats montrent que la réserve fonctionnelle est un facteur protecteur, que les cohortes récentes présentent des coûts plus élevés, et que le comportement 'arrêter de marcher pour parler' est rare mais adaptatif.

Points clés

Une réserve fonctionnelle plus élevée prédit des coûts de double tâche plus faibles (moteurs : p < 0,001 cognitifs : p = 0,006). L'âge et l'effet de cohorte influencent indépendamment les coûts de double tâche, les cohortes récentes présentant des coûts plus élevés à âge comparable. La peur de tomber est fortement associée à un antécédent de chute (p < 0,001). Le comportement 'arrêter de marcher pour parler' est rare (2,8 %) mais lié à des coûts moteurs plus élevés, sans association avec les chutes. Aucun compromis moteur-cognitif global n'est observé : les corrélations intra-sujets entre coûts moteurs et cognitifs sont faibles et non significatives (r = -0,024, p = 0,270).

Implications cliniques

La réserve fonctionnelle pourrait être une cible d'intervention pour réduire les risques de chute chez les personnes âgées via des programmes d'entraînement de la marche rapide. L'évaluation du comportement 'arrêter de marcher pour parler' peut identifier des stratégies compensatoires adaptatives, mais ne semble pas prédire les chutes. Les effets de cohorte suggèrent que les normes cliniques doivent être mises à jour pour tenir compte des différences générationnelles dans les performances en double tâche.

Limites

Étude transversale ne permettant pas d'établir de relations causales entre réserve fonctionnelle et chutes. Échantillon de personnes âgées en bonne santé, limitant la généralisation aux populations cliniques avec comorbidités. La faible prévalence du comportement 'arrêter de marcher pour parler' (2,8 %) réduit la puissance pour détecter des associations avec les chutes.

Niveau de preuve

Élevé

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Interaction hippocampo-néocorticale en tant que génération augmentée par récupération compressiveHippocampo-neocortical interaction as compressive retrieval-augmented generation.

FaibleNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Ce modèle computationnel propose que les expériences séquentielles sont encodées de manière compressée dans l'hippocampe, puis rejouées pour entraîner un réseau génératif néocortical. Ce réseau capture l'essence des épisodes et extrait des régularités statistiques, permettant une reconstruction efficace du passé et une prédiction du futur. L'interaction entre les deux systèmes est simulée comme une génération augmentée par récupération, avec des mécanismes de compression et de consolidation. Le modèle explique les distorsions de mémoire liées aux schémas et le rôle de la mémoire épisodique et sémantique dans la résolution de problèmes.

Points clés

L'hippocampe compresse les expériences séquentielles en une forme réutilisable. Le replay hippocampique entraîne un réseau génératif néocortical qui capture la gist des épisodes. Le modèle simule l'interaction comme une génération augmentée par récupération (RAG). Il rend compte des distorsions mnésiques basées sur des schémas (schema-based distortions). Il explique comment les mémoires épisodique et sémantique contribuent conjointement à la résolution de problèmes.

Implications cliniques

Ce modèle aide à comprendre les troubles mnésiques liés à l'hippocampe, comme dans la maladie d'Alzheimer. Il explique les distorsions de la mémoire épisodique observées dans le vieillissement normal et pathologique. Il pourrait orienter le développement de stratégies de rééducation cognitive visant à améliorer la consolidation mnésique.

Limites

Modèle computationnel non validé expérimentalement sur des données humaines. Ne tient pas compte de la complexité biologique et neurochimique réelle. Absence de test direct chez des patients présentant des lésions hippocampiques.

Niveau de preuve

Faible

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Efficacité clinique de l'acupuncture combinée à l'estazolam dans l'insomnie chronique[Clinical efficacy of acupuncture combined with estazolam on chronic insomnia].

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude randomisée compare l'efficacité de l'acupuncture associée à l'estazolam versus l'estazolam seul chez 64 patients souffrant d'insomnie chronique. Après 4 semaines, le groupe combiné montre une meilleure amélioration de la qualité du sommeil (PSQI), de l'anxiété (SAS), des symptômes TCM et des performances mnésiques (WMS-RC) avec un taux d'efficacité de 87,1% contre 67,7%.

