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NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Évaluation et prise en charge des troubles cognitifs liés au cancerAssessment and Management of Cancer-Related Cognitive Impairment.

RevueNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Les troubles cognitifs liés au cancer (CRCI) sont fréquents et multifactoriels, touchant 25 à 75 % des survivants. Ils affectent principalement la mémoire, la vitesse de traitement, l'attention et les fonctions exécutives. Le diagnostic repose sur un entretien clinique et des tests neuropsychologiques standardisés. La prise en charge inclut des stratégies compensatoires, des interventions cognitivo-comportementales, des programmes d'entraînement cérébral, le Tai Chi, le Qigong et des modifications du mode de vie. Les traitements pharmacologiques ne sont pas systématiquement recommandés.

Points clés

La prévalence du CRCI varie de 25 % à 75 % selon le type de cancer et les outils d'évaluation. Les domaines cognitifs les plus touchés sont la mémoire, la vitesse de traitement, l'attention et les fonctions exécutives. Il existe un faible lien entre les symptômes cognitifs rapportés et les performances aux tests objectifs. L'évaluation neuropsychologique complète reste la référence pour diagnostiquer le CRCI. Les interventions non pharmacologiques (entraînement cérébral, stratégies compensatoires, Tai Chi, Qigong) montrent des bénéfices variables.

Implications cliniques

Les neuropsychologues doivent combiner entretien clinique et tests standardisés pour évaluer le CRCI. Les stratégies de compensation et les modifications du mode de vie (exercice, alimentation, gestion du stress) doivent être proposées. Les programmes d'entraînement cérébral peuvent être utilisés mais avec des résultats mitigés sur les fonctions objectives. Il est important d'informer les patients et de les soutenir dans leur retour au travail ou aux études. Les traitements pharmacologiques ne sont pas recommandés en première intention.

Limites

L'absence de consensus sur la définition et les outils d'évaluation du CRCI limite la comparabilité des études. Les preuves d'efficacité des interventions sont encore insuffisantes pour formuler des recommandations fortes. Les effets à long terme des stratégies proposées ne sont pas clairement établis. L'article ne détaille pas les mécanismes neurobiologiques sous-jacents au CRCI.

Niveau de preuve

Revue

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Impact et prise en charge de la cognition sur les fonctions de parole et de déglutition dans la maladie de ParkinsonImpact and management of cognition on speech and swallow function in Parkinson's disease.

RevueNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue narrative synthétise les données actuelles sur l'intersection entre les troubles cognitifs, la dysarthrie et la dysphagie dans la maladie de Parkinson (MP). Les résultats suggèrent que la parole et la déglutition mobilisent des processus corticaux de haut niveau, notamment l'attention et les fonctions exécutives, et que le déclin cognitif ainsi que l'augmentation de la charge cognitive affectent ces fonctions. La charge cognitive est souvent sous-estimée dans la prise en charge de la dysarthrie et de la dysphagie dans la MP. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour comprendre les besoins des patients et des aidants, et pour développer des traitements ciblant conjointement la cognition et les fonctions oro-motrices.

Points clés

Les troubles cognitifs, la dysarthrie et la dysphagie sont fréquents dans la maladie de Parkinson et liés à une réduction de la qualité de vie. La cognition influence la parole et la déglutition, en particulier via l'attention et les fonctions exécutives. L'augmentation de la charge cognitive altère la performance de la parole et de la déglutition. La prise en charge actuelle sous-estime souvent le fardeau cognitif dans ces contextes. Des approches centrées sur la personne et des interventions précoces pourraient augmenter la réserve cognitive et ralentir le déclin.

Implications cliniques

Évaluer systématiquement la cognition chez les patients parkinsoniens présentant des troubles de la parole ou de la déglutition. Intégrer des tâches en double tâche dans l'évaluation fonctionnelle pour mesurer l'impact de la charge cognitive. Proposer des interventions combinant entraînement cognitif et rééducation orthophonique pour améliorer les résultats. Envisager un dépistage cognitif précoce, voire prodromique, pour optimiser la réserve cognitive.

Limites

Revue narrative non systématique, pouvant introduire un biais de sélection des études. Variabilité des résultats selon les tâches, domaines cognitifs et stades de la maladie. Peu d'études interventionnelles solides évaluant l'impact de la prise en charge cognitive sur la parole et la déglutition. Nécessité de recherches supplémentaires sur les mécanismes sous-jacents et les stades précoces.

