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TDAHAnglaisSource tier 1

Effets de l'exercice à long terme sur les fonctions exécutives chez les enfants et adolescents avec trouble déficit de l'attention/hyperactivité : une méta-analyse à trois niveaux d'essais contrôlés randomisésIntervention effects of long-term exercise on executive function in children and adolescents with attention-deficit hyperactivity disorder: a three-level meta-analysis of randomised controlled trials.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette méta-analyse à trois niveaux synthétise les résultats de 15 essais contrôlés randomisés examinant l'effet de l'exercice physique à long terme sur les fonctions exécutives des enfants et adolescents atteints de TDAH. Les résultats indiquent une amélioration significative des fonctions exécutives (g de Hedges = -0,52 ; IC 95 % : -0,87 à -0,18 ; p = 0,003), bien que la certitude des preuves soit faible. La durée de l'intervention et l'âge des participants modèrent cet effet.

Points clés

L'exercice à long terme améliore les fonctions exécutives des enfants et adolescents avec TDAH, avec une taille d'effet modérée. L'effet est modéré par la durée de l'intervention et l'âge des participants. La certitude des preuves est faible selon l'outil GRADE. Trois tailles d'effet influentes ont été identifiées et retirées pour l'estimation principale.

Implications cliniques

L'intégration d'un programme d'exercice physique régulier pourrait être bénéfique pour les fonctions exécutives des patients TDAH jeunes. Les cliniciens devraient considérer l'âge et la durée de l'intervention lors de la prescription d'exercice. Les résultats sont prometteurs mais doivent être interprétés avec prudence en raison de la faible certitude des preuves.

Limites

La faible certitude des preuves limite la confiance dans l'estimation de l'effet. Un nombre limité de tailles d'effet dans certains sous-groupes (âge, durée) rend les analyses modératrices exploratoires. L'hétérogénéité entre les études et le possible biais de publication non évalué explicitement.

Niveau de preuve

Revue

TDAHAnglaisSource tier 1

Effet du méthylphénidate sur la variabilité de la fréquence cardiaque chez les enfants et adolescents atteints de TDAH : une revue systématique et méta-analyseEffect of Methylphenidate on Heart Rate Variability in Children and Adolescents With ADHD: A Systematic Review and Meta-Analysis.

RevueNiveau de preuveSemantic Scholar — neurodeveloppement transverseSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue systématique et méta-analyse évalue l'effet du méthylphénidate sur la variabilité de la fréquence cardiaque (VFC) chez les enfants et adolescents atteints de TDAH. Les résultats indiquent que le méthylphénidate n'affecte pas significativement la VFC au repos, mais le niveau de preuve est très faible en raison d'un risque de biais élevé dans les études incluses.

Points clés

Le méthylphénidate n'a pas d'effet significatif sur les indices de VFC dans les domaines temporels et fréquentiels au repos chez les enfants et adolescents atteints de TDAH. La certitude des preuves est très faible, ce qui limite la robustesse des conclusions. Un risque de biais élevé a été identifié dans les études incluses, nécessitant des recherches supplémentaires.

Implications cliniques

Les cliniciens peuvent être rassurés sur l'absence d'effet significatif du méthylphénidate sur la VFC au repos, mais doivent rester prudents en raison de la faible qualité des preuves. Une surveillance cardiovasculaire reste recommandée chez les patients sous méthylphénidate, notamment en cas de facteurs de risque cardiovasculaires préexistants.

Limites

Très faible niveau de preuve avec un risque de biais élevé dans les études incluses. Hétérogénéité des protocoles et des mesures de VFC entre les études. Nombre limité d'études et d'échantillons de petite taille.