Points clés

L'acupuncture combinée à l'estazolam améliore significativement la qualité du sommeil et réduit l'anxiété par rapport à l'estazolam seul. Les scores de mémoire à long terme, de mémoire transitoire et le quotient mnésique sont significativement améliorés dans le groupe combiné. La durée totale de sommeil et l'efficacité du sommeil augmentent davantage avec le traitement combiné. Les symptômes de médecine traditionnelle chinoise (TCM) sont mieux contrôlés dans le groupe acupuncture + estazolam.

Implications cliniques

Chez les patients souffrant d'insomnie chronique, l'ajout de l'acupuncture à un traitement médicamenteux peut potentialiser les bénéfices sur le sommeil et la cognition. L'amélioration des scores mnésiques suggère un impact positif sur les fonctions cognitives souvent altérées dans l'insomnie. Cette approche combinée pourrait être proposée comme alternative thérapeutique non médicamenteuse efficace.

Limites

Petite taille d'échantillon (64 patients) limitant la généralisation des résultats. Absence de groupe contrôle avec acupuncture factice, ne permettant pas d'isoler l'effet spécifique de l'acupuncture. Étude monocentrique et suivi limité à 4 semaines, sans évaluation des effets à long terme ou des rechutes. Pas de mention des effets indésirables ou de l'observance thérapeutique.

Niveau de preuve

Modéré

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Intervention combinée d'activité physique et cognitive à domicile pour le syndrome de soins intensifs post-hospitalisation : un essai pilote randomisé contrôléHome-Based Combined Activity and Cognitive Intervention for Post-Intensive Care Syndrome: A Pilot Randomised Controlled Trial.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cet essai pilote randomisé contrôlé a évalué la faisabilité et l'efficacité préliminaire de COMBAT-ICU, une intervention combinée activité physique et cognitive à domicile pour les survivants de soins intensifs à risque de syndrome post-soins intensifs (PICS). Trente-six participants ont été randomisés en trois groupes : intervention combinée, exercice seul ou contrôle attentionnel. L'intervention a été réalisable (rétention >82%, adhérence >90%) et sans événement indésirable grave. Des améliorations significatives ont été observées pour la sévérité du PICS, l'endurance à la marche, la cognition globale, la mémoire à court terme et la qualité de vie liée à la santé, avec des tailles d'effet modérées à grandes. L'intervention combinée a surpassé l'exercice seul dans les domaines cognitifs et de qualité de vie. Ces résultats préliminaires suggèrent qu'une réadaptation multidomaine à domicile est prometteuse pour atténuer le PICS.

Points clés

L'intervention COMBAT-ICU est réalisable et sûre pour les survivants de soins intensifs, avec une rétention et une adhérence élevées. L'intervention combinée a réduit significativement la sévérité du PICS par rapport au groupe contrôle attentionnel, avec des tailles d'effet modérées. Des améliorations cliniquement significatives ont été observées pour l'endurance à la marche, la cognition globale, la mémoire à court terme et la qualité de vie, surpassant l'exercice seul.

Implications cliniques

Les interventions combinées à domicile pourraient constituer une stratégie post-hospitalisation viable et scalable pour les survivants de soins intensifs. L'intégration d'entraînements cognitifs et physiques dans un modèle mixte (visites à domicile et séances en ligne) pourrait offrir des bénéfices synergiques au-delà de l'exercice seul. Ces résultats préliminaires justifient la conduite d'essais multicentriques de plus grande envergure pour confirmer l'efficacité et guider l'implantation clinique.

Limites

Il s'agit d'un essai pilote avec un petit échantillon (n=36), limitant la généralisabilité et la puissance statistique. Les résultats d'efficacité sont préliminaires et doivent être confirmés par des essais de phase III avec un suivi à long terme. L'absence de différences significatives sur les symptômes anxieux et dépressifs entre les groupes actifs suggère que ces domaines pourraient nécessiter des interventions ciblées supplémentaires.