Niveau de preuve

Revue

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Comparaison des effets secondaires neuropsychologiques entre la neurochirurgie ablative par radiofréquence contemporaine pour les troubles psychiatriques et les procédures neurochirurgicales conventionnelles : revue systématique et méta-analyseComparison of neuropsychological side effects between contemporary radiofrequency ablative neurosurgery for psychiatric disorders and conventional neurosurgical procedures: systematic review and meta-analysis.

RevueNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue systématique avec méta-analyse compare les effets secondaires neuropsychologiques (ESNP) de la neurochirurgie ablative par radiofréquence pour troubles psychiatriques (NPD) à ceux observés en neurochirurgie oncologique, neurovasculaire et épileptique. Sur 48 articles et 2678 participants, la fréquence des ESNP transitoires et permanents dans le groupe NPD variait respectivement de 0,94% à 11,50% et de 0,94% à 2,03%, comparable aux autres groupes. Pour les ESNP permanents, le groupe NPD montrait de meilleurs résultats en mémoire, langage et cognition sociale que le groupe épilepsie, mais des résultats moins bons en fonctions exécutives et motrices. Par rapport au groupe vasculaire, le groupe NPD avait une meilleure fonction exécutive mais une attention complexe moins bonne. Comparé au groupe oncologique, il présentait moins de déficits permanents en fonctions exécutives, attention complexe et motricité, mais un langage moins performant. Ces résultats suggèrent que la NPD moderne comporte un risque d'ESNP similaire à d'autres neurochirurgies, remettant en cause les idées reçues limitant son utilisation.

Points clés

La fréquence des effets secondaires neuropsychologiques transitoires et permanents après neurochirurgie pour troubles psychiatriques (NPD) est comparable à celle observée dans les neurochirurgies conventionnelles (épilepsie, vasculaire, oncologique). Pour les déficits permanents, la NPD présente de meilleurs résultats mnésiques, langagiers et en cognition sociale que la chirurgie de l'épilepsie, mais est moins bonne en fonctions exécutives et perceptivo-motrices. Comparée à la neurochirurgie oncologique, la NPD entraîne moins de déficits exécutifs, attentionnels et moteurs, mais un langage plus affecté. Ces données plaident pour une réévaluation des barrières historiques et réglementaires limitant l'accès à la NPD dans les cas résistants.

Implications cliniques

Les cliniciens peuvent informer les patients candidats à une NPD que les risques neuropsychologiques sont globalement similaires à ceux d'autres neurochirurgies courantes. La NPD pourrait être envisagée plus tôt dans la prise en charge des troubles psychiatriques résistants, sans crainte excessive d'effets secondaires neuropsychologiques graves. Des évaluations neuropsychologiques ciblées (exécutif, attention, langage) sont recommandées avant et après NPD pour un suivi adapté.

Limites

L'hétérogénéité des études incluses (types de procédures, pathologies, outils d'évaluation) limite la comparabilité directe des résultats. Les données issues de la littérature internationale peuvent ne pas être généralisables à toutes les pratiques cliniques locales.

Niveau de preuve

Revue

NeuropsychologieAnglaisSource tier 1

Trouble cognitif lié au traitement du cancerCancer treatment-related cognitive impairment.

RevueNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Avec l'amélioration du diagnostic précoce et des thérapies, le nombre de survivants du cancer augmente. Les troubles cognitifs sont fréquents et impactent la qualité de vie. Jusqu'à 75% des patients présentent des déficits cognitifs, persistant chez 35% après traitement. Les domaines atteints incluent la mémoire, la vitesse de traitement et les fonctions exécutives. Cette revue résume les connaissances actuelles sur la nature, les mécanismes et les biomarqueurs de ces troubles.

Points clés

Les troubles cognitifs liés au cancer touchent jusqu'à 75% des patients selon les cohortes. Les déficits persistent chez 35% des patients plusieurs années après le traitement. Les domaines cognitifs les plus touchés sont la mémoire, la vitesse de traitement et les fonctions exécutives. Les causes sont multifactorielles, incluant facteurs liés au patient et au cancer. Les traitements impliqués comprennent chimiothérapie, hormonothérapie, thérapie ciblée et immunothérapie.

Implications cliniques

Les neuropsychologues doivent évaluer systématiquement les fonctions cognitives des patients atteints de cancer. Un suivi à long terme est nécessaire car les troubles peuvent persister. Les interventions de réadaptation cognitive pourraient être bénéfiques. Il est important d'identifier les patients à risque via des biomarqueurs.

Limites

La revue ne fournit pas de méta-analyse quantitative. Les études incluses peuvent présenter des hétérogénéités méthodologiques. Les mécanismes physiopathologiques ne sont pas encore complètement élucidés. Peu de données sur les interventions spécifiques.

Niveau de preuve

Revue