Niveau de preuve

Revue

TDAHAnglaisSource tier 1

Stress et TDAH : Les neurotransmetteurs dans l'interventionStress and ADHD: Neurotransmitters in Intervention

RevueNiveau de preuveSemantic Scholar — neurodeveloppement transverseSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue de littérature examine la relation entre le stress et le trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH), en se concentrant sur le rôle des systèmes de neurotransmetteurs dans l'expression des symptômes et les stratégies d'intervention. Les résultats montrent que les dysfonctionnements de la dopamine, de la noradrénaline, de la sérotonine, du GABA et du glutamate sont liés à la régulation de l'attention, de la régulation émotionnelle, de l'éveil et de la réactivité au stress chez les personnes atteintes de TDAH. Les approches pharmacologiques et non pharmacologiques ciblant ces mécanismes contribuent à la gestion des symptômes et à la réduction du stress.

Points clés

Les dysfonctionnements des systèmes dopaminergique, noradrénergique, sérotoninergique, GABAergique et glutamatergique sont associés aux symptômes du TDAH et à la réponse au stress. Les interventions pharmacologiques (psychostimulants, antidépresseurs) et non pharmacologiques (thérapies cognitivo-comportementales, pleine conscience) modulent ces systèmes pour réduire le stress et améliorer les symptômes. La compréhension des mécanismes neurobiologiques du stress dans le TDAH peut guider des interventions personnalisées en contextes éducatif et clinique.

Implications cliniques

Les cliniciens devraient évaluer systématiquement le stress chez les patients TDAH, car il exacerbe les symptômes et impacte le fonctionnement. Les traitements combinés (pharmacologiques et psychosociaux) ciblant les voies des neurotransmetteurs sont prometteurs pour améliorer la régulation émotionnelle et l'attention. Les interventions de gestion du stress (par ex., relaxation, biofeedback) pourraient être intégrées aux plans de traitement du TDAH pour optimiser les résultats.

Limites

Revue de littérature non systématique, possible biais de sélection des études incluses. Les résultats sont principalement basés sur des études corrélationnelles, limitant les conclusions causales. Aucune analyse quantitative (méta-analyse) n'a été réalisée pour synthétiser les effets.

Niveau de preuve

Revue

TDAHAnglaisSource tier 1

Stress et TDAH : Approches basées sur la pleine conscience pour la gestion du stressStress and ADHD: Mindfulness-based approaches to stress management

RevueNiveau de preuveSemantic Scholar — neurodeveloppement transverseSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cet article de revue examine la relation entre le stress et le TDAH, soulignant que le stress exacerbe les difficultés exécutives, émotionnelles et sociales. Les interventions basées sur la pleine conscience semblent réduire le stress, améliorer le contrôle attentionnel et l'autorégulation, constituant une stratégie complémentaire utile en contextes éducatifs et thérapeutiques.

Points clés

Le stress peut exacerber la dysfonction exécutive, la dérégulation émotionnelle et les difficultés sociales chez les personnes atteintes de TDAH. Les approches basées sur la pleine conscience aident à réduire le stress, améliorer le contrôle attentionnel et renforcer l'autorégulation. La pleine conscience est une stratégie complémentaire précieuse pour les contextes éducatifs et thérapeutiques.

Implications cliniques

L'intégration de pratiques de pleine conscience dans les programmes de gestion du stress pour les patients TDAH pourrait améliorer leur fonctionnement adaptatif. Les cliniciens devraient considérer la pleine conscience comme un outil pour aider les patients TDAH à mieux gérer le stress et les symptômes associés.

Limites

La revue peut présenter un biais de publication. Les études incluses peuvent varier en qualité et en méthodologie. Absence de données empiriques originales dans cette revue.

Niveau de preuve

Revue

TDAHAnglaisSource tier 1

Expériences psychosociales des adultes vivant avec un trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité : un protocole de revue systématique qualitativePsychosocial experiences of adults living with attention-deficit/hyperactivity disorder: a qualitative systematic review protocol.

RevueNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Ce protocole de revue systématique qualitative vise à synthétiser les données qualitatives sur les expériences psychosociales des adultes atteints de TDAH. Bien que le TDAH persiste souvent à l'âge adulte avec des impacts significatifs sur le bien-être émotionnel, les relations et l'emploi, la littérature actuelle se concentre surtout sur des mesures quantitatives. Cette revue comblera ce manque en explorant les défis subjectifs tels que la stigmatisation et la dysrégulation émotionnelle. La recherche sera effectuée dans PubMed, Scopus et Cochrane, avec une synthèse thématique selon Thomas et Harden. Les résultats éclaireront des évaluations et interventions holistiques.