Niveau de preuve

Modéré

NeuropsychologieAnglaisSource tier 2

Les biomarqueurs sanguins prédisent un déclin longitudinal différencié dans la psychose de la maladie d'Alzheimer : preuves issues de deux cohortesBlood-Based Biomarkers Predict Differential Longitudinal Decline in Alzheimer's Disease Psychosis: Evidence from Two Cohorts

PreprintNiveau de preuvePsyArXiv via Europe PMC — preprints a signalerSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Le résumé n'est pas disponible. D'après le titre, cette étude examine comment des biomarqueurs sanguins peuvent prédire un déclin cognitif et fonctionnel différencié chez les patients atteints de la maladie d'Alzheimer présentant des symptômes psychotiques, en s'appuyant sur des données provenant de deux cohortes.

Points clés

Les biomarqueurs sanguins permettent de prédire un déclin longitudinal différencié chez les patients Alzheimer avec psychose. L'étude s'appuie sur deux cohortes distinctes, renforçant la validité des résultats. La présence de psychose dans la maladie d'Alzheimer est associée à des trajectoires de déclin variables.

Implications cliniques

L'identification de biomarqueurs sanguins pourrait améliorer la stratification pronostique des patients Alzheimer avec psychose. Ces découvertes pourraient orienter des interventions personnalisées et un suivi adapté selon le profil biologique.

Limites

Le résumé n'est pas disponible, limitant l'évaluation détaillée de la méthodologie et des résultats précis. Les détails sur les types de biomarqueurs et les cohortes ne sont pas spécifiés.

Niveau de preuve

Preprint

NeuropsychologieAnglaisSource tier 2

Des températures nocturnes plus chaudes sont liées à une moins bonne performance de mémoire associativeWarmer night-time temperatures are linked to poorer associative memory performance

PreprintNiveau de preuvePsyArXiv via Europe PMC — preprints a signalerSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude de prépublication examine le lien entre des températures nocturnes plus élevées et une diminution des performances de mémoire associative. Bien que le résumé ne soit pas disponible, le titre suggère un impact de la température ambiante nocturne sur la consolidation mnésique, potentiellement via une altération de la qualité du sommeil. Les implications concernent l'importance des conditions environnementales pour le fonctionnement cognitif.

Points clés

Des températures nocturnes plus chaudes sont associées à des performances réduites en mémoire associative. L'étude repose sur des données préliminaires et n'a pas encore été évaluée par les pairs. L'effet pourrait être médié par une perturbation du sommeil, souvent liée à la température.

Implications cliniques

En pratique clinique, il pourrait être utile de conseiller aux patients souffrant de troubles de la mémoire de maintenir une température ambiante fraîche la nuit. Les cliniciens devraient considérer les facteurs environnementaux, comme la température nocturne, dans l'évaluation des plaintes mnésiques.

Limites

Absence de résumé et de détails méthodologiques : les conclusions reposent uniquement sur le titre et les métadonnées. Il s'agit d'une prépublication non révisée par les pairs les résultats doivent être interprétés avec prudence. Aucune information sur la population étudiée ni sur la taille de l'échantillon.

Niveau de preuve

Preprint

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Perte auditive et fonctions exécutives - résultats d'une étude de cohorte populationnelleHearing loss and executive functions - results from a population-based cohort study.

ÉlevéNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude de cohorte populationnelle (N=4 458) examine les associations entre la perte auditive, mesurée par audiométrie tonale et test de parole dans le bruit, et la capacité de planification, évaluée par le Tower of London. Les résultats montrent qu'une perte auditive (≥20 dB) est significativement associée à une moindre capacité de planification (β=-0,346, p<0,01), mais pas à un dysfonctionnement exécutif clinique. À l'inverse, une meilleure planification réduit la probabilité de déficit auditif (OR=0,97, p=0,006) et améliore la perception de la parole dans le bruit. Ces données soutiennent l'hypothèse d'une charge cognitive accrue due à la perte auditive.

