Absence d'effet de la douleur aiguë ou de la douleur chronique auto-rapportée sur la mémoire de travail dans la tâche de Sternberg.No effect of acute pain or self-reported chronic pain on working memory in the Sternberg task.
Cette étude a examiné l'impact de la douleur aiguë et chronique auto-rapportée sur la mémoire de travail à l'aide de la tâche de Sternberg. Les résultats ne montrent aucun effet significatif de la douleur sur le temps de réponse, la précision ou la relation entre ces paramètres et la taille de l'ensemble, remettant en question l'hypothèse d'une interférence de la douleur avec la mémoire de travail dans ce paradigme.
L'étude a testé si la douleur occupe des emplacements dans la mémoire de travail ou induit une arousal excessive à haute difficulté. La tâche de Sternberg a été utilisée avec un stimulus thermique douloureux aigu et chez des étudiants souffrant de douleur chronique auto-rapportée. Aucun effet de la douleur n'a été observé sur le temps de réponse ou la précision, ni sur la relation avec la taille de l'ensemble. L'effet de l'âge sur la mémoire de travail et le seuil de douleur a été répliqué. Les résultats suggèrent que la douleur n'altère pas la mémoire de travail dans la tâche de Sternberg.
Les cliniciens peuvent noter que la douleur aiguë ou chronique auto-rapportée n'altère pas nécessairement les performances de mémoire de travail dans des tâches similaires à la tâche de Sternberg. Cela pourrait indiquer que les plaintes mnésiques des patients douloureux ne sont pas toujours objectivées par des tests de mémoire de travail standardisés.
L'échantillon était composé d'étudiants, limitant la généralisation à d'autres populations. La douleur chronique était auto-rapportée sans confirmation clinique ou diagnostic formel. La tâche de Sternberg pourrait ne pas être suffisamment sensible pour détecter certains types d'interférence douloureuse sur la mémoire de travail.
Élevé