Points clés

Le TDAH chez l'adulte engendre des difficultés psychosociales souvent négligées par les approches quantitatives. Ce protocole prévoit une synthèse d'études qualitatives publiées entre 2010 et 2025 en anglais. La méthodologie inclut une évaluation de la qualité via la grille JBI et une synthèse thématique. Aucune approbation éthique n'est nécessaire car les données sont issues d'études publiées. Les résultats seront diffusés via une revue à comité de lecture et des conférences.

Implications cliniques

Les cliniciens pourront s'appuyer sur une compréhension approfondie des expériences vécues des adultes TDAH. Cela permettra de développer des évaluations cliniques plus globales et des interventions psychosociales ciblées. Les résultats pourraient améliorer la prise en charge en intégrant la perspective des patients.

Limites

Ce protocole ne fournit pas encore de résultats seules les méthodes sont décrites. La restriction aux études en anglais et à la période 2010-2025 peut introduire un biais de sélection. La synthèse qualitative dépend de la disponibilité et de la qualité des études primaires.

Niveau de preuve

Revue

TDAHAnglaisSource tier 1

Mise à jour sur la génétique du TDAH : le point de vue d'un praticienUpdate on ADHD genetics: A practitioner's perspective: Mise à jour sur la génétique du TDAH : le point de vue d'un praticien.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue narrative synthétise les connaissances génétiques actuelles sur le trouble déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH), incluant les études de jumeaux, les GWAS, les variants rares, les scores de risque polygénique, la pharmacogénétique et les interactions gène-environnement. Le TDAH est hautement héritable (~70%) avec une architecture polygénique. Aucun test génétique diagnostique n'est disponible. La pratique clinique doit reposer sur une évaluation fonctionnelle complète et une prise en charge multimodale. Les tests pharmacogénétiques (ex. CYP2D6 pour l'atomoxétine) peuvent être utiles dans certains cas.

Points clés

L'héritabilité du TDAH est d'environ 70%, comparable à d'autres troubles neuropsychiatriques majeurs. Les GWAS identifient des milliers de variants communs à petits effets, tandis que les CNV rares sont plus fréquents et chevauchent ceux de l'autisme. Les découvertes génétiques impliquent des voies neurodéveloppementales exprimées dans le cerveau précoce et les circuits frontaux. Le risque génétique du TDAH est corrélé à des traits cognitifs, des comportements à risque et divers résultats psychiatriques et physiques. La pharmacogénétique soutient le génotypage du CYP2D6 pour doser l'atomoxétine, mais les tests de routine pour les stimulants ne sont pas justifiés.

Implications cliniques

Aucun test génétique diagnostique n'existe pour le TDAH l'évaluation doit se concentrer sur la déficience fonctionnelle, l'histoire développementale et familiale, et les comorbidités. La psychoéducation doit souligner les risques modifiables et l'interaction gènes-environnement. Les cliniciens peuvent utiliser ces connaissances pour le conseil et le suivi des risques, sans recourir excessivement aux tests génétiques en dehors de la pharmacogénétique ciblée.

Limites

Revue narrative non systématique, pouvant introduire un biais de sélection des études. Les scores de risque polygénique ne sont pas encore utilisables en pratique clinique. Les preuves pharmacogénétiques sont limitées à l'atomoxétine et non aux stimulants.

Niveau de preuve

Revue

TDAHAnglaisSource tier 1

Un aperçu complet des fondements biologiques du TDAHA comprehensive overview of the biological foundations of ADHD.

RevueNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Le trouble déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH) est une condition neurodéveloppementale caractérisée par des patterns persistants d'inattention, d'hyperactivité et d'impulsivité. Les preuves neurochimiques, pharmacologiques et génétiques suggèrent des altérations des systèmes dopaminergiques et noradrénergiques, avec des contributions d'autres voies de neurotransmetteurs. Les études de neuroimagerie révèlent des différences structurelles et fonctionnelles dans le cortex frontal et les structures sous-corticales, bien que les résultats soient hétérogènes. La génomique indique une base polygénique avec des variants communs et rares influençant la transmission synaptique et le développement neuronal, ainsi que des chevauchements génétiques avec d'autres traits. Les facteurs environnementaux interagissent avec la génétique. Cette revue met en avant la complexité biologique du TDAH et la nécessité d'approches intégratives.