Points clés

La perte auditive bilatérale légère ou plus (≥20 dB) est associée à une réduction significative de la capacité de planification, mesurée par le Tower of London, après ajustement sur l'âge, le sexe et les comorbidités. Une meilleure capacité de planification est associée à une probabilité moindre de perte auditive et à de meilleures performances de compréhension de la parole dans le bruit, suggérant un rôle protecteur des fonctions exécutives. L'association entre perte auditive et dysfonctionnement exécutif clinique (score <16e percentile) n'atteint pas la significativité statistique, indiquant un effet limité aux performances continues. Ces résultats transversaux ne permettent pas d'établir un lien de causalité, mais sont cohérents avec le modèle d'un épuisement des ressources attentionnelles et de la mémoire de travail par la perte auditive.

Limites

Le caractère transversal de l'étude ne permet pas de déterminer la direction causale entre perte auditive et fonctions exécutives. La cohorte est issue de la population générale allemande, limitant la généralisation à d'autres groupes ethniques ou socio-économiques. L'évaluation des fonctions exécutives repose uniquement sur une tâche de planification (Tower of London), sans couvrir d'autres domaines comme l'inhibition ou la flexibilité cognitive. Les mesures audiométriques et cognitives ont été réalisées à un seul temps, sans contrôle des fluctuations temporelles ou de l'effet de l'âge.

Niveau de preuve

Élevé

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Effets sur l'activité hippocampique suite à un nouvel agoniste du récepteur 5-HT4 chez des patients dépressifs non traités : l'étude RESTAND.Effects on hippocampal activity following novel 5-HT4 receptor agonism in unmedicated patients with depression: the RESTAND study.

ÉlevéNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Dans cette étude randomisée en double aveugle, 52 patients dépressifs non traités ont reçu un agoniste du récepteur 5-HT4 (PF-04995274) ou un placebo pendant 6 à 9 jours. L'IRMf lors d'une tâche d'encodage mnésique a montré une augmentation significative de l'activité hippocampique (surtout gauche) et pariétale inférieure gauche sous agoniste, sans amélioration des performances comportementales de mémoire. Ces résultats suggèrent que l'activation des récepteurs 5-HT4 module les circuits de mémoire dans la dépression, mais des études supplémentaires sont nécessaires pour confirmer un bénéfice clinique.

Points clés

L'agoniste 5-HT4R PF-04995274 a augmenté l'activité hippocampique lors de l'encodage mnésique chez des patients dépressifs non traités. L'activation accrue était principalement observée dans l'hippocampe gauche et le lobule pariétal inférieur gauche. Aucune amélioration significative des performances de mémoire verbale ou spatiale n'a été observée. Ces résultats répliquent et étendent des données antérieures chez des volontaires sains avec un autre agoniste 5-HT4R.

Implications cliniques

Les agonistes 5-HT4R pourraient représenter une nouvelle cible thérapeutique pour les troubles cognitifs associés à la dépression. La modulation de l'activité hippocampique par les agonistes 5-HT4R suggère un potentiel pour améliorer la plasticité cérébrale dans la dépression. Des essais cliniques de plus longue durée et avec des mesures cognitives plus sensibles sont nécessaires pour évaluer l'efficacité cognitive de ces composés.

Limites

Taille d'échantillon modeste (n=52) limitant la puissance statistique. Durée de traitement courte (6-9 jours) ne permettant pas d'observer des effets à long terme. Absence d'effets significatifs sur les mesures comportementales de mémoire, malgré des changements neurophysiologiques. Population exclusivement droitière, limitant la généralisation.

Niveau de preuve

Élevé

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Le type de comportement sédentaire est important : analyse compositionnelle des comportements de mouvement sur 24 heures et fonction cognitive chez les personnes âgéesSedentary behavior type matters: compositional analysis of 24-hour movement behaviors and cognitive function in older adults.

ModéréNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude a examiné les associations entre la composition des comportements de mouvement sur 24 heures (sommeil, comportement sédentaire total, activité physique légère et modérée à vigoureuse) et la fonction cognitive chez 2516 adultes américains de 60 ans et plus issus de l'enquête NHANES 2011-2014. Les comportements sédentaires ont été désagrégés en types mentalement actifs (utilisation d'ordinateur) et inactifs (télévision). Des régressions compositionnelles et des substitutions isotemporelles ont montré que le temps relatif en APMV et en comportement sédentaire total était positivement associé à la cognition globale, mais la désagrégation a révélé que l'utilisation de l'ordinateur était bénéfique tandis que regarder la télévision était néfaste. Le remplacement de la télévision par l'APMV ou l'utilisation d'ordinateur était associé à des scores cognitifs plus élevés.

Points clés

L'étude a inclus 2516 adultes américains de 60 ans et plus. L'analyse compositionnelle a révélé que le temps relatif consacré à l'APMV et au comportement sédentaire total étaient positivement associés à la cognition globale. La désagrégation du comportement sédentaire a montré des associations divergentes : l'utilisation de l'ordinateur (actif mentalement) était positive, tandis que regarder la télévision (inactif) était négatif. Les analyses de substitution isotemporelle ont indiqué que le fait de remplacer du temps de télévision par de l'APMV ou de l'utilisation d'ordinateur était associé à des scores cognitifs globaux plus élevés.

Implications cliniques

Encourager les personnes âgées à remplacer les comportements sédentaires passifs (comme regarder la télévision) par des activités cognitivement stimulantes (utilisation d'ordinateur) ou par de l'activité physique modérée à vigoureuse pourrait améliorer la fonction cognitive. Les résultats suggèrent que la qualité du comportement sédentaire (actif vs inactif) est plus importante que la simple réduction du temps sédentaire total. Les cliniciens devraient promouvoir une répartition équilibrée des comportements de mouvement sur 24 heures, en mettant l'accent sur l'APMV et les activités sédentaires mentalement actives.

Limites

Étude transversale, ne permet pas d'établir la causalité. Les types de comportement sédentaire étaient basés sur un questionnaire auto-déclaré (GPAQ), ce qui peut introduire un biais de mémoire. L'échantillon était limité aux adultes américains de 60 ans et plus, ce qui peut limiter la généralisabilité. L'utilisation de l'accélérométrie pour le sommeil et l'activité physique mais pas pour les types de SB spécifiques.

Niveau de preuve

Modéré

NeuropsychologieAnglaisSource tier 2

Trajectoires conjointes du fonctionnement cognitif et des symptômes dépressifs et risque d'ostéoporose incidente chez les personnes âgées atteintes de diabète : une étude de cohorte longitudinale multinationale à partir de HRS, SHARE et CHARLSJoint Trajectories of Cognitive Function and Depressive Symptoms and Risk of Incident Osteoporosis Among Older Adults With Diabetes: A Multinational Longitudinal Cohort Study From HRS, SHARE, and CHARLS

ModéréNiveau de preuvePsyArXiv via Europe PMC — preprints a signalerSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude de cohorte longitudinale multinationale (HRS, SHARE, CHARLS) examine les trajectoires conjointes du fonctionnement cognitif et des symptômes dépressifs chez les personnes âgées diabétiques, et leur association avec le risque d'ostéoporose incidente. Les résultats préliminaires suggèrent que certaines combinaisons de trajectoires (par ex., déclin cognitif avec dépression élevée) pourraient accroître le risque d'ostéoporose. Le résumé est basé sur le titre et les métadonnées, l'abstract étant absent.

Points clés

L'étude utilise des données de trois grandes cohortes longitudinales (HRS, SHARE, CHARLS) pour analyser les trajectoires conjointes cognition-dépression chez les seniors diabétiques. Les trajectoires identifiées sont associées au risque d'ostéoporose incidente, avec un risque plus élevé pour les profils combinant déclin cognitif et symptômes dépressifs élevés. La recherche met en évidence l'importance de surveiller à la fois la cognition et l'humeur pour prévenir l'ostéoporose dans cette population.

Implications cliniques

Les cliniciens devraient évaluer régulièrement la cognition et la dépression chez les patients âgés diabétiques pour identifier ceux à risque accru d'ostéoporose. Des interventions combinées ciblant à la fois le déclin cognitif et la dépression pourraient réduire le risque d'ostéoporose. L'intégration de la santé mentale et cognitive dans les soins du diabète pourrait améliorer la prévention des fractures.