Points clés

Les altérations des systèmes dopaminergiques et noradrénergiques sont centrales dans la physiopathologie du TDAH. Les études de neuroimagerie montrent des différences structurelles et fonctionnelles dans le cortex frontal et les ganglions de la base. Le TDAH a une architecture polygénique avec des variants communs et rares affectant la transmission synaptique et le développement neuronal. Les facteurs environnementaux interagissent avec la génétique via des corrélations et interactions gène-environnement.

Implications cliniques

La compréhension des bases neurobiologiques peut améliorer la précision diagnostique et la distinction avec d'autres troubles. Les avancées génétiques ouvrent la voie à des approches personnalisées, bien que leur application clinique reste à développer. L'intégration des facteurs environnementaux et génétiques est cruciale pour le pronostic et la prise en charge individualisée.

Limites

L'hétérogénéité des résultats en neuroimagerie limite leur utilisation clinique directe. Les études génomiques nécessitent des échantillons plus larges et des approches multi-omiques intégrées. La complexité biologique à plusieurs niveaux d'analyse rend les applications translationnelles difficiles.

Niveau de preuve

Revue

TDAHAnglaisSource tier 1

Efficacité d'une tâche d'amélioration de l'attention sur les fonctions exécutives chez les enfants atteints de trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité : une revue systématique et méta-analyseEffectiveness of an attention enhancement task on executive function in children with attention deficit-hyperactivity disorder: A systematic review and meta-analysis.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue systématique et méta-analyse examine l'effet de l'entraînement de l'attention sur les fonctions exécutives chez les enfants atteints de TDAH. Cinq études randomisées contrôlées (N=289) ont été incluses dans la revue et trois dans la méta-analyse. Les résultats montrent un effet significatif de l'entraînement de l'attention sur le composite exécutif global, l'indice de régulation comportementale et l'indice métacognitif. Les auteurs concluent que l'entraînement de l'attention peut améliorer les fonctions comportementales et métacognitives, mais la prudence est de mise en raison du faible nombre d'études et de l'hétérogénéité.

Points clés

L'entraînement de l'attention a un effet significatif sur le composite exécutif global (SMD = -1,17, IC 95 % : -2,11 à -0,23, p = 0,010). L'entraînement améliore l'indice de régulation comportementale (SMD = -0,34, IC 95 % : -0,68 à -0,01, p = 0,040). L'entraînement améliore l'indice métacognitif (SMD = -0,70, IC 95 % : -1,11 à -0,29, p < 0,001). Seules cinq études randomisées contrôlées ont été incluses, avec 289 enfants de moins de 17 ans.

Implications cliniques

L'entraînement de l'attention peut être un complément utile aux traitements standards pour améliorer les fonctions exécutives des enfants avec TDAH. Les résultats soutiennent l'utilisation d'interventions non médicamenteuses ciblant les déficits attentionnels chez les enfants TDAH. Cependant, en raison du faible nombre d'études et de l'hétérogénéité, les cliniciens doivent interpréter ces résultats avec prudence avant d'adopter ces interventions en pratique.

Limites

Le nombre d'études incluses est faible (5 études pour la revue, 3 pour la méta-analyse). Hétérogénéité élevée entre les études (I² non rapporté explicitement mais mentionnée). Seuls les enfants de moins de 17 ans ont été inclus, limitant la généralisation aux adolescents plus âgés. Les études incluses sont toutes des essais randomisés contrôlés, mais les protocoles d'entraînement de l'attention varient considérablement.