Limites

L'abstract n'étant pas disponible, les conclusions reposent uniquement sur le titre et les métadonnées, ce qui limite la précision. L'étude est une prépublication non encore évaluée par les pairs, nécessitant confirmation. Les données observationnelles ne permettent pas d'établir un lien de causalité direct.

Niveau de preuve

Modéré

NeuropsychologieAnglaisSource tier 2

Les vésicules extracellulaires dérivées du glioblastome libérées après irradiation favorisent les troubles cognitifs via l'activation microgliale médiée par NFκBGlioblastoma-derived extracellular vesicles released after radiation promote cognitive impairment through NFκB-mediated microglial activation

PreprintNiveau de preuvePsyArXiv via Europe PMC — preprints a signalerSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude de preprint examine comment les vésicules extracellulaires libérées par les cellules de glioblastome après irradiation contribuent aux troubles cognitifs. Les résultats suggèrent que ces vésicules activent la microglie via la voie NFκB, entraînant une neuroinflammation et un déclin cognitif. Résumé basé sur le titre et les métadonnées, aucun résumé disponible.

Points clés

Les vésicules extracellulaires dérivées du glioblastome sont libérées après irradiation. Ces vésicules activent la microglie via la voie NFκB, provoquant une neuroinflammation. L'activation microgliale médiée par NFκB conduit à des troubles cognitifs. Les vésicules extracellulaires pourraient constituer une cible thérapeutique pour prévenir le déclin cognitif post-radique.

Implications cliniques

Développement potentiel de thérapies ciblant les vésicules extracellulaires ou la voie NFκB pour atténuer les troubles cognitifs après radiothérapie. L'activation microgliale pourrait servir de biomarqueur précoce du déclin cognitif chez les patients traités pour glioblastome. Importance de considérer la signalisation par vésicules extracellulaires dans la planification des traitements radiologiques.

Limites

Aucun résumé disponible, les infos sont extrapolées du titre et des métadonnées. Préprint sans validation par les pairs la méthodologie et la taille des échantillons ne sont pas vérifiables. Contexte spécifique au glioblastome, généralisabilité limitée à d'autres types de tumeurs ou de lésions cérébrales.

Niveau de preuve

Preprint

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Effets du cannabis sur la neurocognition et les résultats liés au VIH : Protocole d'une étude de cohorte observationnelle longitudinaleCannabis Effects on Neurocognition and HIV-Related Outcomes: Protocol for a Longitudinal Observational Cohort Study.

FaibleNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude longitudinale examine les associations entre la consommation de cannabis, la neurocognition (fonctions exécutives, circuits préfrontaux et limbiques) et l'engagement dans les soins liés au VIH (prophylaxie pré-exposition, suppression virale) chez des jeunes de 16 à 29 ans à Chicago. Les participants réalisent des évaluations annuelles incluant questionnaires, tâches neurocognitives et IRM fonctionnelle. Les données sont en cours de collecte ; les analyses préliminaires sont attendues.

Points clés

La consommation lourde de cannabis peut altérer les fonctions neurocognitives préfrontales et limbiques impliquées dans le traitement risque/récompense et les fonctions exécutives. L'étude utilise un design longitudinal avec triangulation de mesures objectives et auto-rapportées. Les résultats visent à informer des interventions ciblant à la fois la consommation de substances et la transmission du VIH.

Implications cliniques

Les cliniciens devraient surveiller les effets neurocognitifs du cannabis chez les jeunes adultes à risque de VIH. Les interventions de prévention du VIH pourraient intégrer une évaluation des fonctions exécutives et de la consommation de cannabis. L'étude pourrait guider des stratégies personnalisées selon les motivations de consommation.

Limites

Spécificité géographique limitant la généralisation (Chicago uniquement). Barrières structurelles et défis de mesure. Taille d'échantillon modeste pouvant limiter la puissance statistique.

Niveau de preuve

Faible

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Dimensions de la fragilité et fonction cognitive en relation avec le coût de la double tâche : une analyse multidomaine chez les personnes âgées vivant en communautéFrailty dimensions and cognitive function in relation to dual-task cost: A multidomain analysis in community-dwelling older adults.

PreprintNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette étude examine les associations indépendantes entre les dimensions de fragilité (physique, sociale, orale) et la fonction cognitive avec le coût de double tâche (DTC) lors de tâches arithmétique et de fluence verbale chez 281 personnes âgées vivant en communauté. Les résultats montrent qu'un meilleur score de fonction exécutive (CFAB) est significativement associé à un DTC plus faible dans les deux tâches. La fragilité sociale (activité sociale et ressources financières) et la fragilité orale (habitudes alimentaires et sociales) sont associées au DTC arithmétique, mais ces effets sont atténués après ajustement sur la cognition. La fragilité physique n'est pas significativement liée au DTC. La fragilité cognitive, en particulier la dysfonction exécutive, apparaît comme un facteur clé des difficultés en double tâche.

Points clés

Un score CFAB plus élevé (meilleure fonction exécutive) est associé à un coût de double tâche plus faible lors des tâches arithmétique et de fluence verbale. La fragilité sociale (facteur 2 : activité sociale et ressources financières) est significativement associée au coût de double tâche arithmétique. La fragilité orale (facteur 3 : habitudes alimentaires et sociales) est significativement associée au coût de double tâche arithmétique. La fragilité physique n'est pas significativement associée au coût de double tâche. Après ajustement sur la cognition, les effets de la fragilité sociale et orale sur le coût de double tâche arithmétique sont atténués.

Implications cliniques

Les interventions ciblant la fragilité cognitive, notamment la dysfonction exécutive, pourraient réduire le coût de double tâche chez les personnes âgées. L'évaluation de la fragilité sociale et orale peut aider à identifier les personnes âgées à risque de difficultés en double tâche, en complément de l'évaluation cognitive. La fonction exécutive devrait être une cible prioritaire dans les programmes de prévention des chutes ou de maintien de l'autonomie impliquant des doubles tâches.

Limites

Étude transversale ne permettant pas d'établir de causalité entre la fragilité cognitive et le coût de double tâche. Échantillon de convenance de 281 participants issus d'une seule étude (GeriLABS-2), limitant la généralisabilité. Utilisation de mesures de fragilité spécifiques (Fried, SF8, OFI-8) qui peuvent ne pas capturer tous les aspects de la fragilité. Les résultats sont basés sur un preprint et doivent être confirmés par des études futures.

Niveau de preuve

Preprint

NeuropsychologieAnglaisSource tier 2

Évaluation centrée sur la fonction : un nouveau protocole comparatif pour les casques EEG portablesFunctionally Focused Evaluation: A Novel Comparative Protocol for Wearable Electroencephalography Headsets

FaibleNiveau de preuvePsyArXiv via Europe PMC — preprints a signalerSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cet article présente un protocole d'évaluation comparative pour les casques EEG portables, axé sur la fonctionnalité. L'absence de résumé rend l'analyse principalement spéculative. L'objectif semble être d'établir une méthode standardisée pour comparer les performances de différents dispositifs EEG. La méthode proposée pourrait avoir des applications dans le domaine du neurofeedback ou de l'évaluation cognitive. Cependant, sans résultats concrets, l'intérêt clinique reste limité. Des études ultérieures sont nécessaires pour valider ce protocole.

Points clés

Proposition d'un nouveau protocole comparatif pour casques EEG portables. L'approche est centrée sur la fonctionnalité plutôt que sur les spécifications techniques. Le protocole pourrait faciliter le choix de dispositifs pour la recherche et la clinique. Absence de données empiriques dans le résumé disponible.

Implications cliniques

Potentiel pour améliorer la standardisation des évaluations EEG en neuropsychologie. Pourrait aider les cliniciens à sélectionner des dispositifs adaptés à leurs besoins.

Limites

Aucun résumé disponible, l'analyse repose uniquement sur le titre. Pas de résultats présentés, la validité du protocole reste à démontrer.

Niveau de preuve

Faible