Niveau de preuve

Revue

TDAHAnglaisSource tier 1

Reconnaître et traiter le TDAH chez l'adulte dans les services publics de santé mentale : une revue exploratoire des concepts clésRecognising and treating ADHD in adults in public mental health services: A scoping review of key concepts.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue exploratoire, suivant les directives PRISMA-ScR, examine les modèles de services, les facilitateurs et les obstacles pour la reconnaissance et le traitement du trouble déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH) chez l'adulte au sein des services publics de santé mentale. Treize sources ont été incluses, principalement des éditoriaux, commentaires et recommandations cliniques, avec peu d'évaluations empiriques. Trois approches de prestation de services ont été identifiées : intégration du TDAH dans les équipes existantes, création de services spécialisés, et modèles de soins partagés avec les médecins généralistes. Les facilitateurs incluent la formation ciblée et la collaboration avec les soins primaires, tandis que les obstacles concernent la complexité diagnostique, la confiance des cliniciens, la capacité des services et les priorités dans les systèmes publics. La revue conclut qu'il existe un soutien cohérent pour intégrer le TDAH dans les équipes de santé mentale adulte de routine, avec formation et collaboration structurée, mais souligne le besoin d'évaluations empiriques des modèles de services.

Points clés

La littérature sur les modèles de services pour le TDAH adulte dans les services publics est limitée et principalement conceptuelle, avec peu de données empiriques. Trois modèles principaux ont été identifiés : intégration dans les équipes existantes, services spécialisés, et soins partagés avec les médecins généralistes. Les facilitateurs comprennent la formation ciblée des cliniciens et la collaboration avec les soins primaires. Les obstacles incluent la complexité diagnostique, le manque de confiance des cliniciens, la capacité des services et les préoccupations de priorisation. Les preuves actuelles soutiennent l'intégration du TDAH dans les équipes de santé mentale adulte de routine, mais des évaluations empiriques sont nécessaires.

Implications cliniques

Les services publics de santé mentale devraient envisager d'intégrer l'évaluation et le traitement du TDAH dans leurs équipes existantes plutôt que de créer des services séparés. Une formation ciblée des psychiatres et des registraires, ainsi qu'une collaboration structurée avec les médecins généralistes, sont recommandées pour améliorer la reconnaissance et la prise en charge du TDAH adulte. Les cliniciens doivent être conscients des obstacles tels que la complexité diagnostique et la capacité des services pour planifier des interventions efficaces.

Limites

La revue n'a inclus que des publications en anglais, ce qui limite la généralisabilité des résultats. La littérature disponible était principalement conceptuelle, avec un manque d'évaluations empiriques des modèles de services. Les sources étaient principalement des éditoriaux, commentaires et recommandations cliniques, ce qui réduit la robustesse des conclusions.

Niveau de preuve

Revue

TDAHAnglaisSource tier 1

L'axe intestin-cerveau comme médiateur des perturbateurs endocriniens environnementaux dans le trouble du déficit de l'attention/hyperactivité : une revue systématique et synthèse mécanistique.The Gut-Brain Axis as a Mediator of Environmental Endocrine Disruptors in Attention-Deficit/Hyperactivity Disorder: A Systematic Review and Mechanistic Synthesis.

RevueNiveau de preuvePubMed / PMC — neurodeveloppement open accessSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue systématique examine le rôle de l'axe intestin-cerveau comme médiateur entre l'exposition aux perturbateurs endocriniens environnementaux (EED) et le trouble du déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH). Sur la base de 127 études, elle montre des associations épidémiologiques entre l'exposition prénatale/enfance aux EED et le risque de TDAH, une signature microbienne intestinale distincte dans le TDAH (diversité réduite, ratio Firmicutes/Bacteroidetes élevé, carence en bactéries productrices de SCFA), et que l'exposition aux EED induit une dysbiose convergente. Des études interventionnelles suggèrent que la modulation du microbiote (probiotiques, transplantation fécale) peut améliorer les comportements liés au TDAH. Les auteurs proposent un modèle mécanistique où les EED perturbent l'homéostasie du microbiote intestinal, contribuant à la pathogenèse du TDAH via des voies immuno-inflammatoires, métaboliques et neuroendocrines.

Points clés

Des associations épidémiologiques cohérentes existent entre l'exposition prénatale ou pendant l'enfance aux perturbateurs endocriniens (p. ex. phtalates, bisphénol A, pesticides) et un risque accru de TDAH. Le TDAH est associé à une signature microbienne intestinale distincte comprenant une diversité alpha réduite, un rapport Firmicutes/Bacteroidetes élevé, une diminution de taxons bénéfiques (Lactobacillus, Bifidobacterium) et une production altérée d'acides gras à chaîne courte (AGCC). L'exposition aux perturbateurs endocriniens induit une dysbiose intestinale convergente, similaire à celle observée dans le TDAH. Des études interventionnelles montrent que la modulation du microbiote (probiotiques, synbiotiques, transplantation fécale) peut améliorer les comportements liés au TDAH. Les données soutiennent un modèle où l'axe intestin-cerveau sert de médiateur critique entre l'exposition aux EED et le TDAH, via des voies immunitaires, métaboliques et neuroendocrines.

Implications cliniques

Le microbiote intestinal pourrait constituer une cible thérapeutique prometteuse pour la prévention et le traitement du TDAH chez les enfants exposés aux perturbateurs endocriniens. Les interventions visant à restaurer l'équilibre du microbiote (probiotiques, prébiotiques) pourraient atténuer les symptômes du TDAH. Il est important d'évaluer l'exposition environnementale aux perturbateurs endocriniens dans l'historique clinique des patients atteints de TDAH.

Limites

La majorité des études incluses sont observationnelles, ce qui limite l'établissement de relations causales. Il existe une hétérogénéité considérable dans les méthodes d'évaluation de l'exposition aux EED et du microbiote. Les données provenant d'études interventionnelles sont encore limitées, avec des tailles d'échantillon modestes. La synthèse narrative ne permet pas de quantifier l'ampleur des effets.

Niveau de preuve

Revue

TDAHAnglaisSource tier 1

Corrélats neurologiques et biologiques du TOPI avec le TDAH chez les enfants et adolescents : une revue systématiqueNeurological and biological correlations of ODD with ADHD in children and adolescents: a systematic review.

RevueNiveau de preuvePubMed — neurosciences cognitives developpementalesSourceDOIRéférence disponible
Résumé IA

Cette revue systématique examine les différences neurobiologiques et physiologiques entre les jeunes présentant un trouble déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH) comorbide avec un trouble oppositionnel avec provocation (TOPI) et ceux ayant un TDAH seul. Vingt-six études ont été incluses après une recherche exhaustive. Les résultats montrent que la comorbidité TDAH+TOPI est associée à des déficits exécutifs et émotionnels plus marqués, des différences limbiques, striatales et cérébello-corticales, ainsi qu'une réponse au stress atypique (cortisol plus bas, réactivité sympathique réduite). Ces données soulignent la nécessité d'évaluations et d'interventions adaptées à cette comorbidité.

Points clés

Le TDAH coexiste fréquemment avec le TOPI, aggravant les difficultés fonctionnelles. La comorbidité TDAH+TOPI présente un profil neurobiologique distinct du TDAH seul. Les déficits exécutifs et de régulation émotionnelle sont plus sévères en cas de comorbidité. Le TOPI est lié à un cortisol plus bas et une réactivité sympathique réduite, contrairement au TDAH. Des évaluations et interventions spécifiques sont nécessaires pour cette population.

Implications cliniques

Les cliniciens devraient évaluer systématiquement la présence de TOPI chez les enfants TDAH pour adapter la prise en charge. Les interventions ciblant la régulation émotionnelle et les fonctions exécutives pourraient être prioritaires dans la comorbidité TDAH+TOPI. Les biomarqueurs de stress (cortisol, réactivité autonome) pourraient guider le diagnostic différentiel et le suivi thérapeutique.

Limites

Le nombre limité d'études incluses (26) et l'hétérogénéité des méthodologies restreignent la généralisabilité des résultats. La majorité des études sont transversales, ce qui limite les conclusions causales. Un biais de publication possible en faveur des résultats positifs n'est pas exclu.

Niveau de preuve

Revue